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	<title>tamaculture &#187; Thrillers &amp; polars</title>
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		<title>A genoux, Michael Connelly</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 04:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>
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		<description><![CDATA[ Alors qu’il écoutait tranquillement un disque de jazz chez lui, l’inspecteur Harry Bosch, fraîchement débarqué à la section Homicide Special du Los Angeles Police Department (LAPD), est appelé sur les lieux d’un crime. Le cadavre d’un médecin gît sur un belvédère surplombant le barrage de Mulholland, avec deux balles dans la nuque. 
L’affaire d’homicide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Agenoux.jpg"><img title="A genoux" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="A genoux" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Agenoux_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Alors qu’il écoutait tranquillement un disque de jazz chez lui, l’inspecteur <strong>Harry Bosch, fraîchement débarqué à la section Homicide Special du Los Angeles Police Department (LAPD),</strong> est appelé sur les lieux d’un crime. Le cadavre d’un médecin gît sur un belvédère surplombant le barrage de Mulholland, avec deux balles dans la nuque. </p>
<p><strong>L’affaire d’homicide prend presque immédiatement un tournant politique :</strong> le médecin assassiné avait retiré de l’hôpital où il travaillait une quantité importante de césium, une matière radioactive pouvant servir à la fabrication de bombes. Bosch va devoir composer avec la Tactical Intelligence Unit du FBI, et plus précisément avec <strong>l’agent spécial Rachel Walling,</strong> qui n’est autre que… son ex. </p>
<p>&#160;<strong>A 56 ans, Harry Bosch a toujours autant de mal avec la hiérarchie,</strong> ce que peine à comprendre son nouveau coéquipier, Ignacio Ferras, qui a vingt ans de moins que lui. Il n’apprécie guère, non plus, que le FBI vienne piétiner ses plates-bandes. Qu’ils pourchassent leurs terroristes et le césium, ce que veut Bosch, c’est avant tout trouver le meurtrier du docteur. </p>
<p><strong>Dans <em>A genoux,</em> Michael Connelly nous entraîne dans une enquête musclée et rapide, qui prend une tournure inattendue.</strong> Evidemment, les fans de Connelly seront un peu déçus par la brièveté du roman, d’autant plus que plusieurs thèmes chers à l’auteur reviennent sur le tapis, comme si ce dernier ne parvenait pas à trouver un nouveau souffle. Cependant, lorsque l’on est attaché à Harry Bosch, on est toujours impatient de le suivre dans ses pérégrinations, aussi courtes soient-elles, et je n’ai pas boudé mon plaisir !</p>
<blockquote><p>Ed. Points, mai 2009, 277 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Un &#233;t&#233; ardent, Andrea Camilleri</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 04:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>
		<category><![CDATA[camilleri]]></category>
		<category><![CDATA[été ardent]]></category>
		<category><![CDATA[sicile]]></category>

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		<description><![CDATA[ Se plonger dans un polar de Camilleri, c’est mettre un pied en vacances. Non seulement son commissaire Montalbano exerce dans une petite ville de Sicile, mais en plus, l’auteur a inventé une langue qui lui est propre, mêlant italien, sicilien, et un “italien sicialianisé”, régionalisme difficile à traduire… D’ailleurs, ici, deux traducteurs ont travaillé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Uneteardent.jpg"><font color="#000000"><img title="Un ete ardent" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Un ete ardent" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Uneteardent_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#000000"> <strong>Se plonger dans un polar de Camilleri, c’est mettre un pied en vacances.</strong> Non seulement son commissaire Montalbano exerce dans une petite ville de Sicile, mais en plus, l’auteur a inventé une langue qui lui est propre, mêlant italien, sicilien, et un “italien sicialianisé”, régionalisme difficile à traduire… D’ailleurs, ici, deux traducteurs ont travaillé sur la version française : Serge Quadruppani et Maruzza Loria. </font></p>
<p><font color="#000000">L’histoire se déroule en plein été. Une chaleur écrasante s’abat sur les habitants de Vigàta.<strong> Le commissaire Montalbano</strong> attend ses vacances avec impatience. En ce moment, c’est plutôt calme. Ce qui l’occupe, c’est de <strong>trouver une maison de location de dernière minute pour un couple d’amis.</strong> Dans la région, à cette époque de l’année, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais il finit par trouver une villa perchée sur une colline surplombant la mer. </font></p>
<p><font color="#000000">Las, quelques jours après leur installation, un incident se produit. <strong>L’enfant du couple installé dans la villégiature disparaît.</strong> Après plusieurs heures de recherches, on le retrouve effrayé mais bien vivant dans un tunnel sableux situé à quelques mètres de la maison. Mais en creusant autour de la galerie pour aller récupérer l’enfant, les pompiers mettent à jour une annexe d’habitation complètement enterrée. Et c’est <strong>dans l’appartement secret que le commissaire Montalbano découvre, par hasard, le cadavre à demi momifié d’une jeune femme.</strong></font></p>
<p><font color="#000000">L’enquête est inhabituelle et tout à fait passionnante. Entre l’ancien propriétaire – un Allemand aujourd’hui disparu –, le promoteur immobilier véreux, et le voisin peu coopératif, nombreuses sont les pistes que doit suivre le policier. Mais cadavre ou pas, il n’oublie jamais de se sustenter, et <strong>le pauvre lecteur n’a que ses babines à lécher devant les descriptions odorantes et colorées qui mettent l’eau à la bouche !</strong> S’ajoutent pour le commissaire quelques bouffées de chaleur dues à une rencontre féminine imprévue… <strong>Ah, quel bonheur que ces petites évasions camilleriennes !</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Fleuve Noir, janvier 2009, 220 p. (et Pocket en 2010)</font></p>
</blockquote>
<p><font color="#000000"></font></p>
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		<title>L’Oiseau de mauvais augure, Camilla Läckberg</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 10:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[ Un fort vent médiatique souffle sur Tanumshede où vit l’écrivain Erica Falk : une émission de téléréalité débarque dans la petite ville de la côte suédoise. Six jeunes adultes réunis dans le foyer communal vont s’insérer dans la vie économique locale… et défrayer la chronique par leurs frasques alcoolisées. Erica n’a guère le temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000040"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/oiseaumauvaisaugure.jpg"><img title="oiseau mauvais augure" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="oiseau mauvais augure" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/oiseaumauvaisaugure_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Un fort vent médiatique souffle sur Tanumshede où vit l’écrivain Erica Falk : une émission de téléréalité débarque dans la petite ville de la côte suédoise.</strong> Six jeunes adultes réunis dans le foyer communal vont s’insérer dans la vie économique locale… et défrayer la chronique par leurs frasques alcoolisées. Erica n’a guère le temps de s’y intéresser : elle doit s’occuper de son bébé, mais aussi de sa sœur Anna, dépressive après le drame familial qui l’a anéantie (cf. <em><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/07/23/test/" target="_blank">Le Tailleur de pierre</a></em>), des deux enfants de celle-ci, et surtout, elle doit préparer son mariage qui aura lieu dans six semaines à peine ! Son mari, <strong>Patrick Hedström,</strong> n’a guère le temps de l’aider : inspecteur de police, il doit accueillir une nouvelle collègue et s’occuper d’un accident de la route mortel qui lui paraît étrange : la conductrice avait un taux d’alcool astronomique dans le sang, alors qu’elle était réputée abstinente. Mais son enquête tourne court lorsque Leif La Poubelle, l’éboueur, trouve un cadavre dans une benne à ordures… qui s’avère être celui d’une des candidates de la téléréalité. Sous la pression médiatique, le commissariat est en ébullition pour trouver le meurtrier de la jeune femme. </font></p>
<p><font color="#000040"><strong>Ce quatrième volet des aventures d’Erica et Patrick Hedström est le meilleur, à mes yeux.</strong> Selon un procédé relativement courant en littérature policière, les chapitres sont entrecoupés d’un court texte en italique, dont le narrateur anonyme paraît malsain et que l’on en peut que soupçonner être&#160; l’auteur de l’une des morts dont il est question. Même si j’ai deviné avant la page 100 l’une des clés de l’énigme, j’ai trouvé le cheminement des enquêtes palpitant, ainsi que les liens sociaux entre les différents protagonistes de l’histoire : entre les jeunes sous les projecteurs et leur public, leurs relations avec leur psychiatre, la coopération entre différents postes de police, la délicate mission des flics qui se rendent chez les familles des victimes, qui sont aussi des suspects, sans oublier les sentiments complexes entre les sœurs Falk. <strong>Comme à son habitude, Camilla Läckberg attache autant d’importance aux investigations policières qu’à la vie de famille, ce qui contribue largement à l’attachement des lecteurs à ses personnages.</strong> On pourra retrouver ceux-ci dans <em>L’Enfant allemand</em>, lequel attend sagement son tour dans ma PAL !</font></p>
<p><font color="#800080"><strong>PS :</strong> je profite de ce premier billet de l’année pour te souhaiter, cher lecteur, une merveilleuse année 2012, pleine de ********, de ¤¤¤¤¤¤¤¤ et bien sûr de ^^^^^^ (remplace chaque signe par ce qui te fait le plus plaisir).</font></p>
<blockquote><p><font color="#000040">Ed. Actes Sud, mai 2010, 366 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Hypothermie, Arnaldur Indridason</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 21:16:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
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		<category><![CDATA[erlendur]]></category>
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		<description><![CDATA[ Revanche. Dans La Rivière noire, le dernier roman d’Indridason que j’ai lu, Elinborg et Sigurdur Oli avaient la vedette, puisque leur chef était parti sur les traces de son passé. Cette fois, le commissaire Erlendur est de retour, et c’est lui, et lui seul, qui mène la barque. 
De barque, il est question, justement, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000000"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/11/Hypothermie.jpg"><img title="Hypothermie" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="267" alt="Hypothermie" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/11/Hypothermie_thumb.jpg" width="200" align="left" border="0" /></a> Revanche.</strong> Dans <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/02/26/la-rivire-noire-arnaldur-indridason/" target="_blank">La Rivière noire</a>, le dernier roman d’Indridason que j’ai lu, Elinborg et Sigurdur Oli avaient la vedette, puisque leur chef était parti sur les traces de son passé. Cette fois, le commissaire Erlendur est de retour, et c’est lui, et lui seul, qui mène la barque. </font></p>
<p><font color="#000000">De barque, il est question, justement, dans une affaire qui remonte à plusieurs dizaines d’années. <strong>Alors qu’elle était petite fille, Maria a vu son père se noyer presque sous ses yeux :</strong> il est tombé de son embarcation dans le lac glacé, qui l’a rapidement englouti. Depuis la rive, la fillette et sa mère ont assisté, impuissantes, au drame. <strong>Trente ans plus tard,</strong> et deux ans après le décès de sa mère – dont elle était très proche – <strong>Maria se pend.</strong> Erlendur décide d’enquêter sur cette affaire, même si la thèse du suicide paraît plausible compte tenu du profil dépressif de la malheureuse. </font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Disparitions anciennes.</strong> Dans ce nouvel opus des aventures du policier islandais, il est beaucoup question de fantômes. Erlendur s’intéresse, parfois fortuitement, à plusieurs personnes disparues depuis longtemps. L’une d’entre elles n’est autre que son jeune frère, emporté par une tempête de neige alors qu’il avait dix ans. Le commissaire avait lui-même frôlé la mort ce jour-là. Il ne cesse de penser à son cadet et va même jusqu’à lire le récit dédié par Dagbjartur Audunsson, <em>Tragédie sur la lande d’Eskifjardarheidi</em> (ouf !), à sa fille Eva Lind. Elle aussi cherche à reconstruire son passé : elle tient absolument à ce que son père rencontre sa mère, même s’ils ne se sont pas parlé depuis vingt ans. </font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Bonhomme de chemin.</strong> Erlendur démêle patiemment l’écheveau d’indices et de vieux témoignages dont il dispose. Il n’a aucune pression sur les épaules puisqu’il mène une enquête officieuse sans que son chef ou ses collaborateurs ne soient au courant de ses activités. <strong>Médium, morts ressuscités, fausses pistes et vrais mensonges, la route est longue avant d’arriver à la conclusion d’<em>Hypothermie</em>, qui devrait dégeler les cœurs les plus durs.</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Points, mai 2011, 319 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Jusqu&#8217;&#224; la folie, Jesse Kellerman</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 04:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[ Comme je vous l’avais promis dans mon billet consacré à ma rencontre avec l’auteur Jesse Kellerman, voici mes impressions sur le nouveau titre qui sort en France mercredi : Jusqu’à la folie. En réalité, il a été écrit bien avant Les Visages qui ont fait la renommée de Jesse dans l’Hexagone. A l’époque, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#004080"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Jusqulafolie.jpg"><img title="Jusqu&#39;à la folie" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Jusqu&#39;à la folie" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Jusqulafolie_thumb.jpg" width="153" align="left" border="0" /></a> Comme je vous l’avais promis dans mon billet consacré à <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/09/07/rencontre-avec-jesse-kellerman/">ma rencontre avec l’auteur Jesse Kellerman</a>, voici mes impressions sur le nouveau titre qui sort en France mercredi : <em><u>Jusqu’à la folie</u></em>. En réalité, il a été écrit bien avant <em><u>Les Visages</u></em> qui ont fait la renommée de Jesse dans l’Hexagone. A l’époque, ce dernier habitait à New York et souhaitait écrire une histoire qui s’y déroulerait. Il est parti pour cela d’une remarque qu’il s’est faite : alors que les médecins sont voués à sauver des gens, ils ne sont pas loin de “torturer” moralement leurs étudiants en médecine (il n’y a qu’à voir les séries américaines sur le sujet… Les pauvres internes connaissent bien des déboires avec leurs référents…). L’épouse de Jesse Kellerman, elle-même médecin, n’a pu que confirmer cet état de fait. Quant à lui, il a étudié la psychologie (son père étant psychologue, on peut dire qu’il est tombé dans la marmite étant petit). <strong>L’intrigue de ce roman s’inspire d’un fait divers qui s’est déroulé dans la Grosse Pomme dans les années 60</strong> : une femme, poignardée en pleine rue, a eu le temps d’agoniser sous les yeux des voisins et des badauds qui regardaient l’accident, personne ne songeant à prévenir la police…</font></p>
<p><font color="#004080">Dans <em><u>Jusqu’à la folie</u></em>, l’histoire diffère quelque peu. <strong>Jonah Stem est externe à l’hôpital</strong> : étudiant en médecine, il est le sous-fifre des internes, qui sont eux-mêmes à la merci des titulaires. Une soir, en sortant très tard de l’hôpital, fourbu par plusieurs jours de garde d’affilée, <strong>il est témoin d’une agression dans une ruelle sombre</strong>. Un homme a l’air dément tient un poignard dans ses mains ; à quelques mètres de là, une femme en sang appelle à l’aide. Son instinct de médecin prenant le dessus, Jonah Stem tente de raisonner l’agresseur. Mais dans la bagarre, il le tue.</font></p>
<p><font color="#004080"><strong>Si l’intrigue ressemble fort à un polar, ce roman est un réalité un détournement du genre de la femme fatale, sur un fond de sexe et de brutalité</strong>. La première partie, “Chirurgie”, est certes impressionnante, mais elle est loin d’atteindre la violence psychologique de la seconde, intitulée à juste titre “Psychiatrie”. Si l’on suit, tout au long du récit, les mésaventures du médecin Jonah Stem, le profil d’autres personnages comme Eve Gones, la victime de l’agression (dont Jesse Kellerman a trouvé le nom en faisant l’anagramme de la victime réelle du fait divers des années 60), ou celui du colocataire de Jonah, sont aussi explicités avec beaucoup de justesse. <strong>Il en résulte une histoire efficace, rythmée et effrayante qui ne manquera pas d’impressionner plus d’un lecteur.</strong> Cerise (sanglante) sur le gâteau (à découper au couteau, bien sûr) : Jesse Kellerman a un style d’écriture agréable, il soigne ses descriptions, n’est pas avare de détails et – au risque de me répéter – ses dialogues et ses personnages en général sonnent juste. </font></p>
<p><font color="#004080"><strong><font color="#ff0f87">Jeu-Concours.</font></strong> Alors, tenté(e) ? Allez, comme Jesse Kellerman et son éditrice des Editions des Deux Terres sont sympas, ils m’offrent la possibilité de vous faire <strong><font color="#ff0f87">gagner cinq exemplaires dédicacés</font></strong> de son roman ! Tentez votre chance en répondant à la question suivante : “Comment s’appelle la traductrice française de <em><u>Jusqu’à la folie</u></em> ?”. Envoyez-moi votre réponse par email à natamara.007(arobase)gmail.com <strong>avant le jeudi 6 octobre, 23h59</strong> ! 5 gagnants seront tirés au sort par la main innocente de Bébé Books (parmi les bonnes réponses, bien sûr).</font></p>
<p><font color="#004080"><strong>Bonus</strong> : </font><font color="#004080"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=k5qGuROTk2Y">Bande annonce du roman</a> ; <a href="http://www.facebook.com/pages/Jusqu%C3%A0-la-folie-Jesse-Kellerman/150393348383024">Page Facebook dédiée au roman</a> (je suis quelque part sur les photos !).</font></p>
<blockquote><p><font color="#004080">Ed. Les Deux Terres, octobre 2011, 384 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Le l&#233;opard, Jo Nesbo</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 09:45:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ KEUOUÂW ? Le nom d’Harry Hole n’a pas été mentionné ici depuis le 2 juin ? Chers amis, veuillez me pardonner pour ce laisser-aller. Il faut dire qu’après la terrible affaire du Bonhomme de neige, mon Osloïte (cela fait un peu maladie, non ?) préféré a mis les voiles. Pfuiiit, disparu dans la nature [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/Lelopard.jpg"><font color="#000000"><img title="Le léopard" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Le léopard" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/Lelopard_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#000000"> KEUOUÂW ? Le nom d’Harry Hole n’a pas été mentionné ici depuis le 2 juin ? Chers amis, veuillez me pardonner pour ce laisser-aller. Il faut dire qu’après la terrible affaire du </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/06/02/le-bonhomme-de-neige-jo-nesbo/"><font color="#000000">Bonhomme de neige</font></a><font color="#000000">, mon Osloïte (cela fait un peu maladie, non ?) préféré a mis les voiles. Pfuiiit, disparu dans la nature sans laisser d’adresse. Aussi la tâche fut-elle quelque peu ardue pour <strong>Kaja Solness</strong>, nouvelle enquêtrice de la Brigade criminelle d’Oslo, pour dénicher le seul spécialiste norvégien des tueurs en série. En effet, deux femmes que rien ne semblent lier ont été retrouvées morte d’une étrange façon. Leur tête avait été percée de multiples trous de l’intérieur, les noyant dans leur sang.</font></p>
<p><font color="#000000">Kaja Solness finit par retrouver Harry (tout le monde avait compris que c’était lui, le spécialiste, j’espère ?) dans une de ces petites boîtes à chaussures d’Hong Kong, où l’on parque un être humain dans 4 m² pour quelques centaines de dollars de loyer mensuel. Oui, Harry est tombé bien bas, malgré son mètre quatre-vingt-quatorze. Mais c’est un drogué du travail (entre autres, dirons-nous), et l’appel de la traque au meurtrier résonne à ses oreilles. Quand Kaja lui annonce que son père est très malade et vient d’être hospitalisé, Harry se décide à rentrer au bercail. Attention, il n’est pas officiellement sur l’affaire, disons qu’il a le statut de <strong>consultant de la Brigade criminelle</strong>, dirigée par son ancien chef <strong>Bjorn Holm</strong>. Celle-ci est d’ailleurs en compétition sur l’affaire, magouilles politiques obligent, avec un autre entité de l’appareil judiciaire, la <strong>Kripos, dirigée par l’ambitieux Mikael Bellman</strong>. </font></p>
<p><font color="#000000">Vais-je parler davantage de l’enquête ? Non.      <br /></font><font color="#000000">Pourquoi ? Parce que ce serait comme essayer de vous décrire séparément les mille pièces d’un puzzle : vous n’auriez pas pour autant d’idée de l’image finale. Mais sachez que <strong>Jo Nesbo s’est surpassé</strong>. <strong>Meurtres horribles, gué-guerre entre les chefs des différents services de police, personnages détestables à souhait, pistes multiples</strong> qui déroutent le lecteur, même s’il recueille régulièrement des indices pour deviner où l’enquête va… Justement, un peu partout : <strong>d’Oslo à la campagne norvégienne</strong>, où un fantôme surveille le lac, <strong>en montagne</strong> aussi (méfiez-vous des avalanches), et même jusqu’au Congo, dans un pays ou “sécurité” rime avec… rien, justement. Une enquête hyper dangereuse pour Harry Hole, déjà fragilisé par sa dépression, ses addictions diverses, l’état de son père mourant… mais ô combien passionnante pour les lecteurs avides d’excellents polars. Ne craignez rien, il y a naturellement quelques histoires rapprochées entre adultes consentants de-ci delà et un humour en filigrane pour alléger ce pavé d’embrouilles.</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>C’est bon, c’est long, et pourtant toujours trop court</strong>. On en redemande. (au cas où Jo Nesbo ne lirait pas couramment la langue de Molière (spéciale dédicace à </font><a href="http://www.amandameyre.com/"><font color="#800080">Amanda</font></a><font color="#000000"> qui m’a prêté son Léopard, que j’ai gardé au chaud de longs mois avant de me décider à l’achever en une semaine), je traduis : “<em>Dear Jo, please send me asap your next typescript. This is very urgent, I need my dose. Many thanks. Sincerely yours, T</em>.” PS au traducteur, Alex Fouillet : je vous appelle dès que je reçois le manuscrit, merci <img alt="Open-mouthed" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" /><img alt="Telephone receiver" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/phone.gif" />)</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Les avis de</strong> </font><font color="#800080">: </font><a href="http://www.cuneipage.com/archive/2011/03/01/le-leopard-joe-nesbo.html"><font color="#800080">Cuné</font></a><font color="#800080">, </font><a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2011/02/romans-etrangers/le-leopard-de-jo-nesb%C3%B8"><font color="#800080">Amanda</font></a></p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Gallimard, série noire, fév. 2011, 761 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Rencontre avec Jesse Kellerman</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 21:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[ Hier soir, je me suis allée à la rencontre du jeune auteur (il est plus jeune que moi, c’est dire) américain Jesse Kellerman, organisée par les Editions des Deux Terres. Son nom ne vous est pas inconnu ? Normal, en 2008, Les Visages ont révélé son talent en France. Du coup, un roman qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000080"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/RomanJesseKellerman.jpg"><img title="Roman Jesse Kellerman" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 10px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="200" alt="Roman Jesse Kellerman" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/RomanJesseKellerman_thumb.jpg" width="260" align="left" border="0" /></a> Hier soir, je me suis allée à la rencontre du jeune auteur (il est plus jeune que moi, c’est dire) américain <strong>Jesse Kellerman</strong>, organisée par les Editions des Deux Terres. Son nom ne vous est pas inconnu ? Normal, en 2008, <em><u>Les Visages</u></em> ont révélé son talent en France. Du coup, un roman qu’il avait écrit quelques années avant et qui n’avait pas été traduit paraîtra en France le 5 octobre prochain. D’ici là, je tiendrai ma langue… </font></p>
<p><font color="#000080">Jesse Kellerman a répondu avec beaucoup de gentillesse et de fraîcheur aux questions que les bloggeuses présentes lui ont posées. La sympathique traductrice de <em><u>Jusqu’à la folie</u></em> (le fameux prochain roman de Jesse), Julie Sibony, était à ses côtés pour faciliter les échanges. </font></p>
<p><font color="#000080"><strong>Question : Ta manière d’écrire a-t-elle changé depuis ton premier roman ?</strong> </font></p>
<p><font color="#000080"><strong><font color="#800000">Jesse Kellerman :</font></strong> “Je n’écris certainement pas plus vite. C’est peut-être devenu plus difficile d’écrire, car je fais très attention à ne pas me répéter, alors je vais régulièrement vérifier dans mes anciens romans que je n’ai pas déjà employé telle ou telle phrase. Et comme je n’écris pas une série (policière), je dois réinventer un univers à partir de rien à chaque fois. <font color="#800000"><strong>Je suis peut-être plus confiant qu’à mes débuts, je prends plus de risques</strong>.</font> Et puis, entre temps, j’ai eu un enfant, cela a complètement changé ma perception de ce qui est important, sans compter que je me sens maintenant capable d’écrire du point de vue d’un parent. Avant, je savais seulement ce qu’étais être fils !”</font></p>
<p><strong><font color="#000080">Le personnage principal de ton premier livre (<em><u>Sunstroke</u></em> (2006), non traduit en français) était une femme, alors que dans tous les romans suivants, il s’agit d’un homme. Pourquoi ?</font></strong></p>
<p><font color="#000080"><strong><font color="#800000">J.K. :</font></strong> “J’essaie vraiment de choisir un personnage qui colle à l’histoire. Mais <strong><font color="#800000">j’avoue qu’il m’a été très difficile de penser comme une femme</font></strong> pendant toute la période d’écriture de mon premier livre, et il faudrait vraiment une excellente raison pour que je le refasse !” (rires)</font></p>
<p><font color="#000080"><strong>L’un de tes livres va-t-il être adapté au cinéma ?</strong></font></p>
<p><font color="#000080"><strong><font color="#800000">J.K. : </font></strong></font><font color="#000080">“J’ai été approché par des gens mais il n’y a rien de concret. J’ai grandi à Los Angeles, donc j’ai côtoyé l’univers du cinéma et je ne ressens vraiment aucun besoin que mes livres soient transformés en films. E puis je sais que tous ceux qui travaillent dans ce business mentent, jusqu’à preuve du contraire !” (rires)</font></p>
<p><strong><font color="#000080"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/JesseKellermanetsatraductriceJulieSibony.jpg"><img title="Jesse Kellerman et sa traductrice Julie Sibony" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="240" alt="Jesse Kellerman et sa traductrice Julie Sibony" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/JesseKellermanetsatraductriceJulieSibony_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Que lis-tu ?</font></strong></p>
<p><font color="#000080"><strong><font color="#800000">J.K. :</font></strong></font><font color="#000080"> “Pour mes recherches, je lis de la “non-fiction”. Pour le plaisir, de la fiction en tous genres, du moment que c’est bien écrit, et que l’auteur apporte un traitement inattendu du genre qu’il a choisi, quelque chose de surprenant. <strong><font color="#800000">J’aime les livres qui ne rentrent pas dans des catégories, j’aime briser les genres</font></strong>. Mes parents écrivent des thrillers alors on m’a classé dans la même catégorie, par facilité, mais j’aimerais vraiment ne pas avoir d’étiquette. A chaque roman, je m’efforce de moderniser le genre auquel je m’essaie. J’ai écrit du théâtre à une époque : c’est comme écrire de la musique avec des mots. <u><em>Les Visages</em></u> a la structure d’un polar, mais le personnage principal n’est ni policier, ni détective, et il y a des éléments historiques dans le récit. Je n’aime pas les conventions. A mon avis, tout bon livre doit contenir du suspense, d’une façon ou d’une autre.      <br /><strong><font color="#800000">En fait, j’ai un panthéon d’écrivains que j’aime</font></strong> (plus que des titres en particulier) : <strong><font color="#800000">quand je découvre une voix que j’aime, c’est comme si je m’étais fait un nouvel ami, et alors je lis tout de cet auteur</font></strong>.” [Tiens, <a href="http://www.cuneipage.com/">Cuné</a>, il m’a fait penser à toi à ce moment là !]</font></p>
<p><strong><font color="#000080">Quel livre aurais-tu aimé écrire ?</font></strong></p>
<p><font color="#000080"><font color="#000080"><strong><font color="#800000">J.K. :</font></strong></font><font color="#000080"> “</font>C’est une bonne question ! Voyons voir… sans doute <em><u>Pale Fire</u></em>, de Nabokov. C’est un poème de 999 vers suivi de son commentaire. Génial ! Mais quand je reçois mes factures, j’aurais aimé écrire <em><u>Da Vinci Code</u></em> !”</font></p>
<p><strong><font color="#000080">Cela ne te fait pas bizarre de parler d’un livre [Jusqu’à la folie] que tu as écrit il y a des années ?</font></strong></p>
<p><font color="#000080"><font color="#000080"><strong><font color="#800000">J.K. :</font></strong></font><font color="#000080">&#160;</font> “Si, cela fait drôle, parce que je “purge” ma tête dès que j’ai fini d’écrire un livre. C’est comme une relation amoureuse qui s’est achevée, même si cela ne s’est pas mal fini, on est passé à autre chose. <strong><font color="#800000">En fait, on est toujours amoureux du livre qu’on est en train d’écrire</font></strong>.”</font></p>
<p><font color="#000080">Et sa femme, pas jalouse pour un sou, est sa première lectrice/correctrice… Elle m’a d’ailleurs dit que son mari adorait Emmanuel Carrère, dont il a lu les deux seuls romans traduits en anglais (<em><u>L’adversaire</u></em> et <em><u>La moustache</u></em>)… Comme quoi, les Anglo-Saxons peuvent aussi être frustrés de ne pas pouvoir lire en VO ! </font></p>
</p>
<blockquote><p><a href="http://www.facebook.com/pages/Jusqu%C3%A0-la-folie-Jesse-Kellerman/150393348383024">Page Facebook</a> des Ed. des deux terres dédiée au livre Jusqu’à la folie (parution le 5 octobre 2011)</p>
</blockquote>
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		<title>Le tailleur de pierre, Camilla L&#228;ckberg</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 10:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[ Cela fait un moment que ce polar traînait dans ma PAL, et pour cause : mon cher et tendre m’avait offert ce tome 3 des enquêtes d’Erica Falck alors que je n’avais pas lu le tome 2, Le Prédicateur (qu’il s’est par conséquent senti obligé de m’offrir au Noël suivant, héhé, je m’en sors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/Letailleurdepierre.jpg"><span style="color: #800040;"><img style="display: inline; margin: 0px; border: 0px;" title="Le tailleur de pierre" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/Letailleurdepierre_thumb.jpg" border="0" alt="Le tailleur de pierre" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #800040;"> Cela fait un moment que ce polar traînait dans ma PAL, et pour cause : mon cher et tendre m’avait offert ce tome 3 des enquêtes d’Erica Falck alors que je n’avais pas lu le tome 2, </span><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/08/12/le-prdicateur-camilla-lckberg/"><span style="color: #800040;">Le Prédicateur</span></a><span style="color: #800040;"> (qu’il s’est par conséquent senti obligé de m’offrir au Noël suivant, héhé, je m’en sors finalement très bien <img src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/present.gif" alt="Gift with a bow" />!). </span></p>
<p><span style="color: #800040;">Pour être honnête, <strong>Erica ne participe aucunement à cette nouvelle enquête : elle est accaparée par Maja, son nourrisson de deux mois</strong>, qui ne lui laisse pas une minute de répit, vu qu’elle réclame le sein toutes les deux heures et qu’elle ne parvient à s’endormir que collée contre sa mère. Ces scènes sentent le vécu (futures mamans, s’abstenir !) : pas étonnant, l’auteur a écrit ce livre alors qu’elle venait de mettre au monde son deuxième enfant ! </span></p>
<p><span style="color: #800040;">C’est le compagnon d’Erica, <strong>Patrick Hedström</strong>, <strong>policier apprécié de la petite ville côtière de Fjällbacka</strong>, en Suède, qui est appelé par une froide journée de novembre <strong>lorsqu’un pêcheur ramène de ses casiers le corps d’une petite fille de sept ans</strong>. Elle est vite identifiée par Patrick : il s’agit de la fille de Charlotte, une nouvelle amie d’Erica, rencontrée lors de ballades de landau. Bien que tout laisse à croire qu’il s’agit d’une noyade accidentelle, les policiers vont interroger famille et voisins. Et lorsque le rapport du médecin légiste arrive, l’enquête prend une nouvelle tournure : l’enfant a été noyée dans une baignoire et a ingéré de force une substance étrange… Patrick va devoir résoudre ce crime sordide, tout en épaulant sa femme épuisée et légèrement déprimée (surtout quand sa belle-mère débarque pour “l’aider”, spéciale dédicace à ma copine qui se reconnaîtra ! <img src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/devil_smile.gif" alt="Devil" />). </span></p>
<p><span style="color: #800040;">Parallèlement à cette enquête actuelle s’intercalent des chapitres de la vie <strong>d’Agnès</strong>, <strong>une jeune fille de bonne fille et pleine d’avenir, en cette année 1923</strong>. Elle vit avec son père, qu’elle mène par le bout du nez, et aime jouer de son physique avantageux pour faire tourner la tête des hommes. <strong>Cet hiver-là, elle décide de séduire un homme viril et fort, tailleur de pierre de son métier.</strong> Son destin va en être complètement chamboulé…</span></p>
<p><span style="color: #800040;">J’ai eu grand plaisir à retrouver les habitants de Fjällbacka, qui commencent à m’être familiers. <strong>L’histoire est particulièrement prenante parce qu’elle mêle bribes du passé, vie privée de l’enquêteur, et une très forte dose de psychologie</strong> (le cerveau humain est sans limite, c’en est parfois effrayant). La petite touche de romantisme n’est pas absente, et le final vous fait crier de frustration : “<em>ah non, ça ne peut pas s’arrêter là !”…</em> Par bonheur, la suite a paru en janvier dernier, il ne me reste plus qu’à trouver un stratagème habile du genre : “<em>Chéri, j’ai adoré le livre que tu m’as offert… Mais là, il s’arrête en plein suspense, c’est affreux… si seulement quelqu’un pouvait mettre fin à mes souffrances en m’offrant</em> <em><span style="text-decoration: underline;">L’Oiseau de mauvais augure</span></em>….” <img src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" alt="Open-mouthed" /></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #800040;">Ed. Actes Sud, oct. 2009, 477 p.</span></p></blockquote>
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		<title>Le bonhomme de neige, Jo Nesbo</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2011/06/02/le-bonhomme-de-neige-jo-nesbo/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 10:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[ Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avait pas donné de nouvelles de mon flic norvégien . Harry Hole ne va pas trop mal. Disons qu’il se remet tout juste d’une enquête intense et personnellement éprouvante.
Des femmes meurent, toujours en hiver, à la tombée de la première neige, et ce, depuis des années. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Lebonhommedeneige.jpg"><font color="#0000a0"><img title="Le bonhomme de neige" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Le bonhomme de neige" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Lebonhommedeneige_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#0000a0"> Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avait pas donné de nouvelles de <strong>mon flic norvégien <img alt="Red heart" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/heart.gif" />. Harry Hole</strong> ne va pas trop mal. Disons qu’il se remet tout juste d’une enquête intense et personnellement éprouvante.</font></p>
<p><font color="#0000a0"><strong>Des femmes meurent, toujours en hiver, à la tombée de la première neige</strong>, et ce, depuis des années. Sauf qu’il a fallu qu’Harry fasse des recoupements pour qu’on s’aperçoive qu’un tueur en série sévissait en Norvège. Et comme il laisse sur les lieux de ses crimes des bonhommes de neige, son surnom était tout trouvé…</font></p>
<p><font color="#0000a0">Si le roman commence par un flash back en 1984, <strong>l’enquête en elle-même se concentre sur trois semaines, en novembre 2004. Elle est extrêmement marquée de violence, tant psychologique que physique</strong>, et pourtant – une fois n’est pas coutume – Harry ne sombre pas dans l’alcool. Il y aurait de quoi : le tueur le défie personnellement de l’attraper, et invente des plans de plus en plus machiavéliques pour lui échapper.</font></p>
<p><font color="#0000a0"><strong>Jo Nesbo joue une fois de plus très habilement avec nos nerfs</strong> : plusieurs fausses pistes brouillent les cartes du lecteur, même si ce dernier parvient à découvrir le serial killer avant Harry (et là, croyez-moi, j’ai usé de toute ma force mentale pour prévenir mon cher policier du danger qui le menaçait, mais je crains que la distance ait joué contre moi…). Ce que j’aime, avant tout, c’est que <strong>tous les détails se tiennent, les fausses routes s’expliquent et rien n’est laissé au hasard.</strong> Pour être un bon auteur de polars, il faut soi-même être doué pour jouer avec les indices et dénouer les imbroglios qu’on a construit pour semer le lecteur !</font></p>
<p><font color="#0000a0"><strong>Côté cœur</strong> (parce que je vois bien que vous n’attendez que ça, petits Voiciens), nous savions déjà qu’Harry avait rompu avec Rakel, et d’ailleurs, elle sort maintenant avec un médecin apparemment plus “propre sur lui” que notre alcoolique de service. Cependant, ils sont restés en contact, notamment parce qu’Olaf, le fils de Rakel, s’est véritablement attaché à Harry et qu’ils continuent à se voir de temps en temps. <strong>Mais c’est lorsqu’une nouvelle enquêtrice plutôt canon arrive à l’hôtel de police que l’instinct de mâle dominant se réveille chez les flics de la Brigade criminelle</strong>… </font></p>
<p><font color="#0000a0">Je n’en dirais pas plus, les infos croustillantes, ça se mérite : <strong>à vous de vous plonger dans le froid glacial de cet hiver 2004 pour découvrir les méandres de cette formidable enquête et celles, non moins tortueuses, du cœur d’Harry(chaud)*. </strong></font></p>
<p><font color="#0000a0">* désolée… vous pensez que je suis mûre pour le Canard Enchaîné ?! <img alt="Open-mouthed" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" /></font></p>
<blockquote><p><font color="#0000a0">Ed. Gallimard (Folio), fév. 2010, 583 p. </font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>658, John Verdon</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2011/05/14/658-john-verdon/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 13:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

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		<description><![CDATA[David Gurney est un ancien flic du NYPD. Après avoir  capturé plusieurs tueurs en série, il s&#8217;est taillé une excellente  réputation dans les services de  police, dont les médias ont fait  l&#8217;écho. La quarantaine bien tassée  après vingt-cinq ans en service, il a  pris sa retraite dans une ancienne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/05/658.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1862" title="658" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/05/658-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Dav</strong><strong>id Gurney est un ancien flic du NYPD</strong>. </span><span style="color: #800000;"><span style="color: #800000;">Apr</span>ès avoir  capturé plusieurs tueurs en série, il s&#8217;est taillé une excellente  réputation dans les services de  police, dont les médias ont fait  l&#8217;écho. La quarantaine bien tassée  après vingt-cinq ans en service, il a  pris sa retraite dans une ancienne  ferme du XIXe s. située en pleine  campagne, dans le comté du Delaware,  pour le plus grand bonheur de son  épouse, Madeleine. </span><span style="color: #800000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="color: #800000;">U</span>n an plus ta</span><span style="color: #800000;">rd en</span><span style="color: #800000;">viron, il est contacté par un certain <strong>Mark Mellery</strong>, qu&#8217;il a connu pendant ses études mais n&#8217;avait pas revu depuis lors. Mellery a monté un institut où d&#8217;anciens t</span><span style="color: #800000;">oxicomanes, des gens stressés, des stars en mal de vivre viennent se ressourcer. Mellery est leur &laquo;&nbsp;gourou&nbsp;&raquo; : les résidents boivent ses paroles et y trouvent le réconfort dont ils ont besoin. Or, <strong>il a reçu des courriers manuscrits à l&#8217;encre rouge, contenant des poèmes qui se sont vite révélés menaçants.</strong> Pris de panique, il a pensé à son ancien camarade de fac, David </span><span style="color: #800000;">Gurney comme le seul à pouvoir trouver <strong>l&#8217;auteur fou qui semble bien connaître son passé trouble, et plus grave, qui semble lire dans ses pensées&#8230;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">Naturellement, les choses prennent une tournure bien plus dramatique lorsqu&#8217;un meurtre a lieu à l&#8217;institut Mellery. Découvrir l</span><span style="color: #800000;">e sens de la scène du crime s&#8217;avère être un problème particulièrement retorse. David Gurney ne peut s&#8217;empêcher de s&#8217;intéresser à l&#8217;affaire, bien que cela mette sa femme dans tous ses états. Et bientôt, le procureur du comté lui demande officiellement son aide, ce qui lui permet de justifier auprès de Madeleine son implication dans cette nouvelle affaire qui semble être l’œuvre d&#8217;un tueur en série.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">C&#8217;est le <strong>premier roman de John Verdon</strong>, et il semble avoir rencontré un franc succès outre-atlantique. De mon point de vue, quelques nuances sont à apporter. D&#8217;accord, on entre tout de suite dans le vif du sujet, et le style est plutôt agréable. Cependant, il m&#8217;a bien fallu plus de deux cents pages avant de me trouver quelques atomes crochus avec l&#8217;enquêteur David Gurney. Il est dépeint comme quelqu&#8217;un dont l&#8217;ancien métier est la seule raison de vivre et se comporte de façon assez égoïste avec son épouse. Par ailleurs, <strong>si l&#8217;intrigue de départ est intéressante</strong>, elle ne perd pas suffisamment le lecteur dans de fausses pistes. On est donc plus ou moins obligé d&#8217;attendre que de nouveaux indices soient découverts pour suivre Gurney dans ses hypothèses. L&#8217;auteur s&#8217;amuse à mélanger un peu de Conan Doyle et de séries policières américaines, sans parler de plusieurs films (Shining et Alien, entre autres). <strong>Il y a plusieurs grosses ficelles qui rendent l&#8217;histoire factice et plusieurs personnages (flic, assistant du procureur&#8230;) sont vraiment caricaturaux.</strong> Son roman est donc simplement &laquo;&nbsp;pas mal&nbsp;&raquo;, dans l&#8217;ensemble, son point fort étant qu&#8217;<strong>il ménage une bonne dose de suspense</strong>. Le dénouement est un peu trop rapide à mon goût, et plus qu&#8217;improbable&#8230; </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">Voici un thriller que vous pouvez donc emmener en vacances cet été si vous avez suffisamment de place dans vos valises !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">Si vous voulez en savoir plus sur ce livre et participer à des quizz ou concours, c&#8217;est ici : </span></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;">Ed. Grasset, mai 2011, 441 p.</span></p>
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