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	<title>tamaculture &#187; SF &amp; Fantasy</title>
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	<description>&#34;On fait un livre de ce que l&#039;on sait et une bibliothèque de ce que l&#039;on ignore.&#34;</description>
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		<title>Anansi boys, Neil Gaiman</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 04:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Parfois, les circonstances nous obligent à lire des œuvres qui ne correspond pas à nos inclinaisons naturelles. Ainsi, les lois familiales m’ayant autorisée à glisser dans la valise des vacances un seul broché, je me trouvais fort dépourvue quand la dernière page fut venue. Force fut de me rabattre sur un bouquin estampillé Fantasy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Anansiboys.gif"><img title="Anansi boys" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 15px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="237" alt="Anansi boys" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Anansiboys_thumb.gif" width="110" align="left" border="0" /></a> Parfois, les circonstances nous obligent à lire des œuvres qui ne correspond pas à nos inclinaisons naturelles. Ainsi, les lois familiales m’ayant autorisée à glisser dans la valise des vacances un seul broché, je me trouvais fort dépourvue quand la dernière page fut venue. Force fut de me rabattre sur un bouquin estampillé Fantasy de Mister T., bien que la couverture entièrement occupée par une araignée ne m’attirât guère.</p>
<p><strong>Gros Charlie est un Américain tout à fait respectable, émigré à Londres et fiancé à Rosie, qui n’a d’autre défaut qu’une mère acariâtre.</strong> Alors qu’il n’envisageait pas une seconde d’inviter son père à son mariage – il lui a toujours fait honte dans son enfance – sa promise l’oblige à le faire, prétextant qu’une union est l’occasion idéale de renouer des liens familiaux. C’est alors que Gros Charlie tombe sur un os : son père vient de décéder, il a tout juste le temps de sauter dans un avion pour assister aux funérailles (en réalité, il se trompe d’enterrement et n’a plus qu’à donner les dernières pelletés de terre sur le cercueil de son paternel). Il retrouve ensuite les vieilles voisines de son enfance, qui lui révèlent sans ménagement que <strong>son père n’était autre que le dieu Anansi, et qu’il a un frère qui a hérité des pouvoirs de leur géniteur.</strong> Pour faire venir ce dernier, Gros Charlie n’aura qu’à transmettre son message à une araignée. Quelques temps plus tard, après une soirée londonienne bien arrosée, l’incrédule demande à l’une de ces arachnides qu’il aimerait que son fameux frère – s’il existe – lui rende visite. Et lorsque qu’un être qui pourrait être lui mais en plus mince, plus beau, l’air plus assuré, répondant au nom improbable de <strong>Mygal</strong>, frappe à sa porte, il n’a d’autre choix que d’accepter la réalité, qui va d’ailleurs rapidement s’apparenter à un cauchemar.</p>
<p><strong>Il faut le reconnaître, Neil Gaiman est un conteur hors pair</strong> (il est aussi le narrateur omniscient qui intervient de temps à autre). Son récit coule naturellement, quelque invraisemblable soit son contenu. Je me suis laissée emporter, toute réticence envolée, par les aventures rocambolesques de Gros Charlie et de son frère, j’ai volé par monts et par vaux, jusqu’au pays des dieux-animaux, et de la même manière que <em>“Tout commence, ainsi que la plupart des choses, par une chanson”,</em> tout s’achève en chansons. </p>
<p>Comme quoi, la panne de lecture, cela a parfois du bon.</p>
<blockquote><p>Ed. J’ai Lu, mai 2008, 379 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Elric, Les Buveurs d&#8217;âmes, Michael Moorcock &amp; Fabrice Colin</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 04:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Fait assez rare pour être souligné, ce roman a été écrit 50 ans après les premières aventures d&#8217;Elric (sa première apparition remonte à 1961), par le même auteur, Michael Moorcock, accompagné d&#8217;un auteur de fantasy et de science-fiction français, Fabrice Colin. Les Buveurs d&#8217;âmes est l&#8217;ultime épisode (à ce jour) mettant en scène &#171;&#160;Elric Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/Elriclesbuveursdme.jpg"><span style="color: #000000;"><img style="display: inline; margin: 0px; border: 0px;" title="Elric les buveurs d'âme" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/Elriclesbuveursdme_thumb.jpg" border="0" alt="Elric les buveurs d'âme" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #000000;"> Fait assez rare pour être souligné, ce roman a été écrit <strong>50 ans après les premières aventures d&#8217;Elric </strong>(sa première apparition remonte à 1961), <strong>par le même auteur</strong>, Michael Moorcock, accompagné d&#8217;un auteur de fantasy et de science-fiction français, Fabrice Colin. <em><span style="text-decoration: underline;">Les Buveurs d&#8217;âmes</span></em> est l&#8217;ultime épisode (à ce jour) mettant en scène &laquo;&nbsp;Elric Le Melnibonéen&nbsp;&raquo; (du nom de l&#8217;île d&#8217;où il vient, Melniboné). </span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em><span style="text-decoration: underline;">Stormbringer</span></em> (&laquo;&nbsp;Celle qui amène la tempête&nbsp;&raquo;), nom de l&#8217;épée d&#8217;Elric, fait partie des 3 sagas qui m&#8217;ont initié à la fantasy et que j&#8217;ai dévorées étant ado [pour les curieux, les deux autres sont, évidemment, <em><span style="text-decoration: underline;">Le Seigneur des Anneaux </span></em>(Tolkien) et de façon moins évidente, <em><span style="text-decoration: underline;">Les Princes d'Ambre</span></em> (Roger Zelazny)]. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">J&#8217;ai donc approché ce livre avec <strong>mes souvenirs de la saga </strong>lue il y a 15 ans, qui peuvent se résumer ainsi :</span></p>
<p><span style="color: #000000;">-<strong> le concept</strong> : Elric est tout à la fois un guerrier albinos maudit, et un mage qui sait invoquer les démons quand ça lui chante. Il possède une épée magique qui boit les âmes de ses ennemis, ce qui accroît son pouvoir. La malédiction dont il est victime se caractérise par le fait quil survive systématiquement à tous ceux  &#8211; et surtout celles &#8211; qu&#8217;il aime. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">- <strong>ses défauts </strong>: le récit s&#8217;avère un peu répétitif. Quant au style, il est loin d&#8217;atteindre le niveau de Tolkien (en fait, il est aussi chargé qu&#8217;une couverture de Barbara Cartland… autant dire qu&#8217;on est plus près du roman de gare (lequel, paradoxalement, se vend très bien)), sans que je sache si la traduction y est pour quelque chose ou si l&#8217;original est déjà lourdingue. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour en revenir à nos moutons saison 2011, rappelons tout d&#8217;abord qu&#8217;Elric est l&#8217;Empereur de Melniboné et qu&#8217;il en a causé la perte. <strong>Il se jure de ne plus tirer Stormbringer (son épée) de son fourreau. </strong>Le voilà dans une situation inédite, dans laquelle il se retrouve vulnérable. Il part en quête de ce qui pourra, il l&#8217;espère, le libérer définitivement de l&#8217;emprise de l&#8217;épée (alors qu&#8217;ils ont tant partagé ensemble et qu&#8217;ils étaient liés tels R2-D2 et C-3PO, Sherlock Holmes et le Dr Watson…). <strong>Elric se dirige vers les ruines de Soom, cité perdue dans la jungle, où il pense trouver la solution à son problème </strong>(de couple) sous la forme d’une Anémone Noire. Mais c&#8217;est sans compter sur certains de ses sujets vindicatifs : comme Elric est à l&#8217;origine de la perte de son Empire, <strong>des Melnibonéens le poursuivent afin de lui extorquer quelques explications</strong>&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #000000;">J&#8217;ai trouvé ce nouvel épisode relativement fidèle au souvenir que j&#8217;en avais. <strong>On se laisse facilement porter par le récit et ses nombreux rebondissements</strong>… même si certains ont l&#8217;air de se trouver là uniquement pour remplir le quota &laquo;&nbsp;Action&nbsp;&raquo; du roman (c&#8217;est ce que l&#8217;on peut appeler le côté gratuit de l&#8217;écriture : ça ne coûte pas plus cher d&#8217;ajouter deux ou trois bastons ou retournements de situation, certains auteurs ont tendance à en abuser !).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">C&#8217;est une <strong>vraie prouesse d&#8217;avoir repris le récit après tant d&#8217;années </strong>et de l&#8217;avoir écrit d&#8217;abord en français, grâce à la participation d&#8217;une plume française expérimentée. Cette <strong>collaboration est plutôt réussie </strong>car l&#8217;esprit reste fidèle aux origines, tout en apportant un vrai élément nouveau (virer l&#8217;épée). Revers de la médaille, <strong>on retrouve les mêmes défauts de style qu&#8217;autrefois</strong> (Moorcock aurait-il traduit lui-même son texte ?) : <strong>trop de phrases &laquo;&nbsp;cliché&nbsp;&raquo;, pléthore d&#8217;adjectifs alourdissant inutilement les phrases, surcharge pondérale de l&#8217;écriture…</strong> Exemple pris au hasard :</span></p>
<p><span style="color: #808000;">“Sur les <strong>hauts</strong> murs <strong>de marbre</strong>, leurs ombres se déformaient, projetées par les flammes de candélabres <strong>aux circonvolutions mordorées</strong>. Adossée à une colonne, près d’une cour <strong>à ciel ouvert</strong> où se déversait un crépuscule <strong>limpide</strong>, une <strong>jeune</strong> servante pinçait <strong>avec mélancolie</strong> les cordes d’une cithare. Non loin de là, la princesse <strong>à la peau pâle et aux grands yeux charbonneux</strong>, installée dans un <strong>large</strong> fauteuil <strong>en bois de rose</strong>, faisait tourner sa coupe <strong>d’un air</strong> <strong>lugubre</strong>. Près de la fontaine, sa sœur <strong>aux cheveux courts</strong> s’entretenait avec un homme <strong>volubile</strong> qui tortillait sa barbe <strong>bleutée</strong> en parlant […]” (extrait p. 58)</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Messieurs, je ne saurais que trop vous conseiller un petit régime : ayez la main légère sur les qualificatifs (et les rebondissements), vous gagnerez en finesse ! </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cela ne m&#8217;a pas empêché de dévorer les 250 pages des Buveurs d&#8217;âmes, mais je n&#8217;aurais sans doute pas été au bout du même roman en 500 pages. Cela dit, il constitue une formidable source d&#8217;adjectifs peu usités qui pourrait inspirer certains blogueurs (pour un rendu affriolant dont les lecteurs à la soif inextinguible de textes farfelus se pourlècheraient les babines pourpres aux sillons vermillons). </span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Special thanks</strong> : à Mister T., l’intrépide lecteur de fantasy qui a raconté ce roman à travers mes mots !</span></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">Ed. Fleuve Noir, mai 2011, 268 p.</span></p></blockquote>
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		<title>Palimpseste, Charles Stross</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 04:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Palimpseste (nom masc.) : manuscrit ancien dont on a gratté l’écriture pour écrire à nouveau sur le parchemin.
Palimpseste : roman de Charles Stross dans lequel l&#8217;humanité court à sa perte. Une organisation, la Stase, a été créée pour réécrire certains points de l&#8217;Histoire. En voyageant dans le temps grâce à des portails spatiaux-temporels, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#575757"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Palimpseste.jpg"><img title="Palimpseste" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Palimpseste" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Palimpseste_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Palimpseste (nom masc.)</strong> : manuscrit ancien dont on a gratté l’écriture pour écrire à nouveau sur le parchemin.</font></p>
<p><font color="#575757"><em><u>Palimpseste</u></em> : roman de Charles Stross dans lequel l&#8217;humanité court à sa perte. <strong>Une organisation, la Stase, a été créée pour réécrire certains points de l&#8217;Histoire</strong>. En voyageant dans le temps grâce à des portails spatiaux-temporels, une poignée d’hommes s’efforce de modifier certains événements du passé qui ont conduit à la destruction de leur monde, dans le but de prolonger l&#8217;histoire des Hommes.      </p>
<p>Mais lorsque <strong>l&#8217;agent Pierce est un jour victime d’un palimpseste</strong> – ce fameux point d’histoire réécrit avec plusieurs intentions différentes &#8211; il réalise que la Stase, comme beaucoup d&#8217;organisations, s&#8217;est focalisée sur sa propre existence, ce qui l’a conduit à des dysfonctionnements et à des luttes intestines. </font></p>
<p><font color="#575757"><strong>Exploitant un thème classique</strong>, celui des voyages temporels, <em><u>Palimpseste</u></em> n’est pas sans rappeler <u><em>L&#8217;effet papillon.</em></u> Mais alors que dans ce dernier, les conséquences d’une occurrence portaient sur un individu, <strong>Charles Stross ajoute dans son roman la touche organisationnelle</strong>, dont les effets sont démultipliés, un peu à la <em>Brazil</em> de Terry Gilliam.</font></p>
<p><font color="#575757"><em><u>Palimpseste</u></em> oscille entre <strong>longue nouvelle</strong> et roman court, ce qui est plutôt agréable pour un roman de science-fiction : ça se lit vite ! La contrepartie, évidemment, est <strong>qu’on reste un peu sur sa faim</strong>. L&#8217;auteur pose un système, définit efficacement ses personnages, arrose le tout d’un peu d’action, mais certains moments sont trop abscons et cinquante pages de plus pour clarifier certains points un peu flous ou rendre la trame plus forte auraient été bien accueillies.</font></p>
<p><font color="#575757"><strong>Le style de Stross est agréable et fluide, même s’il se complaît dans des néologismes</strong> qui ne servent pas forcement l&#8217;histoire &#8211; contrairement à la <em><u>Horde du contrevent</u></em> (Alain Damasio), dans lequel le vocabulaire très particulier dessert vraiment le récit.</font></p>
<p><font color="#575757"><strong>Un moment savoureux</strong> : lorsque la bibliothèque de l&#8217;Histoire de l&#8217;humanité et des non-histoires s&#8217;avère en fait être une planète&#8230; </font></p>
<p><font color="#575757"><strong>Special thanks</strong> : à Mister T., mon lecteur surprise, qui a raconté ce roman à travers mes mots !</font></p>
<blockquote><p><font color="#575757">Ed. J’ai Lu (Nouveaux Millénaires), juin 2011, 158 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Hunger games t. 3 (La R&#233;volte), Suzanne Collins</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 04:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ C’est avec beaucoup d’impatience mais également un soupçon d’appréhension que j’ai entamé ce dernier tome de la trilogie des Jeux de la Faim. Impatience, car le précédent tome avait laissé ses lecteurs affamés en plein suspense. Appréhension, parce que j’avais peur d’une fin ratée… 
Cette dernière partie se déroule principalement dans le District Treize, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#8080ff"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Hungergames3.jpg"><img title="Hunger games 3" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Hunger games 3" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Hungergames3_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> C’est avec beaucoup d’impatience mais également un soupçon d’appréhension que j’ai entamé ce <strong>dernier tome de la trilogie des Jeux de la Faim</strong>. Impatience, car <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/01/17/lembrasement-hunger-games-t-2-suzanne-collins/">le précédent tome</a> avait laissé ses lecteurs affamés en plein suspense. Appréhension, parce que j’avais peur d’une fin ratée… </font></p>
<p><font color="#8080ff">Cette dernière partie se déroule principalement dans le <strong>District Treize</strong>, rayé de la carte par le Capitole depuis la précédente révolte. Le peu d’habitants ayant survécu a reconstruit la cité entièrement sous terre, tel un bunker géant. Si le Capitole a laissé faire, c’est que ces pauvres bougres du Treize possèdent un atout pour le moins convaincant : <strong>l’arme nucléaire</strong>.</font></p>
<p><font color="#8080ff">A la fin des Jeux d’Expiation (et du deuxième tome), <strong>Katniss</strong> est emmenée, bien mal en point, dans un hovercraft par les chefs de la rébellion, dont fait partie Plutarch, un des Juges des Hunger Games. Lorsqu’elle se réveille, elle est <strong>physiquement et moralement très abîmée</strong>. La voilà coincée dans ce labyrinthe souterrain du treizième District, avec quelques centaines d’autres habitants du Douze, dont son meilleur ami, Gale, sa mère et sa petite sœur. Son district natal a en effet été complètement ravagé par le feu : petite <strong>vengeance personnelle du Président Snow</strong>… qui a aussi capturé Peeta, le fiancé transi de Katniss. </font></p>
<p><font color="#8080ff"><strong>Autant dire que le Geai Moqueur a peu de ressources</strong> au début de ce roman pour mener à bien la mission pour laquelle le peuple révolté l’a choisie : mettre fin à la dictature du Capitole afin que tous les districts vivent enfin sur un pied d’égalité, et en paix. </font></p>
<p><font color="#8080ff"><strong>Beaucoup plus politique que les précédents, ce troisième tome est tout aussi violent</strong> : la cruauté du Capitole est sans limite, et les révoltés n’ont guère d’autre choix que de riposter de la même manière. <strong>Absurdité de la guerre, risque nucléaire, critique des dérives du pouvoir, manipulation médiatique, ce roman jeunesse n’épargne aucun aspect de l’ordre politique mondial actuel</strong>. Mais il mêle aussi des valeurs intemporelles : le sens de l’amitié, les prémices de l’amour, le dévouement, le sens du devoir, l’altruisme… et le récit est une fois de plus extrêmement prenant, l’univers parfaitement retranscrit pour faire jouer notre imagination à plein volume, bref, <strong>une suite et fin RE-U-SSIE.</strong> Ouf !</font></p>
<p><font color="#8080ff">Je suis ravie d’avoir lue cette trilogie Jeunesse qui m’a complètement dépaysée. On peut l’offrir les yeux fermés à tout adolescent normalement constitué pour avoir la paix pendant plusieurs jours (nombre d’adultes s’en régaleront aussi, bien sûr) ! Le seul risque : qu’il l’ait déjà lue…</font></p>
<p><font color="#8080ff"><strong>Special thanks</strong> : à <a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/">Caro[line]</a> qui m’a prêté son exemplaire avant même de le lire, quel chou !</font></p>
<p><font color="#8080ff"><strong>Les avis de</strong> : <a href="http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2011/05/09/21092809.html">Stephie</a>, <a href="http://desirdelire.wordpress.com/2011/05/21/hunger-games-3-la-revolte-de-suzanne-collins/">Desirdelire</a>, <a href="http://chezradicale.canalblog.com/archives/2011/06/08/21320167.html">Radicale</a>, <a href="http://deliregirl1.canalblog.com/archives/2011/05/18/21133397.html">Deliregirl1</a>… (n’hésitez pas à ajouter vos liens dans les commentaires)</font></p>
<blockquote><p><font color="#8080ff">Ed. Pocket Jeunesse, mai 2011, 417 p.!</font></p>
</blockquote>
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		<title>L&#8217;embrasement (Hunger games, t.2), Suzanne COllins</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2011/01/17/lembrasement-hunger-games-t-2-suzanne-collins/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 05:13:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Après mon engouement pour les Hunger games (Jeux de la faim), j’ai filé à la médiathèque pour lire la suite, intitulée L’Embrasement. Un malotru avait eu le culot de passer avant moi, il m’a donc fallu attendre 3 semaines pour enfin détenir l’objet convoité (je ne sais absolument pas pourquoi je raconte ça, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/01/embrasement.jpg"><font color="#820000"><img title="embrasement" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 0px 5px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="embrasement" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/01/embrasement_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#820000"> Après mon engouement pour les </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/10/07/hunger-games-suzanne-collins/"><font color="#820000">Hunger games</font></a><font color="#820000"> (Jeux de la faim), j’ai filé à la médiathèque pour lire la suite, intitulée <em><u>L’Embrasement</u></em>. Un malotru avait eu le culot de passer avant moi, il m’a donc fallu attendre 3 semaines pour enfin détenir l’objet convoité (je ne sais absolument pas pourquoi je raconte ça, on s’en fiche, après tout). Bon, ne lisez pas la suite si vous n’avez pas lu le premier tome, elle contient des spoilers (autrement dit, et mal dit, des “gâche-surprise”).</font></p>
<p><font color="#820000">Comme <strong>Katniss et Peeta</strong> sont les vainqueurs des derniers Hunger Games, ils doivent participer à la <strong>Tournée de la Victoire</strong> organisée par le Capitole à travers les Douze Districts de Panem. Cependant, au cours d’une de ses parties de chasse clandestines, Katniss rencontre deux femmes affamées et blessées, qui se sont échappées d’un <strong>district en révolte</strong>. Katniss reçoit la visite à domicile du <strong>Président Snow, qui la menace de représailles</strong> si elle tente de se rebeller une nouvelle fois contre le pouvoir (cf. son chantage qui lui a permis de remporter les Jeux avec Peeta). Au cours de leur Tournée de la Victoire, Katniss et Peeta annoncent leur projet de mariage, histoire de rassurer le Capitole. Mais il est trop tard, la révolte gronde déjà dans plusieurs districts, et <strong>le geai moqueur porté en broche par Katniss au cours des Hunger games a été choisi comme symbole de rébellion</strong>…</font></p>
<p><font color="#820000">Cette année ont lieu les <strong>75ème Hunger Games</strong>. Et comme tous les 25 ans, il s’agit de <strong>jeux d’Expiation</strong>, pour remémorer aux habitants que ce sont leurs ancêtres qui ont été à l’origine des premiers bains de sang. Pour cette troisième édition des jeux d’Expiation, les tributs de chaque district vont être tirés au sort parmi… les vainqueurs des précédents jeux. <strong>Revoilà Katniss, Peeta et leur mentor Haymitch,</strong> le vieil alcoolique encore malin comme un singe, <strong>candidats à l’arène</strong>… Cet effet de manche m’a un peu déçue sur le moment, parce que je me suis dit qu’on repartait pour un tome 1 bis (selon l’adage “c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes”). Finalement, la partie dans l’arène dure peu de temps, et <strong>le roman est vraiment axé sur le mal-être des habitants et le durcissement de la politique du Capitole dans les districts.</strong> On voit bien que Katniss, qui n’a que dix-sept ans, est dépassée à la fois par sa popularité et par les événements, et c’est grâce à son entourage qu’elle parvient tant bien que mal à faire ce que la population attend d’elle. <strong>Les dirigeants du pays intensifient la manipulation des médias</strong>, empêchent toute communication entre les districts, multiplient le nombre de Pacificateurs, ces soldats sans scrupules. Bref, c’est une dictature, et on espère que le soulèvement populaire va porter ses fruits. </font></p>
<p><font color="#820000"><strong>Les personnages sont toujours aussi attachants, le rythme enlevé, l’intrigue prenante. Hélas, le roman s’arrête en plein suspense,</strong> mais cette fois, je vais devoir patienter (je suis loin d’être la seule dans ce cas), pour la traduction du dernier tome de la trilogie… <strong>L’auteur a mis le feu aux poudres et on attend désespérément que le traducteur (Guillaume Fournier) veuille bien éteindre l’incendie !</strong> </font></p>
<blockquote><p><font color="#820000">Ed. Pocket Jeunesse, mai 2010, 378 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Hunger games, Suzanne Collins</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 03:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Miam ! Voici un livre avec lequel je me suis régalée, jusqu’à me pourlécher les babines une fois la dernière page tournée ! Hélas, les personnages de ce livre ne peuvent pas en dire autant. Pour punir les habitants des douze districts après une rébellion contre le pouvoir central du Capitole, les autorités ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/10/Hungergames.jpg"><font color="#620031"><img title="Hunger games" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 10px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Hunger games" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/10/Hungergames_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#620031"> <strong>Miam ! Voici un livre avec lequel je me suis régalée</strong>, jusqu’à me pourlécher les babines une fois la dernière page tournée ! Hélas, les personnages de ce livre ne peuvent pas en dire autant. <strong>Pour punir les habitants des douze districts après une rébellion contre le pouvoir central du Capitole</strong>, les autorités ont créé les Hunger Games (Jeux de la Faim) : une fille et un garçon âgés de 12 à 18 ans sont tirés au sort chaque année dans chaque district. <strong>Les vingt-quatre malheureux élus devront s’affronter dans une arène artificielle</strong>, en luttant contre les éléments (feu, orages, ou essaims de guêpes meurtrières…) et le dernier survivant seulement aura la vie sauve. </font></p>
<p><font color="#620031">Cette année (d’un futur non défini précisément), on suit de près plusieurs des jeunes candidats, dont <strong>Peeta</strong>, fils du boulanger, <strong>Katniss</strong>, seize ans et chef de famille depuis la disparition de son père dans les mines de charbon qui font vivre le 12ème district, et <strong>Rue</strong>, la plus jeune candidate, issue du 11ème district. Chaque candidat a un talent particulier, qui l’aidera (ou pas) à survivre dans l’arène des jeux. <strong>Ceux-ci sont retransmis à la télévision nationale, et tout le monde est obligé de regarder les adolescents s’entretuer.</strong> Ainsi, le Capitole rappelle qu’il ne fera preuve d’aucune pitié devant toute nouvelle tentative de soulèvement populaire. A part la cruauté des jeux, tout se passe comme pour n’importe quel spectacle télévisé : les candidats sont pomponnés, habillés par des stylistes, on les nourris abondamment avant que les choses sérieuses ne commencent, ils passent devant un jury qui attribue des notes à leurs talents… Mais une fois dans la sphère de combat, seuls les plus débrouillards, les plus malins ou les plus forts résisteront à la première journée…</font></p>
<p><font color="#620031"><strong>Que dire, à part que tout m’a plu dans ce livre ? Le suspense, l’humour, la tension, les émotions qui se succèdent, les caractères des différents protagonistes</strong> (le coach de Peeta et Katniss est terrible !), <strong>l’imagination de l’auteur, le rythme soutenu des aventures…</strong> Ce roman m’a rappelé un de mes livres d’adolescente préférés : <em><u>Marche ou crève</u></em>, de Richard Bachman (eh, Stephen King, on t’a reconnu !), qui était basé sur le même principe, sauf que les candidats n’étaient pas censés s’entretuer.<strong> J’ai frémi d’horreur plus d’une fois</strong>, j’ai ressenti la soif, la faim, la fatigue, j’ai été émue, j’ai ri… <strong>Et bien entendu, toute ressemblance avec les travers de la société actuelle n’est absolument pas fortuite !</strong></font></p>
<p><font color="#620031">Alors je ne peux qu’encourager tout lecteur qui est passé à côté de cet <strong>excellent roman</strong> de remédier à cet accident de parcours au plus vite ! Ah, et la bonne nouvelle, c’est qu’il y a un deuxième tome disponible en français (et un troisième en V.O. anglaise)… C’est pas que je m’ennuie avec vous, chers amis, mais là, il faut que je file à la bibliothèque !!!</font></p>
<p><font color="#620031"><strong>Special thanks</strong> : à Fashion pour le prêt !</font></p>
<p><font color="#620031"><strong>Tout le monde a aimé par ici</strong> : <a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/12/jeux-du-cirque.html#more">Fashion</a>, <a href="http://moncoinlecture.over-blog.com/article-the-hunger-games-suzanne-collins-40594001.html">Karine</a>, <a href="http://oceanicus-in-folio.fr/lire/index.php?post/2009/11/08/The-hunger-games-%28Collins-Suzanne%29">Bladelor</a>, <a href="http://lisezjeunesse.canalblog.com/archives/2009/10/19/15458274.html">Emmyne</a>, <a href="http://www.biblioblog.fr/post/2009/10/07/Hunger-Games-Suzanne-Collins">Laurence</a>, <a href="http://www.cuneipage.com/archive/2009/11/06/hunger-games-suzanne-collins.html">Cuné</a> … (n’hésitez pas à rajouter votre lien dans les commentaires !)</font></p>
<p><font color="#620031"><strong>PS</strong> : je range ce roman jeunesse dans la catégorie “science-fiction” en espérant qu’il le reste à jamais !</font></p>
<blockquote><p><font color="#620031">Ed. Pocket Jeunesse, oct. 2009, 379 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Histoire de Lisey, Stephen King</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 05:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[ Moi, Tamara, fan de Stephen King depuis des années, suis au regret de vous faire part de mon abandon d&#8217;un de ses romans : L’histoire de Lisey.
Je ne sais pas pourquoi, à peine engouffrée dans les premiers chapitres, la sauce n&#8217;a pas pris. 
Cette histoire de veuve d&#8217;écrivain célèbre qui, deux ans après la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/histoiredelisey.jpg"><font color="#004000"><img title="Histoire de Lisey" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-left: 0px; margin-right: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Histoire de Lisey" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/histoiredelisey-thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#004000"> Moi, Tamara, fan de Stephen King depuis des années, suis au regret de vous faire part de mon abandon d&#8217;un de ses romans : <em><u>L’histoire de Lisey</u></em>.</font></p>
<p><font color="#004000">Je ne sais pas pourquoi, à peine engouffrée dans les premiers chapitres, la sauce n&#8217;a pas pris. </font></p>
<p><font color="#004000">Cette histoire de veuve d&#8217;écrivain célèbre qui, deux ans après la mort de son mari, se met à ranger ses affaires, ne m&#8217;a pas séduite du tout. Une sœur un peu fofolle vient s&#8217;immiscer dans le tableau, l&#8217;allusion répétée à un mystérieux long corps tigré, bof, <strong>ça m&#8217;a fait l&#8217;effet d&#8217;une auto-parodie de S. King</strong>, et ce, au bout de 40 pages à peine !</font></p>
<p><font color="#004000">Bien entendu, j&#8217;en étais fort marrie quand je me suis souvenue (HA ! Ma mémoire serait-elle en train de se régénérer ?!) que <a href="http://www.cuneipage.com/archive/2009/04/09/histoire-de-lisey-stephen-king.html">Cuné avait parlé de sa déception</a>, il y a quelques mois, à la lecture d&#8217;un S. King. Après vérification, il s&#8217;agit bien du même ! </font></p>
<p><font color="#004000">J&#8217;ai donc décidé de m&#8217;épargner une désillusion totale et je laisse planer sur l&#8217;un de mes vieux auteurs favoris le doute d&#8217;un roman &quot;moins réussi&quot;. Sans regret, parce que c&#8217;était un livre emprunté à la médiathèque !</font></p>
<p><strong><font color="#004000">Voici la présentation de l’éditeur, pour faire bonne mesure :</font></strong></p>
<p><font color="#d74600">Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. Â sa mort, désemparée, Lisey s&#8217;immerge dans les papiers laissés par Scott, s&#8217;enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu&#8217;il fréquentait&#8230; Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l&#8217;amour. Un chef-d&#8217;œuvre.</font></p>
<blockquote><p><font color="#004000">Ed. Albin Michel, août 2007, 566 p. (et Livre de Poche en sept. 2009).</font></p>
</blockquote>
<p><font color="#004000"></font></p>
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		<title>Dracula L&#8217;Immortel, Dacre Stoker et Ian Holt</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 04:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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 Aujourd’hui est un jour spécial pour les vampires : c’est la sortie mondiale, pas moins, de la suite officielle de Dracula (comprenez : autorisée par les descendants) , co-écrite par le petit-neveu de Bram Stoker (l’auteur du roman original) et par un spécialiste du personnage de Dracula : Ian Holt.
Et pour moi aussi, c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">
<div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:bac7dc32-b79e-4184-b19c-7d07e0ff5f66" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px">
<div><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1R1ZXZlpoKM&amp;hl=en"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1R1ZXZlpoKM&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355"></embed></object></div>
</div></div>
<p align="justify"><font color="#000000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/draculalimmortel.jpg"><img title="Dracula l&#39;immortel" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-left: 0px; margin-right: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Dracula l&#39;immortel" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/draculalimmortel-thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Aujourd’hui est un jour spécial pour les vampires <img alt="Vampire Bat" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/bat.gif" />: c’est la sortie mondiale, pas moins, de la suite officielle de <em><u>Dracula</u></em> (comprenez : autorisée par les descendants) , co-écrite par le petit-neveu de Bram Stoker (l’auteur du roman original) et par un spécialiste du personnage de Dracula : Ian Holt.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Et pour moi aussi, c’est un jour spécial : me voilà contrainte de reconnaître que <strong>j’ai dévoré ce roman</strong> alors que :</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">&#160;<strong>a)</strong> je n’aime pas les vampires (pour preuve, je n’ai lu aucun roman de Stephenie Meyer)</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>b)</strong> je n’ai jamais vu <em><u>Entretien avec un Vampire</u></em> ni aucun film contenant le moindre suceur de sang et</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>c)</strong> je n’ai carrément jamais lu <em><u>Dracula</u></em> tout court ! <img alt="Devil" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/devil_smile.gif" /></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">En réalité, de nombreux atouts jalonnent ce roman :</font> </p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>V</strong><font color="#000000">oilà</font> </font><font color="#000000">le premier : <strong>ça se lit comme un polar</strong>. Il y a des meurtres, un inspecteur de Scotland Yard, Cotford, des â€œdétectivesâ€ amateurs : <strong>le groupe des héros du premier Dracula, qui réapparaissent 25 ans plus tard</strong> lorsque des indices leur laissent penser que leur pire ennemi, qu’ils étaient persuadés d’avoir vaincu dans son château de Transylvanie, n’est en réalité pas mort.</font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>A</strong><font color="#000000">utant</font> <font color="#000000">dire que j’ai vite été dans mon élément : j’adore les romans policiers. </font><strong>&#160;</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>M</strong></font><font color="#000000">ais ce n’est pas uniquement cela qui m’a plu. Bien que n’ayant pas lu le roman de Bram Stoker, je n’ai absolument pas été perdue dans le dédale des personnages et des lieux. <strong>Tout commence à Paris</strong>, où Quincey, le fils de Mina et Jonathan Harker (deux des pourfendeurs du comte Dracula) étudie. Il délaisse cependant la Sorbonne pour faire du théâtre de rue et admire les grands acteurs contemporains comme Basarab, qu’il va être amené à rencontrer. La suite du roman se déroule à Londres, à Exeter (où demeurent Mina et Jonathan) et à l’abbaye de Carfax à Whitby.</font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>P</strong></font><font color="#000000">our ne pas dévoiler trop d’éléments, je ne vais pas m’étaler davantage dans l’intrigue, que j’ai trouvée très bien construite, avec un<strong> suspense haletant</strong>, mêlant éléments du passé et explications afin de permettre à tous les lecteurs (qu’ils aient lus ou non Dracula) d’avoir toutes les clés en main… et de <strong>frissonner à maintes reprises devant d’atroces scènes !</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>I</strong></font><font color="#000000">l faut à présent que j’avoue découvrir que <strong>les vampires ne sont pas forcément ces immondes créatures buveuses de sang que j’imaginais</strong>. <img alt="Devil" src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/19.gif" /> Ils ont des pouvoirs surnaturels fort pratiques, à commencer par l’immortalité. Mais ils peuvent également se déplacer extrêmement vite, dans les airs, possèdent une force surhumaine, se métamorphoser en diverses créatures, et ils possèdent de surcroît des facultés de télépathie. Enfin, ils peuvent avoir un certain charme, voire provoquer une attirance folle pour certaines… (là, je dois avoir l’air naïve car tout le monde était sûrement déjà au courant, pardonnez mon innocence ! <img alt="Open-mouthed" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" /> )</font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>R</strong></font><font color="#000000">assurez<strong>-</strong>vous, je ne suis pas tombée amoureuse d’un vampire. Car <strong>ce roman nous présente un spécimen de la pire espèce</strong> (que l’on découvre dans les premiers chapitres) : <strong>la comtesse Báthory</strong>. Son plaisir est simple : elle sélectionne de jeunes et jolies femmes, les torture, boit et se baigne dans leur sang. Tout cela avec une cruauté inimaginable. Et elle va être un adversaire bien plus redoutable que Dracula pour les héros vieillissants du précédent volume !</font></p>
<p align="justify"><font color="#800000"><strong>E</strong></font><font color="#000000">nfin, et ce n’est pas rien, <strong>j’ai trouvé ce roman bien écrit, jonglant avec talent entre les lieux, les personnages, les époques et même avec la réalité,</strong> puisque des événements se sont réellement produits en 1912, lorsque se déroule cette histoire (c’est ainsi que Bram Stoker lui-même est un personnage important de ce roman !). Par ailleurs, la fin de l’ouvrage contient des explications historiques, notamment sur les véritables Prince Vlad Dracula et Elizabeth Báthory, mais aussi des notes de Bram Stoker qui laissaient à penser qu’il envisageait une suite à son roman. Son petit-neveu et Ian Holt racontent également à la fin du livre leur rencontre et leurs choix pour l’écriture de cette suite. Ils ont tout fait pour respecter l’esprit et les personnages de l’original (par exemple, le policier Cotford était un personnage imaginé par Bram Stoker mais non utilisé à l’époque dans <em><u>Dracula</u></em>). <strong>J’ai donc appris une foule de choses intéressantes sur le sujet</strong>, j’en suis fort aise ! <img alt="Nerd" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/49_49.gif" /> Evidemment, je meurs d’envie de me plonger dans <em><u>Dracula</u></em> maintenant… affaire à suivre.</font></p>
<blockquote><p align="justify"><font color="#000000">Pour les fans : sachez que Dacre Stoker et Ian Holt seront demain, <strong>vendredi 16 octobre à partir de 18h30 au Virgin des Champs-Elysées</strong> pour parler de leur travail et bien sûr, saigner des dédicaces ! </font></p>
<p align="justify">Ed. Michel Lafon, oct. 2009, 510 p.</p>
</blockquote>
<p align="justify">&#160;</p>
<div align="justify"></div>
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		</item>
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		<title>Tout est fatal, Stephen King</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2009/03/27/tout-est-fatal-stephen-king/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 14:58:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[&#199;a vous dirait de vivre votre propre autopsie ? De rencontrer le Diable ? De vous suicider de d&#233;sespoir dans les plaines enneig&#233;es du Minnesota ? De fuir la police en compagnie de Dillinger ? De devenir assassin via Internet ou de trouver la petite pi&#232;ce porte-bonheur qui vous fera d&#233;crocher le jackpot ? (dixit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Tout%20est%20fatal.gif"><font color="#990000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Tout%20est%20fatal.gif" border="0" hspace="10" width="116" height="180" align="left" style="width: 116px; height: 180px" /></font></a><font color="#990000">&Ccedil;a vous dirait de vivre votre propre autopsie ? De rencontrer le Diable ? De vous suicider de d&eacute;sespoir dans les plaines enneig&eacute;es du Minnesota ? De fuir la police en compagnie de Dillinger ? De devenir assassin via Internet ou de trouver la petite pi&egrave;ce porte-bonheur qui vous fera d&eacute;crocher le jackpot ? (<em>dixit l&#39;&eacute;diteur</em>)</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Apr&egrave;s avoir d&eacute;vor&eacute; les bouquins du King de la SF durant mon adolescence, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; tenue en haleine durant plusieurs ann&eacute;es avec la longue et &eacute;poustouflante saga de <em><u>La Tour Sombre</u></em>, j&#39;avais quelque peu ignor&eacute; mon ex-compagnon de vacances d&#39;&eacute;t&eacute;. En tombant sur <em><u>Tout est fatal</u></em> &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que, je me suis dit qu&#39;une petite cure de jouvence ne me ferait pas de mal&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Comme <em><u>Minuit 2</u></em> et <em><u>Minuit 4</u></em>, il s&#39;agit d&#39;un <strong>recueil de nouvelles fantastiques</strong>, <strong>effrayantes et donnant le loisir &agrave; notre imagination de galoper &agrave; tombeau ouvert ! </strong>Certaines nouvelles avaient un petit go&ucirc;t de &quot;d&eacute;j&agrave;-vu&quot; (c&#39;est d&#39;ailleurs le titre d&#39;une nouvelle), comme <em>L&#39;Auto-virus</em> dont le proc&eacute;d&eacute; avait &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment par l&#39;auteur (un tableau vivant). Ce que j&#39;aime, c&#39;est la <strong>diversit&eacute; des personnages</strong>. On y trouve des bandits (<em>La mort solitaire de Jack Hamilton</em>), une femme de m&eacute;nage dans<em> un h&ocirc;tel casino (Petite Chansseuse), un couple en instance de divorce (</em>D&eacute;jeuner Au Gotham Caf&eacute;), un prisonnier politique (<em>La Salle d&#39;Ex&eacute;cution</em>). </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ma nouvelle pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e est sans conteste <em>Les Petites Soeurs d&#39;Elurie</em>, dans laquelle on retrouve <strong>Jack le pistolero</strong> (cf. <u><em>La Tour sombre</em></u>) <strong>qui est sauv&eacute; des morts-vivants par des nonnes, les&nbsp;Petites Soeurs d&#39;Elurie</strong>&#8230; qui ne sont pas tout &agrave; fait ce qu&#39;on pourrait croire&#8230; Ahhh, j&#39;aurais aim&eacute; qu&#39;elle continue sur un roman entier parce que j&#39;y ai retrouv&eacute; le style et la&nbsp;magie de la plume&nbsp;de Stephen King comme dans ses meilleurs livres (mes pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s sont <em><u>Ca</u></em> et <em><u>Marche ou cr&egrave;ve</u></em>).</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ici, <strong>les nouvelles sont pr&eacute;c&eacute;d&eacute;s ou suivies d&#39;un commentaire de l&#39;auteur</strong> qui explique le contexte de l&#39;&eacute;criture ou la naissance de l&#39;id&eacute;e d&eacute;velopp&eacute;e dans la nouvelle. Pas inint&eacute;ressant, ma foi !&nbsp;De toutes fa&ccedil;ons, si j&#39;aime Stephen King c&#39;est parce que <strong>son imagination et la mienne sont sur la m&ecirc;me longueur d&#39;ondes : ce qu&#39;il &eacute;crit me fai<strike>(sai)</strike>t peur et j&#39;aime &ccedil;a !</strong></font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#990000">A lire le soir, avant de s&#39;endormir, dans une maison sombre et isol&eacute;e pour plus d&#39;effet !</font></strong></p>
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		<title>Expéron, Hélène Cruciani</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 04:34:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

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		<description><![CDATA[Ca y est, j&#39;ai enfin lu mon premier roman de la maison d&#39;&#233;dition Griffe d&#39;Encre ! Comme leurs publications sont de l&#39;ordre de l&#39;imaginaire (fantastique, fantasy, SF), ce n&#39;&#233;tait pas gagn&#233; pour moi&#8230;&#160;Mais ce roman a des atouts qui m&#39;ont aid&#233;e &#224; aller jusqu&#39;au bout.
Exp&#233;ron se d&#233;roule dans les ann&#233;es cinquante&#8230; 2050 (sinon, on ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Experon.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Experon.jpg" border="0" hspace="10" width="117" height="180" align="left" style="width: 117px; height: 180px" /></a>Ca y est, j&#39;ai enfin lu mon premier roman de la maison d&#39;&eacute;dition <a href="http://www.griffedencre.fr/">Griffe d&#39;Encre</a> ! Comme leurs publications sont de l&#39;ordre de l&#39;imaginaire (fantastique, fantasy, SF), ce n&#39;&eacute;tait pas gagn&eacute; pour moi&#8230;&nbsp;Mais ce roman a des atouts qui m&#39;ont aid&eacute;e &agrave; aller jusqu&#39;au bout.</p>
<p align="justify"><em><u>Exp&eacute;ron</u></em> se d&eacute;roule dans les ann&eacute;es cinquante&#8230; 2050 (sinon, on ne serait plus dans la SF, si vous m&#39;avez bien suivie). Le <strong>Dr Sollow</strong> est un c&eacute;l&egrave;bre neurologue qui a d&eacute;velopp&eacute; des&nbsp;objets novateurs comme les fulguimas (des syst&egrave;mes d&#39;images qui permettent d&#39;apprendre tout ce que l&#39;on veut en quelques instants). Il est mari&eacute; &agrave; <strong>Annabel,</strong> une jolie femme dont le plus cher d&eacute;sir est d&#39;avoir un enfant. H&eacute;las, elle n&#39;a pas encore obtenu son AAE (dipl&ocirc;me d&#39;Aptitude Aupr&egrave;s des Enfants), indispensable pour avoir l&#39;autorisation d&#39;&eacute;lever un b&eacute;b&eacute;.</p>
<p align="justify">Un jour, une femme d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e am&egrave;ne son fils <strong>Ange</strong>, &acirc;g&eacute; d&#39;une dizaine d&#39;ann&eacute;es, dans le centre de recherches du Dr Sollow. Son fils ne communique pas avec le monde qui l&#39;entoure : il ne sait ni lire ni &eacute;crire et ne parle pas. Aid&eacute; de son invention, le fulguima, le Dr Sollow pense pouvoir aider ce petit gar&ccedil;on&#8230;</p>
<p align="justify"><strong>On entre assez facilement dans le monde invent&eacute; par H&eacute;l&egrave;ne Cruciani.</strong> L&#39;histoire se passe &agrave; Lyon, dans un environnement qui ressemble &agrave; notre plan&egrave;te actuelle, sauf qu&#39;il y a des &eacute;volutions technologiques et des avanc&eacute;es scientifiques qui ont fait &eacute;voluer certains domaines tels que l&#39;&eacute;ducation. Le lecteur d&eacute;butant ou rebut&eacute; par la SF n&#39;est donc pas compl&egrave;tement perdu.</p>
<p align="justify">L&#39;intrigue se d&eacute;veloppe rapidement. D&#39;une part, il y a la vie priv&eacute;e du Dr Sollow et de sa femme : l&#39;une veut un enfant &agrave; tout prix, quitte &agrave; le rendre hors-la-loi, et l&#39;autre pr&eacute;f&egrave;re reporter le projet et privil&eacute;gier l&#39;obtention du dipl&ocirc;me n&eacute;cessaire. Bien s&ucirc;r, on n&#39;arr&ecirc;te pas une femme de 38 ans avec de la paperasse&#8230; D&#39;un autre c&ocirc;t&eacute;, la gu&eacute;rison d&#39;Ange prend une tournure inattendue et des enjeux importants vont mettre le Dr Sollow dans une position d&eacute;licate.</p>
<p align="justify">Dans un <strong>style clair et agr&eacute;able</strong>, agr&eacute;ment&eacute; d&#39;innovations int&eacute;ressantes, le r&eacute;cit d&eacute;roule sa trame en jonglant avec humour et moments dramatiques. Un roman qui m&#39;a chang&eacute;e de mes lectures habituelles&nbsp;mais peut-&ecirc;tre trop &quot;soft&quot; pour les amateurs de SF (si vous en &ecirc;tes et que vous l&#39;avez lu, n&#39;h&eacute;sitez pas &agrave; donner votre avis !).</p>
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