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	<title>tamaculture &#187; Sensibilité Vénus</title>
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	<description>&#34;On fait un livre de ce que l&#039;on sait et une bibliothèque de ce que l&#039;on ignore.&#34;</description>
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		<title>Recherche un homme, un vrai, C. Alexander &amp; Cie</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 20:43:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[ Bon, puisque le premier mardi du mois, Stephie nous incite à parler de lectures inavouables, je me suis lancée – à titre purement scientifique, naturellement &#8211; dans la lecture d’un “Passion intense” chaudement recommandé par des lectrices intensément passionnées de ma connaissance. Recherche un homme, un vrai (rien que le titre fait pouffer de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/LogomardichezStephie.jpg"><span style="color: #004080;"><img style="display: inline; margin: 5px 15px 5px 0px; border: 0px;" title="Logo mardi chez Stephie" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/LogomardichezStephie_thumb.jpg" border="0" alt="Logo mardi chez Stephie" width="202" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #004080;"> Bon, puisque le premier mardi du mois, <a href="http://milleetunepages.canalblog.com/">Stephie</a> nous incite à parler de lectures inavouables, je me suis lancée – à titre purement scientifique, naturellement &#8211; dans la lecture d’un “Passion intense” chaudement recommandé par des lectrices intensément passionnées de ma connaissance. <span style="color: #004080;"><font color="#004080"><span style="text-decoration: underline;"><em>Recherche un homme, un vrai</em></span> (rien que le titre fait pouffer de rire, non ?), est un recueil de quatre nouvelles (<em><span style="text-decoration: underline;">Etoile d’un jour</span></em>, <em><span style="text-decoration: underline;">Sex Therapy</span>, <span style="text-decoration: underline;">Action Man</span></em> et <em><span style="text-decoration: underline;">Le repos du guerrier</span></em> : tout un programme !) écrites respectivement par Carrie Alexander, Pamela Britton, Susan Donovan et Lora Leigh. Mais franchement, ce pourrait tout aussi bien être le même auteur, vu que la même recette est appliquée à chaque fois, seule la sauce variant un peu (si j’ose dire) :</p>
<p></font></span> </p>
<p></span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>1. Prenez une belle jeune femme au prénom improbable.</strong><br />
Ex : Estrella, Breanna, Winifred ou Raven.</span></p>
<p><span style="color: #004080;">2<strong>. Mettez-là en présence d’un beau mâle bronzé</strong> aux “abdominaux tellement fermes qu’il aurait pu arrêter une voiture”, au “biceps aussi gros qu’un jambon”, et toujours extrêmement bien doté par la Nature à tous points de vue.<br />
Ex : un ouvrier de chantier, un chef d’entreprise en bâtiment, un voisin montagnard espion professionnel ou un militaire spécialisé en missions secrètes et dangereuses.</span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>3. Choisissez un prétexte fallacieux pour les faire coucher ensemble, ou presque.</strong><br />
Ex : oups, on s’est baigné nus dans la piscine de la résidence ; comment oublier le viol d’un ex-mari ? en couchant avec son meilleur ami d’enfance, pardi ! ; pfiouf, je n’arrive pas à écrire ce scénarion de film… oh, quelle chance, mon agent m’envoie dans son chalet de montagne où tout tombe mystérieusement en panne… par chance, le voisin est trèèèès serviable ; ou encore… tiens, le dernier prétexte était tellement tiré par les cheveux qu’il m’a échappé ! </span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>4. Trouvez l’excuse la plus idiote possible qui empêche la fille de finir son casse-croûte (ou de remettre le couvert).<br />
</strong>Ex : désolée, j’ai piscine (ah non, celui-là est trop commun ! Faites tout de même un effort minimum d’imagination)<br />
<em>Ex corrigé</em> : désolée, j’ai piscine <em>et il faut que je me lave les cheveux avant</em> (copyright : elle se reconnaîtra)<br />
Et c’est peut-être là que se joue la différence entre vous et les vrais auteurs de Passion Intense. La preuve, leurs excuses sont inimitables :<br />
Ex : désolée, je ne peux pas, j’ai la phobie des tatouages (oui, tu en as trois, mais je ne les avais pas bien vu avant, parce qu’on était dans la piscine, bon ok, tu étais nu, mais l’eau ruisselait sur ton corps, tu comprends…) =&gt; fallait la trouver, celle-là, non ?<br />
Ex : désolée, je ne peux pas, mon ex-mari m’a violée, donc je voulais t’utiliser comme thérapie mais finalement c’est au-dessus de mes forces (sauf si tu m’attaches) =&gt; là, l’auteur introduit une forte teneur en psychologie, ça ne m’étonnerait pas qu’elle soit diplômée dans cette matière, pas étonnant qu’on ne puisse pas rivaliser.<br />
Ex : bon, la troisième veut bien finir son casse-croûte, vu qu’il lui sert de muse pour écrire son scénario de film…<br />
Ex : désolée, tu es le meilleur ami de mon frère, et en plus, tu es le frère de ma meilleure amie, ça embrouille mes deux neurones.</span></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/recherche.jpg"><span style="color: #004080;"><img style="display: inline; margin: 15px 0px; border: 0px;" title="recherche" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/recherche_thumb.jpg" border="0" alt="recherche" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #004080;"> <strong>5. Saupoudrez d’une forte dose de scènes très piquantes</strong> (facile, vu la taille des dards), <strong>n’hésitez pas à pimenter le tout de bonnes grosses métaphores</strong>. Ah, et nous ne sommes pas des animaux, tout de même, n’oubliez pas les baisers fougueux et les mots doux (ou crûs, je ne connais pas vos goûts). N’oubliez pas de préciser qui met le préservatif (il ne faudrait pas oublier l’aspect moral et pratique).</span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>6. Achevez le récit par un marshmallow bien grillé (autrement dit, le happy end <img src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/55.gif" alt="Flag" />)</strong> : il lui dit “je t’aime” (variante : elle lui dit “je t’aime”), finalement tout est possible (variante : finalement, rien n’est impossible), et si nous vivions heureux et longtemps ? (variante : et si on déménageait au Pays des Bisounours ?).</span></p>
<p><span style="color: #004080;">Cette lecture fut finalement très instructive sur le plan de la comparaison littéraire des moyens et des fins, même si c’est moyennement fin, ça se mange sans faim (je conseille tout de même de picorer au lieu de tout ingurgiter d’un coup, on est vite rassasié !).</span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>NB</strong> : la copine qui m’a prêté cet objet de curiosité il y a quelques mois osera-t-elle se manifester pour que je le lui rende ? Je ne sais plus du tout qui a fait preuve de tant de générosité à mon égard ! <img src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" alt="Open-mouthed" /></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #004080;">Ed. J’ai Lu, fév. 2010, 281 p. </span></p></blockquote>
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		<title>Dieu merci, je suis amoureuse, Rosita Celentano</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 20:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[ HA, HA, HA. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant ri. Qu’une femme, trompée par un homme, veuille exorciser la douleur en racontant son histoire dans un livre, c’est tout à fait respectable. Qu’elle aligne clichés (“La souffrance épouvante” (p. 81)) et idées préconçues, passe encore. Qu’elle mêle Dieu à tout ça (le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/dieumercijesuisamoureuse.jpg"><font color="#000000"><img title="dieu merci je suis amoureuse" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="dieu merci je suis amoureuse" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/dieumercijesuisamoureuse_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#000000"> HA, HA, HA. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant ri.</font></strong><font color="#000000"> Qu’une femme, trompée par un homme, veuille exorciser la douleur en racontant son histoire dans un livre, c’est tout à fait respectable. Qu’elle aligne clichés (“<font color="#800000"><em>La souffrance épouvante</em>”</font> (p. 81)) et idées préconçues, passe encore. Qu’elle mêle Dieu à tout ça (le pauvre, il n’en demandait pas tant), je peux le comprendre : elle est italienne et fortement imprégnée de catholicisme. Mais que son introspection la conduise à conclure que si un homme trompe sa femme (ou assimilée), c’est de la faute de toutes ces sal**es qui l’ont allumé, lui, pauvre victime de ses hormones, c’est le Lion d’or du ridicule !</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Et quel style, chers amis, quel style !</strong> “<font color="#800000"><em>Jouer au dur donne l’impression d’être dur. Et pis encore, de faire voir au monde entier qu’on est intransigeant et dur. Montrer qu’on est capable de punir pour se faire respecter… mais c’est quoi, cette attitude à la con ? Ca mène où en réalité</em> ?”)</font> (p. 32)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Je ne sais pas si le message vous paraît clair : nous, notre vie de couple, nos relations sentimentales, sommes exactement ce que n’Etait PAS le fer à repasser de notre grand-mère… nous sommes précaires et provisoires !”</font> (p. 42)</font></p>
<p><font color="#000000">(Si, si, Rosita, tu es très claire, nous sommes des fers à repasser jetables ! Mais pourquoi ce E majuscule suivi d’un PAS ? Tes mystères sont impénétrables…)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Moi, à quarante-quatre ans, j’ai déjà vu passer deux fers à repasser […] et c’est un phénomène dont je souffre. Moi aussi, je veux arriver jusqu’aux noces d’or… il faudra vivre plus longtemps, mais si je trouve l’homme qu’il me faut, on pourra essayer</font> !”</font></p>
<p><font color="#000000">(<strong>et toi, Chère Lectrice, combien de fers à repasser as-tu vus passer ?</strong> (attention, le fer de Barbie ne compte pas))</font></p>
<p><font color="#000000">Et comme je sais que vous en redemandez, quelques morceaux choisis (je ne m’en lasse pas !), en espérant que vous me pardonnerez ce billet qui ressemble à un mauvais commentaire de texte (que voulez-vous, c’est de saison !) : </font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">D’ailleurs, si nous sommes, nous les femmes, hystériques avant notre cycle, les hommes perdent les pédales s’ils ne peuvent pas “évacuer”… Donc, on peut dire qu’eux aussi ont leur “cycle</font>”. (p. 24)</font></p>
<p><font color="#000000">(n’est-ce pas merveilleux, chères bloggeuses, d’apprendre grâce à Rosita Celentano que nous sommes régulièrement hystériques ? Personnellement, je ne m’en étais jamais aperçue ! Grognon ou migraineuse, oui, mais hystérique ! voilà qui m’ouvre de nouvelles perspectives !)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">La vérité, c’est que les hommes se “consument” à force de coucher à tort et à travers, et malheureusement, de nos jours, beaucoup de femmes en font autant. En ce qui me concerne, ce ne sont pas des femmes, mais plutôt des “femelles</font>”…” (p. 25)</font></p>
<p><font color="#000000">(si c’est la vérité, alors… Résumons : les femmes qui ont des aventures fréquentes sont donc des femelles hystériques !)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000"><strong>Les nouvelles femmes sont froides, cyniques, calculatrices, mesurées, dénuées de personnalité et de chaleur maternelle ; elles s’habillent comme les hommes</strong> et cette habitude d’être toujours en pantalon me fait l’effet d’une manière de refuser les gestes et les postures qui nous sont propres</font>.” (p. 28)</font></p>
<p><font color="#000000">(AU SECOURS ! Mais, les filles, nous sommes donc des monstres ! Faites un effort, merde, mettez-vous en jupe demain, telles nos ancêtres les Gauloises, acceptez donc les “postures qui nous sont propres” !)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">J’ai bien peur que les mères des années 1960 ne soient un peu responsables de cet état de choses</font>” (p. 29)</font></p>
<p><font color="#000000">(OUF ! C’est la faute de nos (grands)-mères !)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Dorénavant, je veux un homme qui me protège du monde, comme je le protégerais</font>”.</font></p>
<p><font color="#000000">(<strong>Rosita, il ne faut pas rester dans cet état, je t’envoie de ce pas par mail perso les 06 de Superman, Wolverine et Casimir</strong>)</font></p>
<p><font color="#000000">ATTENTION, petit passage philosophique : “<font color="#800000">Je ne suis presque jamais “contre” quoi ou qui que ce soit, au départ, je suis toujours favorable : je crois dur comme fer qu’il vaut mieux “prévenir” que “guérir”</font> !” (p. 43)</font></p>
<p><font color="#000000">(si quelqu’un a compris le rapport entre les deux parties de la phrase, qu’il développe son analyse dans un commentaire, merci pour le commun des mortels)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Si les cornes surviennent quelques mois après le début d’une relation, il s’agit d’un cas pathologique. Au contraire, si c’est après quelques années de vie commune, peut-être s’agit-il d’une période de tension particulière, pour des raisons professionnelles, ou bien d’un coup de mou dans les relations, dans ce cas ça peut aller</font>”. </font></p>
<p><font color="#000000">(merci, Docteur, je vous dois combien ?)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Je me rappelle qu’à force d’éplucher les petits journaux porno et d’écouter les premiers récits d’expériences sexuelles, j’ai commencé à me faire une idée de plus en plus claire de ce que devait être la femme idéale pour un homme : avant tout, elle devait être FEMME</font>.” (p. 70)</font></p>
<p><font color="#000000">(AH ! Enfin une vraie solution au problème. <strong>Si notre homme nous trompe, c’est parce qu’en réalité, on n’est pas une femme. CQFD</strong>.)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">J’imagine bien que vous pataugez, à présent, pour tenter d’assimiler le concept</font>” (p. 70)</font></p>
<p><font color="#000000">(<strong>euh… comment te dire, Rosita ? Ta pensée est trop profonde pour moi, je n’arrive plus à te suivre dans les méandres de ton cerveau de FEMME</strong>).</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Donc, s’ils gardent toujours ce côté marmot, c’est comme quand leur maman les trouve avec les doigts dans le pot de confiture ; si nous les femmes/mamans, nous ne la cachons pas bien cette foutue confiture, ils sauront toujours la trouver, ils seront incapables de résister et ils succomberont. […] Voilà, vous avez compris que pour les hommes le plumard, c’est la confiture</font>.” (p. 76)</font></p>
<p><font color="#000000">(Femmes, cachons nos lits, sinon l’appel de la couette sera plus fort !)</font></p>
<p><font color="#000000">“<font color="#800000">Et comme j’ai déjà eu l’occasion de l’affirmer, je n’ai aucune estime pour les femmes modernes, faciles à culbuter et superficielles, justement parce qu’elles ont perdu leur sentiment maternel, leur faculté de se maîtriser et leur loyauté</font>”. (p. 77)</font></p>
<p><font color="#000000">(Bienvenue à Clichéland. Et vive le féminisme !).     <br /></font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Toutes les bonnes choses ont une fin, les amis… j’achèverai par conséquent ce billet par une Vérité Vraie de Rosita</strong> (peut-être la seule que je lui reconnaisse sans hésiter) : “<font color="#800000">Maintenant que me voici arrivée au bout de mes quelques pages de gribouillis</font>…” (p. 111). </font></p>
<p><font color="#000000">Voilà, Rosita, tu le dis toi-même : <strong>était-il vraiment nécessaire de publier ton journal intime ?</strong> De traiter de sal**es les jeunes femmes qui ont des aventures avec des hommes mariés, ces pauvres agneaux innocents ? De fustiger les femmes qui portent des pantalons, peut-être par goût personnel, ou bien parce qu’elles ont des complexes qui trouvent probablement leur origine dans les dictats de la mode (ou parce qu’aucun magasin ne propose des fuc*in jeans en longueur 36) ? (et petite coquine, même si tu as l’air bien sage sur la couverture de ton livre, il suffit de te googleliser pour te voir en string ou en décolleté plongeant… mais bien sûr, rien à voir avec ces vilaines filles qui allument les mecs !).</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Personnellement, je ne pense pas.</strong> Mais merci de m’avoir fait rire, ça m’a fait le plus grand bien !</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Bonus</strong> : la couverture de ce même ouvrage publié en Italie, sous le titre <em><u>Grâce à Dieu, j’ai été cocue !</u></em>… No comment.</font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/versionitalienne.jpg"><img title="version italienne" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="160" alt="version italienne" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/versionitalienne_thumb.jpg" width="160" border="0" /></a> </p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Pascal Galodé, mai 2011, 118 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Mini-Accro du shopping, Sophie Kinsella</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jun 2011 09:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[ Il y a bien longtemps que je n’avais lu un roman de chick-litt. Il était temps de remédier à cet état de fait, je ne voudrais pas que l’on croit que je ne lis que de la littérature sérieuse (des polars et des BD). Il y a trois ans (quand je vous disais que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Miniaccrodushopping.jpg"><img title="Mini accro du shopping" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Mini accro du shopping" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/06/Miniaccrodushopping_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Il y a bien longtemps que je n’avais lu un roman de chick-litt. Il était temps de remédier à cet état de fait, je ne voudrais pas que l’on croit que je ne lis que de la littérature sérieuse (des polars et des BD). Il y a trois ans (quand je vous disais que je me déchickenais !), j’avais laissé Becky dans les préparatifs de l’arrivée de son bébé (<a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/05/21/laccro-du-shopping-attend-un-bebe-sophie-kinsella/">L’accro du shopping attend un bébé</a>). </p>
<p>Eh bien, la mini-miss est arrivée : elle s’appelle <strong>Minnie</strong> et elle est à présent dans cette merveilleuse période que les parents connaissent bien : les “<strong>terrible two</strong>”. Bien que sa mère trouve qu’elle est une enfant parfaite, Luke, son papa, fait gentiment remarquer qu’elle est un peu capricieuse et désobéissante, et il lance l’idée <strong>d’avoir recours à une super nanny</strong> pour dévier au plus vite sa petite fille d’une mauvaise trajectoire. La confrontation de Becky et des nounous se révèle assez drôle… Egalement au programme de ce nouvel épisode de la vie agitée de la désormais célèbre accro du shopping : <strong>DE-ME-NA-GER !</strong> Cela va faire deux ans que la petite famille vit chez les parents de Becky, et franchement, la maison commence à devenir étroite… pour les tenues et chaussures que Becky ne peut s’empêcher d’accumuler à chaque nouvelle collection. Mais plus important, dans cette période de crise économique dans laquelle vient d’entrer le Royaume-Uni, <strong>Becky a décidé d’organiser une fête d’anniversaire surprise pour son mari</strong>. Ce sera l’occasion pour elle de découvrir les magasins de discount et leurs merveilleux trésors (inutiles), de se faire une nouvelle amie (Bonnie, la respectable et efficace secrétaire de Luke, dont la réputation va en prendre un coup), et même de renouer avec son horrible belle-mère, Elinor… </p>
<p>Si j’ai commencé ce roman avec un certain scepticisme (le début est vraiment caricatural), <strong>j’ai vite repris goût à l’humour de Sophie Kinsella, à son sens du rythme et ses situations truculentes</strong>, toujours exagérées, bien sûr, mais avec un fond de vérité qui nous permet toujours une certaine identification (“<em>mais je suis bien moins pire, heureusement</em> !”, se dit-on en déculpabilisant), <strong>et aux surprises qu’elle concocte, aussi bien à ses personnages qu’à ses lecteurs… </strong>Becky, maintenant âgée de vingt-neuf ans, est toujours aussi écervelée et dépensière, mais heureusement, elle a un cœur en or et peut compter sur un mari formidable, des amis indéfectibles, beaucoup de chance… N’hésitez donc pas à embarquer ce bouquin dans vos valises (il se lit indépendamment des précédents), c’est garanti 100 % détente !</p>
<blockquote><p>Ed. Belfond, mai 2011, 464 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Arles&#8230; euh, qu&#8217;un !</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2009/07/31/arles-euh-quun/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 04:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme beaucoup, j&#39;ai succomb&#233; au challenge de l&#39;&#233;t&#233; concoct&#233;s par Fashion et Chiffonnette : les Harlequinades 2009 (logo&#160;sign&#233; In Cold Blog).
Apr&#232;s une course &#224; travers Paris dans pas moins de 3 Monop&#39; (certains manquent franchement de culture), j&#39;ai enfin pu d&#233;couvrir l&#39;&#233;tonnante gamme XXL d&#39;Harlequin qui s&#39;offrait &#224; moi. 
Ne sachant quelle couverture &#233;tait la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Harlequinades%202009.jpg"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Harlequinades%202009.jpg" border="0" hspace="10" width="98" height="180" align="left" style="width: 98px; height: 180px" /></font></a><font color="#000000">Comme beaucoup, j&#39;ai succomb&eacute; au challenge de l&#39;&eacute;t&eacute; concoct&eacute;s par </font><a href="http://happyfew.hautetfort.com/"><font color="#990000">Fashion</font></a><font color="#000000"> et </font><a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2009/07/19/a18ac0b9ae4106a8f323117d4e5e062e.html"><font color="#990000">Chiffonnette</font></a><font color="#000000"> : les </font><a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/07/13/vous-reprendrez-bien-un-petit-harlequin.html"><font color="#990000">Harlequinades 2009</font></a><font color="#000000"> (logo&nbsp;sign&eacute; </font><a href="http://www.incoldblog.fr/"><font color="#990000">In Cold Blog</font></a><font color="#000000">).</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Apr&egrave;s une course &agrave; travers Paris dans pas moins de 3 Monop&#39; (certains manquent franchement de culture), j&#39;ai enfin pu d&eacute;couvrir l&#39;&eacute;tonnante gamme XXL d&#39;Harlequin qui s&#39;offrait &agrave; moi. </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ne sachant quelle couverture &eacute;tait la plus affreuse, j&#39;ai fini par choisir celle qui me paraissait la plus clich&eacute;, dans la <strong>collection Audace,</strong> vu qu&#39;il en faut une sacr&eacute;e dose pour se lancer dans une pareille aventure litt&eacute;raire.</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font color="#000000"></font></p>
<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Nuits%20complices.jpg"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Nuits%20complices.jpg" border="0" hspace="10" width="114" height="180" align="left" style="width: 114px; height: 180px" /></font></a><font color="#000000">A moi l&#39;immense privil&egrave;ge (m&ecirc;me s&#39;il y a une coquille d&egrave;s la premi&egrave;re demi-page) de pr&eacute;senter ici : <em><u><font color="#990000">Nuits complices</font></u></em>.</font></p>
<p align="justify"><u><font color="#990000">O&ugrave; l&#39;on apprend que la nuit Harlequin co&ucirc;te 2,40 &euro;</font></u></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Je pr&eacute;f&egrave;re vous le dire tout de suite, le &quot;s&quot; de nuits se justifie par l&#39;&eacute;vocation de <strong>deux nuits</strong>, pas une de plus (pour 4,80 &euro;, faut pas non plus abuser de la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; de l&#39;auteur). Mais commen&ccedil;ons par faire la connaissance de trois copines : <strong>Dana, Amy et Kelly</strong> (remarquez au passage la consonnance&nbsp;tr&egrave;s &quot;Beverley Hills 90210&quot; des pr&eacute;noms). Toutes trois ont d&eacute;barqu&eacute; de leur provinces natales respectives &agrave; New-York il y a quelques ann&eacute;es, <strong>r&ecirc;vant de faire partie du &quot;show business&quot;</strong> (ce terme me replonge directement dans les ann&eacute;es 80, pas vous ? O-&ocirc; ). Par malchance (what else ?), nos trois&nbsp;<strike>gourdes</strike>&nbsp;h&eacute;roines ont toutes &eacute;chou&eacute; : Amy et Kelly travaillent &agrave; la <strong>R&eacute;ception d&#39;un h&ocirc;tel de luxe</strong>, tandis que Dana est <strong>coatch sportive</strong> et a des clients dans ce m&ecirc;me h&ocirc;tel, ce qui permet aux trois copines de prendre des caf&eacute;s matinaux en &eacute;changeant des potins.</font></p>
<p align="justify"><u><font color="#990000">O&ugrave; l&#39;on d&eacute;couvre la diff&eacute;rence de taille parfaite pour s&#39;embrasser</font></u></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ce matin, <strong>Dana, vingt-sept ans, 1,75 m, longue crini&egrave;re blonde</strong> &#8211; et pardonnez-moi, j&#39;ai oubli&eacute; la couleur de ses&nbsp;yeux,&nbsp;mais ils sont magnifiques et un peu myst&eacute;rieux, cela va de soi &#8211; une jeune femme&nbsp;aux longues jambes de gazelle mais qui ne se doute pas&nbsp;une seconde de l&#39;effet qu&#39;elle fait aux hommes (toute&nbsp;ressemblance avec un autre Harlequin est forfuite), Dana, donc, a rendez-vous avec un nouveau client. Il s&#39;appelle <strong>Chase Culver</strong> (prononcez &quot;Tch&eacute;ze&nbsp;Keulveur&quot;&nbsp;sinon&nbsp;&ccedil;a fait &quot;chat-ze cul vert&quot; et l&#39;effet sexy tombe compl&egrave;tement &agrave; l&#39;eau), <strong>il a l&#39;air d&#39;un beau et riche Texan et il est brun, 1,82 m</strong> (je n&#39;avais pas mesur&eacute;&nbsp;l&#39;importance du nombre de centim&egrave;tres de chaque personne jusqu&#39;&agrave; ce que Dana me fasse remarquer que Chase et elle avait <strong>la diff&eacute;rence de taille id&eacute;ale pour s&#39;embrasser</strong>&#8230; AH BON !!!). Bref, Dana et Chase courent dans Central Park, et elle bien qu&#39;elle ait pour principe de ne jamais sortir avec ses clients, Dana accepte l&#39;invitation &agrave; d&icirc;ner de Chase (parce que vraiment, il est trop beau et elle se sent fondre comme du chocolat et trembler comme de la gel&eacute;e anglaise en sa pr&eacute;sence).</font></p>
<p align="justify"><u><font color="#990000">O&ugrave; des r&eacute;v&eacute;lations fracassantes &eacute;tourdissent la lectrice</font></u></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Mais en r&eacute;alit&eacute;, Chase n&#39;est pas ce que l&#39;on croit. <strong>Il s&#39;agit en fait d&#39;un policier</strong> qui a re&ccedil;u une balle (pas bien cicatris&eacute;, nous en sauront plus au prochain paragraphe) et dont l&#39;IGS &eacute;tudie le cas, alors il a accept&eacute; une mission priv&eacute;e : d&eacute;couvrir qui est l&#39;auteur des <strong>nombreux vols qui ont lieu dans l&#39;h&ocirc;tel de luxe</strong> susmentionn&eacute; depuis deux mois. Dana est sur sa liste de suspects, mais il tombe &agrave; la fois dans son propre pi&egrave;ge et amoureux d&#39;elle, <strong>il a donc des scrupules &agrave; lui mentir</strong>, d&#39;autant qu&#39;il lui fait croire qu&#39;il est producteur et que cela fait rena&icirc;tre l&#39;espoir de carri&egrave;re artistique &agrave; la belle &eacute;chaud&eacute;e.</font></p>
<p align="justify"><u><font color="#990000">O&ugrave; l&#39;on spoile sur les nuits complices (interdit au &#8211; de 16 ans)</font></u></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>La premi&egrave;re fois que Dana et Chase se font un gros c&acirc;lin</strong> (oui, j&#39;ai rep&eacute;r&eacute; quelques jeunes yeux qui n&#39;ont pas tenu compte de l&#39;avertissement ci-dessus) dans la chambre d&#39;h&ocirc;tel de Chase, Dana ne veut pas qu&#39;il lui fasse un poutou intime r&eacute;serv&eacute; au moins au dixi&egrave;me ou quinzi&egrave;me rendez-vous. Mais lors de <strong>la deuxi&egrave;me rencontre charnelle qui se d&eacute;roule dans la</strong> <strong>baignoire-jaccuzi</strong> attenante, elle accepte, ce qui les rend tous les deux fous de joie, &agrave; se demander s&#39;ils n&#39;ont pas inond&eacute; le sol et fait d&eacute;border la baignoire sans penser &agrave; la technicienne de surface qui va se taper le sale boulot le lendemain matin.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">NB : pas si godiche que &ccedil;a,&nbsp;Dana s&#39;aper&ccedil;oit que son m&acirc;le texan a une vilaine cicatrice boursouffl&eacute;e (&quot;on dirait une blessure par balle ?&quot; devant&nbsp;et encore une autre derri&egrave;re (&quot;on dirait un coup de couteau ?&quot;). Heureusement, elle est assez na&iuml;ve pour croire les explications douteuses fournies par ledit beau m&acirc;le. (OK, elle <em>est</em> godiche.)</font></p>
<p align="justify"><u><font color="#990000">O&ugrave; l&#39;on se demande si la collection Audace m&eacute;rite son slogan &quot;Sexy.Impertinent.Os&eacute;.&quot;</font></u></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>Sexy</strong> <strong>?</strong> D&#39;accord, les personnages sont beaux et attirants. Cependant, <strong>les dialogues sont ponctu&eacute;s de &quot;Seigneur !&quot;, de &quot;Bon sang !&quot; et de &quot;se morig&eacute;na-t-elle&quot;</strong>&nbsp;qui enl&egrave;vent&nbsp;la derni&egrave;re once de&nbsp;glamour et de cr&eacute;dibilit&eacute; qu&#39;il aurait pu y avoir dans les &eacute;changes entre les diff&eacute;rents protagonistes de cette histoire ! </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>Os&eacute; ?</strong>&nbsp;Je vous laisse juger sur pi&egrave;ce, pour ma part, je suis plut&ocirc;t&nbsp;<strong>morte de rire</strong>&nbsp;: &quot;<font color="#990033">Un coin de sa bouche se releva, et il inclina la t&ecirc;te vers la baignoire-jaccuzi. &#8211; Ce serait une honte d&#39;ignorer cette baignoire. &#8211; <strong>Rigolo</strong>, je pensais la m&ecirc;me chose. &#8211; Ah oui ? dit-il en passant les doigts sous l&#39;&eacute;lastique de son string. &#8211; Tu peux me croire, cow-boy, <strong>repartit-elle</strong> avec un sourire. Il fut si rapide qu&#39;elle ne comprit m&ecirc;me pas qu&#39;il avait fait glisser le tissu le long de ses jambes, mais elle se retrouva avec le slip autour des chevilles. Elle donna un coup de pied, il atterrit sous le lavabo, <strong>et ils se remirent &agrave; rire</strong>. <strong>Tout cela &eacute;tait dingue</strong>.&quot;</font> (extrait p. 167)</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>Impertinent ?</strong> L&agrave; encore, <strong>le style incroyable de Debbi Rawlins</strong> me laisse pantoise,&nbsp;tout comme les <strong>pens&eacute;es int&eacute;rieures de haute vol&eacute;e de nos h&eacute;ros</strong>&nbsp;: </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">(Dana) &quot;<font color="#990033">L&#39;id&eacute;e que Kelly s&#39;en aille lui faisait horreur. B&ecirc;tement, elle n&#39;avait jamais pens&eacute; que leur trio puisse un jour se s&eacute;parer, le concept &eacute;tait dur &agrave; avaler</font>.&quot; (p. 32)</font></p>
<p align="justify">(Chase)&nbsp; &quot;<font color="#990033">D&#39;accord, elle avait des jambes qui devaient s&#39;enrouler joliment autour de la taille d&#39;un homme et un petit derri&egrave;re ravissant, mais elle &eacute;tait toujours sur la liste des suspects. Tout comme les autres personnes qui y figuraient. Il ferait donc mieux de penser &agrave; garder sa braguette ferm&eacute;e</font>.&quot; (p. 35)</p>
<p align="justify"><font color="#000000">En r&eacute;sum&eacute;, c&#39;est un <strong>faux polar</strong> (on saura tout de m&ecirc;me qui a perp&eacute;tr&eacute; les vols, car Chase a eu le temps entre deux activit&eacute;s sportives de s&#39;occuper de son enqu&ecirc;te) avec <strong>Ken et Barbie qui tombent amoureux</strong>, s&#39;exilent en province, trouvent des postes stables et rassurants&nbsp;et avec une fin ouverte&nbsp;au suspense implacable&nbsp;: &quot;<em>Si jamais elle &eacute;tait enceinte, cela ne la d&eacute;rangerait pas du tout</em>.&quot;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Mais finalement, ma d&eacute;ception est logique : d&#39;apr&egrave;s ce </font><a href="http://www.harlequin.fr/index.php/un-livre-qui-me-ressemble.html"><font color="#990000">test Harlequin</font></a><font color="#000000">, <strong>je suis une Aventuri&egrave;re</strong>, et c&#39;est dans la collection <strong>Black &amp; Rose</strong> qui est faite pour moi ! Ca tombe bien, j&#39;en avais choisi un pour le mois d&#39;a&ocirc;ut, pr&eacute;cis&eacute;ment dans cette&nbsp;collection&nbsp;: il saura s&ucirc;rement me rendre pleinement heureuse.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/challenge%20chick%20litt%204%20men.gif"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-challenge%20chick%20litt%204%20men.gif" border="0" width="114" height="135" align="left" style="width: 114px; height: 135px" /></font></a></p>
<p align="justify"><font color="#000000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">A noter, pour ces Messieurs qui ne trouveraient pas la force de plonger dans un Harlequin :&nbsp;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">le </font><a href="http://romansetlectures.canalblog.com/archives/2008/12/04/11623194.html"><font color="#993300">Challenge Chick Litt for Men</font></a><font color="#000000"> court toujours chez </font><a href="http://romansetlectures.canalblog.com/"><font color="#000066">Calepin</font></a><font color="#000000"> !</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;accro du shopping attend un bébé, Sophie Kinsella</title>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2008 09:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[St&#233;phanie ayant rencontr&#233; Sophie Kinsella dans le cadre d&#39;un petit-d&#233;jeuner avec des bloggeurs, j&#39;ai profit&#233; de son offre pour lui emprunter son livre fra&#238;chement d&#233;dicac&#233;&#8230; (merci !)
Il semble &#8211; preuve &#224; l&#39;appui ici &#8211; que j&#39;ai d&#233;j&#224; lu un livre de cet auteur, L&#39;accro du shopping a une soeur &#8211; mais avant de me plonger [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/2008/05/sophie-kinsella-laccro-du-shopping.html"><font color="#996699"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-accro%20du%20shopping%20bebe.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" />St&eacute;phanie</font></a><font color="#0033ff"> ayant rencontr&eacute; <strong>Sophie Kinsella</strong> dans le cadre d&#39;un petit-d&eacute;jeuner avec des bloggeurs, j&#39;ai profit&eacute; de son offre pour lui emprunter son livre fra&icirc;chement d&eacute;dicac&eacute;&#8230; (merci !)</font></p>
<p align="justify"><font color="#0033ff">Il semble &#8211; </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2006/03/29/laccro-du-shopping-a-une-soeur-dapres-sophie-kinsella/"><font color="#996699">preuve &agrave; l&#39;appui ici</font></a><font color="#0033ff"> &#8211; que j&#39;ai d&eacute;j&agrave; lu un livre de cet auteur, <em><u>L&#39;accro du shopping a une soeur</u></em> &#8211; mais avant de me plonger dans celui-ci, j&#39;avoue que je n&#39;en avais aucun souvenir !</font></p>
<p align="justify"><font color="#0033ff">Pourtant, j&#39;ai retrouv&eacute; une construction similaire : <strong>la vie agit&eacute;e de la narratrice, Becky Brandon, est entrecoup&eacute;e de quelques lettres savoureuses</strong> de son conseiller financier, d&#39;une compagnie a&eacute;rienne, et de quelques autres courriers ahurissants et tr&egrave;s amusants.</font></p>
<p align="justify"><font color="#0033ff">C&#39;est donc un roman que je qualifierai de <strong>Chick Litt Haute Couture</strong> : bien &eacute;crit, avec des personnages hauts en couleurs, assez caricaturaux il est vrai, mais cela colle bien au style de cette s&eacute;rie, et un sc&eacute;nario pas forc&eacute;ment original mais on s&#39;en fiche&#8230; C&#39;est un peu <strong>comme un &eacute;pisode de <em>Sex &amp; The City</em></strong><em>,</em> si vous pr&eacute;f&eacute;rez : on va faire <strong>du shopping &agrave; tout va</strong> (saviez-vous que les jambi&egrave;res pour b&eacute;b&eacute; &agrave; paillettes existaient ? Et les combinaisons de ski aussi ?!! Le nombre d&#39;objets &agrave; acheter pour les b&eacute;b&eacute;s est tout bonnement hallucinant !!!), <strong>de longues&nbsp;conversations</strong> m&egrave;re-fille ou soeur-soeur ou mari-femme vont nous rappeler certains souvenirs, et <strong>des histoires de jalousie</strong> (amoureuse ou amicale) vont venir pimenter l&#39;&eacute;pisode&#8230; enfin, le roman. C&#39;est un <strong>programme parfait pour qui souhaite se distraire agr&eacute;ablement sans fatiguer ses petites cellules grises.</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#0033ff">Et ici, <strong>la plus grande Aventure de la Vie est au coeur des pr&eacute;occupations de l&#39;h&eacute;ro&iuml;ne accro du shopping : l&#39;Arriv&eacute;e de son Premier B&eacute;b&eacute; !</strong> Cela donne lieu &agrave; des <strong>sc&egrave;nes vraiment dr&ocirc;les</strong>, que je vous laisse le soin de d&eacute;couvrir, si le coeur vous en dit&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#0033ff">Chick mais Litt quand m&ecirc;me : <em><u>L&#39;accro du shopping attend un b&eacute;b&eacute;</u></em>, &eacute;d. Belfond, mai 2008, 430 p.</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#996699">Extrait d&#39;un courrier&nbsp;de l&#39;impassible&nbsp;conseiller financier &agrave; Becky (p.121) :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#996699">&quot;Ch&egrave;re Madame,</font></p>
<p align="justify"><font color="#996699">Je vous remercie de votre lettre.<br />Je crains que vous n&#39;ayez mal interpr&eacute;t&eacute; le sens du &quot;placement en or&quot; que je vous sugg&eacute;rais dans mon pr&eacute;c&eacute;dent courrier. Je vous recommande vivement de vous procurer des lingots par l&#39;interm&eacute;diaire d&#39;un &eacute;tablissement agr&eacute;&eacute; et non, comme vous le sugg&eacute;rez, de &quot;choisir la broche &quot;&eacute;toile de mer&quot; dans le catalogue Tiffany ou la bague assortie&quot;. [...]&quot;</font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lettre à mon fils, Michèle Fitoussi</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 04:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[


Dans cette Lettre &#224; mon fils et &#224; tous les petits gar&#231;ons qui un jour deviendront des hommes, Mich&#232;le Fitoussi livre ses impressions de m&#232;re &#224; la projection de son fils dans vingt ans.&#160;Elle s&#39;inqui&#232;te de savoir comment il pourra s&#39;&#233;panouir dans un monde o&#249; il faut se battre pour travailler,&#160;&#234;tre toujours&#160;le meilleur, et dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="content" align="justify"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/lettre%20a%20mon%20fils.gif"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-lettre%20a%20mon%20fils.gif" border="0" hspace="10" width="120" height="180" align="left" style="width: 120px; height: 180px" /></font></a></strong></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000">Dans cette <u><em>Lettre &agrave; mon fils et &agrave; tous les petits gar&ccedil;ons qui un jour deviendront des hommes</em></u>, Mich&egrave;le Fitoussi livre <strong>ses impressions de m&egrave;re &agrave; la projection de son fils dans vingt ans.</strong>&nbsp;Elle s&#39;inqui&egrave;te de savoir comment il pourra s&#39;&eacute;panouir dans <strong>un monde o&ugrave; il faut se battre pour travailler,&nbsp;&ecirc;tre toujours&nbsp;le meilleur,</strong> et dans lequel les femmes ont pris une importance certaine, peut-&ecirc;tre au d&eacute;triment des hommes&#8230; </font></div>
<p><font color="#990000"></font></p>
<p><font color="#990000"></font></p>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"><strong>Cette m&egrave;re met son coeur dans ces lignes</strong>, cela se ressent, d&#39;ailleurs elle s&#39;adresse directement &agrave; son enfant, le lecteur n&#39;est qu&#39;un tiers presque indiscret qui&nbsp;capte ses propos. <strong>Elle parle avec franchise et sa r&eacute;flexion est int&eacute;ressante</strong>, m&ecirc;me si je ne partage pas tous ses points de vue (&agrave; mes yeux, les femmes ont encore du chemin &agrave; faire dans le monde moderne, ne serait-ce que sur le plan du travail et des salaires, hum !).</font></div>
<p><font color="#990000"></font></p>
<p><font color="#990000"></font></p>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000">L&#39;auteur&nbsp;d&eacute;veloppe &eacute;galement le <strong>sentiment particulier qui la lie &agrave; son fils</strong>, diff&eacute;rent des relations qu&#39;elle a avec sa fille a&icirc;n&eacute;e. Apr&egrave;s l&#39;hommage <strong>au p&egrave;re</strong> d&#39;<a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/03/02/la-place-annie-ernaux/"><font color="#000066">Annie Ernaux</font></a>, voici l&#39;hommage <strong>au fils</strong> de Mich&egrave;le Fitoussi !&nbsp;Son <strong>&eacute;criture</strong>&nbsp;est cependant beaucoup moins romanc&eacute;e, elle est <strong>plus terre &agrave; terre</strong>, plus pratique. <strong>Voil&agrave; 14 ans que ce t&eacute;moignage d&#39;amour a &eacute;t&eacute; &eacute;crit</strong> : je me demande ce qu&#39;en pense le fiston, &agrave; pr&eacute;sent qu&#39;il est un jeune adulte&#8230;</font></div>
<p><font color="#990000"></font></p>
<p><font color="#990000"></font></p>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"><strong>Special thanks :</strong>&nbsp;&agrave; Magali !</font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></p>
<p>&nbsp;</font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#990000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><strong>Quatri&egrave;me de couverture </strong></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000000">&laquo; J&rsquo;&eacute;cris pour r&eacute;parer une injustice. Parce que l&#39;&eacute;ducations des petits gar&ccedil;ons est n&eacute;glig&eacute;e aujourd&#39;hui. Apr&egrave;s des si&egrave;cles d&#39;indiff&eacute;rence et trois d&eacute;cennies de f&eacute;minisme, les petites filles tiennent le haut du pav&eacute;. Nous les m&egrave;res, nous nous occupons trop d&#39;elles et les gar&ccedil;ons sont &agrave; la tra&icirc;ne. Une fois adultes, vous restez petit. <br />A travers toi, c&#39;est &agrave; tous tes contemporains que je m&#39;adresse, ceux qui, comme toi, seront des hommes au si&egrave;cle prochain. <br />Je t&#39;&eacute;cris pour essayer de t&#39;apprendre &agrave; grandir. <br />Je t&#39;&eacute;cris pour t&#39;aider &agrave; surnager dans une &eacute;poque difficile pour toi. <br />J&#39;ai cru, comme beaucoup, &agrave; l&#39;&eacute;mergence d&#39;un monde triompherait l&#39;&eacute;galit&eacute; des sexes. La r&eacute;alit&eacute; est tout autre. Apr&egrave;s deux mill&eacute;naires de patriarcat, tu risques d&#39;&ecirc;tre un homme, un p&egrave;re, un amant, dans un si&egrave;cle de f&eacute;minit&eacute; triomphante. Comment va-tu t&rsquo;en arranger ? &raquo;&nbsp;<br /></font></div>
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		<title>Naissances (nouvelles, collectif)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 15:07:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[Mot de l&#39;&#233;diteur :
Dr&#244;les, impudiques, vraies. Huit romanci&#232;res en libert&#233; &#233;voquent le myst&#232;re de la naissance : &#233;merveillement, s&#233;r&#233;nit&#233;, partage, mais aussi violence, incompr&#233;hension, d&#233;sarroi. De la conception originelle &#224; la troublante d&#233;livrance, loin des clich&#233;s, des tranches de vie pleines d&#39;&#233;motion, de douleur et de tendresse.
Comme en ce moment, il &#34;pleut&#34; des b&#233;b&#233;s dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/naissances.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-naissances.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></a><strong><font color="#000000">Mot de l&#39;&eacute;diteur :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Dr&ocirc;les, impudiques, vraies. Huit romanci&egrave;res en libert&eacute; &eacute;voquent le myst&egrave;re de la naissance : &eacute;merveillement, s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, partage, mais aussi violence, incompr&eacute;hension, d&eacute;sarroi. De la conception originelle &agrave; la troublante d&eacute;livrance, loin des clich&eacute;s, des tranches de vie pleines d&#39;&eacute;motion, de douleur et de tendresse.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">Comme en ce moment, il &quot;pleut&quot; des b&eacute;b&eacute;s dans mon entourage (je suis de la g&eacute;n&eacute;ration qui atteint ses 30 ans cette ann&eacute;e), j&#39;essaie de m&#39;instruire un peu sur la question, histoire de briller en soci&eacute;t&eacute; de futures ou d&eacute;j&agrave; mamans ! <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Ce recueil est bien fait :</strong> l&#39;&eacute;diteur a recueilli les <strong>t&eacute;moignages de 8 mamans-auteurs</strong>, sous la forme de <strong>r&eacute;cits ou de nouvelles</strong>. Chacune apporte sa vision de la grossesse, de l&#39;accouchement, de l&#39;&eacute;trange myst&egrave;re de la naissance. Chaque histoire est pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une <strong>courte biographie</strong> de l&#39;auteur, ce qui est particuli&egrave;rement appr&eacute;ciable lorsque l&#39;on a aim&eacute; une nouvelle et que l&#39;on souhaite d&eacute;couvrir d&#39;autres oeuvres de son auteur.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Marie Darrieussecq</strong> : <u>Encore l&agrave;</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Une nouvelle toute en digressions qui cachent une r&eacute;elle souffrance, pas &agrave; cause du b&eacute;b&eacute;, non&#8230; mais ce sont les kilos en trop qui rongent cette nouvelle maman&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>H&eacute;l&egrave;na Villovitch</strong> : <u>Mon lapin</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">En voil&agrave; une approche originale, o&ugrave; la maman accouche d&#39;un lapin violet ! J&#39;ai particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute; l&#39;humour de ce r&eacute;cit romanc&eacute;.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Agn&egrave;s Desarthe</strong> : <u>Les mois, les&nbsp;heures et les minutes</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Une mise en ab&icirc;me avec l&#39;usage du pronom &quot;tu&quot; de la narratrice pour parler d&#39;elle-m&ecirc;me&#8230;&nbsp;Un r&eacute;cit tout en longueur :&nbsp;le temps s&#39;&eacute;tire et s&#39;&eacute;tiole&#8230; Mais cela en valait la peine !</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Marie Desplechin</strong> : <u>Maya</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Encore une approche diff&eacute;rente, avec une int&eacute;ressante r&eacute;flexion sur le choix d&#39;&ecirc;tre m&egrave;re ou auteur&#8230; Mais faut-il n&eacute;cessairement choisir ?</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Camille Laurens</strong> : <u>Abandon<em>n&eacute;s</em></u></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">C&#39;est peut-&ecirc;tre le t&eacute;moignage le plus r&eacute;el, le moins romanc&eacute;, o&ugrave; l&#39;auteur nous fait partager ses sensations, ses interrogations, ses propres r&eacute;ponses autour de l&#39;acte de na&icirc;tre et de donner la vie. Une belle histoire, avec des mots qui sonnent justes et qui vous touchent au plus profond.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Genevi&egrave;ve Brisac</strong> : <u>D&eacute;livrance</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Sous la forme d&#39;une petite pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre en cinq actes, qui s&#39;&eacute;talent sur 20 ans, de la naissance de son fils &agrave; son d&eacute;part de la maison. Le ton m&eacute;lange tristesse et humour, et surtout, beaucoup d&#39;amour&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Catherine Cusset</strong> : <u>&quot;Vous ne pourrez jamais avoir de b&eacute;b&eacute;, vous !&quot;</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ici aussi, il s&#39;agit davantage d&#39;un t&eacute;moignage, avec la particularit&eacute; que la future maman est aux Etats-Unis&#8230; O&ugrave; il peut &ecirc;tre utile de savoir dire &quot;p&eacute;ridurale&quot; en anglais !</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000"><strong>Mich&egrave;le Fitoussi</strong> : <u>Le Cordon</u></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Une nouvelle tr&egrave;s touchante qui parle du douloureux moment o&ugrave; les petits quittent le nid&#8230; Mais que voulez-vous, il faut bien les laisser voler de leurs propres ailes !</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">Enfin, <strong>Ren&eacute; Frydman</strong>, auteur de la <strong>postface</strong>, p&egrave;re du premier b&eacute;b&eacute;-&eacute;prouvette fran&ccedil;ais</font>. </p>
<p align="justify"><font color="#000000">Le t&eacute;moignage d&#39;un papa m&eacute;decin, pour couronner ce joli livre. O&ugrave; l&#39;on comprend que chaque naissance est unique, pour chaque femme, &agrave; chaque fois&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Clarabel, judicieusement conseill&eacute;e par </font><a href="http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-10483856-6.html#anchorComment"><font color="#660000">Laure</font></a><font color="#000000">&nbsp;a d&eacute;j&agrave; fort bien d&eacute;fendu ce livre </font><a href="http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/06/26/5424073.html#comments"><font color="#660000">ici</font></a><font color="#000000"> ! Et elle connaissait les auteurs, contrairement &agrave; moi&#8230; mais j&#39;ai bien envie de mieux conna&icirc;tre G. Brisac et H. Villovitch, vous avez peut-&ecirc;tre des titres &agrave; me conseiller ?</font></p>
<p align="justify"><strong>PS </strong>: au fait, j&#39;ai appris un mot, r&eacute;current dans chacun des r&eacute;cits : &ccedil;a veut dire future m&egrave;re et &ccedil;a commence par un &quot;p&quot; mais j&#39;ai d&eacute;j&agrave; oubli&eacute; le mot&#8230; je ne suis pas encore au point ! <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':-(' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>NO KID, Corinne Maier</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 08:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[Je lis tr&#232;s rarement ce genre litt&#233;raire, par manque d&#39;int&#233;r&#234;t, mais une fois n&#39;est pas coutume, je vous pr&#233;sente ici un essai. Vous connaissez sans doute Corinne Maier, au moins de nom, car elle a publi&#233; Bonjour Paresse et cela avait fait du bruit (notamment chez son employeur qui l&#39;avait en travers de la gorge&#160;: [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/no%20kid.gif"><font color="#990033"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-no%20kid.gif" border="0" width="109" height="180" align="left" style="width: 109px; height: 180px" /></font></a><font color="#990033">Je lis tr&egrave;s rarement ce genre litt&eacute;raire, par manque d&#39;int&eacute;r&ecirc;t, mais une fois n&#39;est pas coutume, je vous pr&eacute;sente ici <strong>un essai</strong>. Vous connaissez sans doute <strong>Corinne Maier</strong>, au moins de nom, car elle a publi&eacute; <em><u>Bonjour Paresse</u></em> et cela avait fait du bruit (notamment chez son employeur qui l&#39;avait en travers de la gorge&nbsp;: une collaboratrice qui&nbsp;clame haut et fort&nbsp;&ecirc;tre (grassement) pay&eacute;e &agrave; ne rien faire !).</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">Ici, l&#39;auteur-qui-n&#39;a-pas-la-langue-dans-sa-poche s&#39;attaque aux enfants. Enfin, plus exactement <strong>au non-d&eacute;sir d&#39;enfant</strong>. Vous me suivez ? Dans <em><u>No Kid</u></em>, dont le sous-titre &quot;<em>40 raisons de ne pas avoir d&#39;enfant</em>&quot; est particuli&egrave;rement explicite, Corinne Maier <strong>diss&egrave;que un tabou</strong> qui a surv&eacute;cu &agrave; la Lib&eacute;ration de la Femme, &agrave; la Parit&eacute; et &agrave; l&#39;Egalit&eacute; des sexes&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">J&#39;ai donc lu pour vous les <strong>40 courts chapitres</strong> qui vous convaincront (ou pas)&nbsp;de <strong>ne pas commettre l&#39;Erreur Fatale</strong>. Voici quelques-uns des titres qui vous feront <strong>sourire ou fr&eacute;mir</strong>, c&#39;est selon : &quot;L&#39;accouchement, une torture&quot;&#8230; &quot;Evitez de devenir un biberon ambulant&quot;&#8230;&quot;Gardez vos amis&quot;&#8230; &quot;N&#39;apprenez pas la langue idiote qui permet de s&#39;adresser aux enfants&quot;&#8230; &quot;Il sonne le glas du couple&quot;&#8230; &quot;Un enfant c&#39;est trop cher&quot;&#8230;&nbsp;&quot;Un alli&eacute; objectif du capitalisme&quot;&#8230; &quot;Vous serez forc&eacute;ment d&eacute;&ccedil;u par votre enfant&quot;&#8230; &quot;Devenir une merdeuf quelle horreur&quot;&#8230; &quot;Materner ou r&eacute;ussir il faut choisir&quot;&#8230; &quot;Pourquoi se d&eacute;carcasser pour un futur exclu&quot; ?</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">Mon verdict ? Eh bien, je suis assez <strong>abasourdie</strong> car Corinne Maier a deux enfants, mais elle assume parfaitement ses propos. Si c&#39;&eacute;tait &agrave; refaire, elle ne succomberait peut-&ecirc;tre pas &agrave; l&#39;appel de ses hormones qui l&#39;ont trahi &agrave; l&#39;&eacute;poque o&ugrave; elle a procr&eacute;&eacute;. D&eacute;sormais, elle lance un appel aux femmes : assumez votre non-d&eacute;sir d&#39;enfant !&nbsp;<strong>Refusez de vous reproduire pour faire plaisir &agrave; la soci&eacute;t&eacute; ! </strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">Ces 40 raisons <strong>ne sont pas des r&eacute;v&eacute;lations</strong>, la plupart sont connues et pourtant, la France&nbsp;bat des records europ&eacute;ens de&nbsp;taux de f&eacute;condit&eacute; (2,1 enfants par femme). J&#39;avoue qu&#39;&agrave; les lire d&#39;affil&eacute;e, cela ne donne effectivement pas envie de s&#39;y mettre ! D&#39;ailleurs, l&#39;auteur cite des&nbsp;romans ant&eacute;rieurs qui abondent en son sens : <em><u><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/25/un-heureux-evenement-eliette-abecassis/"><font color="#660099">Un heureux &eacute;v&eacute;nement</font></a></u></em> d&#39;Eliette Ab&eacute;cassis, Michel Houellebecq qui dit dans <em><u>La possibilit&eacute; d&#39;une &icirc;le</u></em> :&quot;<em>l&#39;enfant est un nain vicieux, d&#39;une cruaut&eacute; inn&eacute;e</em>&quot;, et Marie Darrieussecq (<em><u>Le b&eacute;b&eacute;</u></em>), parmi tant d&#39;autres&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">Heureusement, j&#39;ai dans ma PAL <strong>un livre qui devrait contrebalancer cet opus n&deg;40</strong>&#8230; du moins, je l&#39;esp&egrave;re !!! Et puis, il para&icirc;t qu&#39;on supporte mieux ses enfants que ceux des autres (surtout durant les longs trajets en&nbsp;train&#8230; je me comprends).</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033"><strong>Extrait du dos de couverture</strong>&nbsp;: &quot;<em>livre de salubrit&eacute; publique, <u>NO KID</u> r&eacute;jouira &eacute;galement ces millions de p&egrave;res et m&egrave;res qui craignent de reconna&icirc;tre publiquement que</em> &quot;l&#39;enfer, c&#39;est les enfants!&quot;. <em>Pour la premi&egrave;re quelqu&#39;un ose &eacute;crire ce que la plupart des parents pensent tout bas&#8230;quand leur prog&eacute;niture est enfin couch&eacute;e</em>.&quot;</font></p>
<p align="justify"><font color="#990033">Editions Michalon</font></p>
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		<title>Un heureux événement, Eliette Abecassis</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2007 05:27:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#39;un d&#39;entre vous (Clarabel ?) a lu ce livre il y a quelques temps et les commentaires convergeaient pour d&#233;conseiller de lire ce roman aux jeunes femmes qui n&#39;ont pas encore d&#39;enfants&#8230; J&#39;avais d&#233;cid&#233; de suivre ce judicieux conseil. Et puis, SWAP faisant (il a bon dos), je me suis retrouv&#233;e dans une librairie et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/heureux%20evenement.gif"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-heureux%20evenement.gif" border="0" width="101" height="180" align="left" style="width: 101px; height: 180px" /></a><font color="#000000">L&#39;un d&#39;entre vous (Clarabel ?) a lu ce livre il y a quelques temps et <strong>les commentaires convergeaient pour d&eacute;conseiller de lire ce roman aux jeunes femmes qui n&#39;ont pas encore d&#39;enfants</strong>&#8230; J&#39;avais d&eacute;cid&eacute; de suivre ce judicieux conseil. Et puis, SWAP faisant (il a bon dos), je me suis retrouv&eacute;e dans une librairie et une main baladeuse a mis ce poche dans la mienne (rassurez-vous, je l&#39;ai tout de m&ecirc;me pay&eacute; &agrave; la caisse <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> .</font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">J&#39;ai fait la connaissance de <strong>Barbara et Nicolas</strong>, un couple de trentenaires modernes, beaux, sportifs et aimant par-dessus <strong>voyager&nbsp;aux quatre coins du monde</strong>. Un soir de vacances &agrave; la Havane, un soleil couchant, une ambiance particuli&egrave;re, la chaleur&nbsp;les am&egrave;nent &agrave; un <em>coup de t&ecirc;te</em> (mais oui) :&nbsp;Barbara et Nicolas font <strong>un enfant</strong>.</font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">Cela n&#39;&eacute;tait pas du tout dans leurs projets et <strong>les circonstances qui ont men&eacute; &agrave; cet &quot;heureux &eacute;v&eacute;nement&quot; marquent le d&eacute;but de la fin</strong>, ou plut&ocirc;t des fins. Barbara n&#39;est plus femme, elle est m&egrave;re. Elle n&#39;est plus amante, elle est nourrici&egrave;re. Elle ne vit plus pour elle mais au rythme de son b&eacute;b&eacute;. <strong>Esclave consentante de son enfant</strong>, c&#39;est ainsi qu&#39;elle se voit.</font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">Incapable de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes domestiques et financiers qui s&#39;accumulent, <strong>les deux amoureux s&#39;&eacute;loignent progressivement</strong>, l&#39;une transf&eacute;rant son amour sur son nourrisson, l&#39;autre se r&eacute;fugiant dans le travail, <strong>jusqu&#39;&agrave; la rupture in&eacute;luctable</strong>&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">Le moins que l&#39;on puisse dire, c&#39;est que&nbsp;<strong>ce livre&nbsp;ne donne pas du tout envie d&#39;avoir des enfants !!!</strong> Que de probl&egrave;mes ! Qui aurait envie :</font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">- de tra&icirc;ner en vieux jogging ou T-shirt tach&eacute;, pas coiff&eacute;e ni maquill&eacute;e, </font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">- d&#39;&ecirc;tre sans cesse &eacute;puis&eacute;e&nbsp;pour cause de&nbsp;manque de sommeil, </font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">- d&#39;&ecirc;tre alourdie de quelques kilos et sans &eacute;nergie pour tenter de les perdre, </font></p>
<p align="justify"><font color="#ff0066">- de ne plus aimer, moralement et physiquement, son compagnon ?</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Je n&#39;arrive pas &agrave; d&eacute;terminer si cette femme est heureuse ou non d&#39;avoir ce b&eacute;b&eacute;. Cette histoire est une <strong>complainte de la femme enceinte et de la jeune maman</strong>. Il semble <strong>qu&#39;aucun couple avec enfant ne puisse s&#39;aimer sur la dur&eacute;e -&nbsp;</strong>d&#39;aucun d&#39;entre vous d&eacute;mentiront cette affirmation &#8211; qu&#39;ils divorcent soit dans l&#39;ann&eacute;e suivant la naissance, soit au bout de 7 ans (?) soit quand les enfants ont quitt&eacute; le cocon familial. </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Pourtant, <strong>le livre m&#39;a int&eacute;ress&eacute;e</strong> car le propos sort de l&#39;ordinaire, je n&#39;ai pas eu envie d&#39;abandonner la lecture mais au contraire, de voir jusqu&#39;o&ugrave; l&#39;auteur irait dans l&#39;<strong>anticonformisme</strong> et le d&eacute;nigrement de la maternit&eacute;&nbsp;comme &eacute;tat de gr&acirc;ce. L&#39;humour vire bien souvent au <strong>cynisme,</strong> l&#39;espoir n&#39;est pas permis, m&ecirc;me si la relation m&egrave;re-enfant se cr&eacute;e r&eacute;ellement&#8230; En tout cas, on comprend parfaitement quels sont tous les inconv&eacute;nients &agrave; avoir un enfant !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>Conclusion </strong>: &agrave; mon tour, je d&eacute;conseille ce roman (pure fiction, je l&#39;esp&egrave;re !) aux&nbsp;potentielles ou futures mamans&#8230;&nbsp;Ce n&#39;&eacute;tait pas une bonne id&eacute;e !</font></p>
<p align="justify">L&#39;avis de <a href="http://insatiable-lectrice.over-blog.com/article-4119968.html">l&#39;insatiable lectrice</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Comme personne, Denis Lachaud</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2006/11/21/comme-personne-denis-lachaud/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Nov 2006 09:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sensibilité Vénus]]></category>

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		<description><![CDATA[
La preuve est faite

 Oui, à tous ceux qui clament qu&#8217;un homme ne peut pas décrire aussi bien qu&#8217;une femme les sentiments et émotions de la gente féminine, je réponds : lisez donc Denis Lachaud ! (Petit aparté : hum, en espérant que ledit Denis ne soit pas le pseudonyme d&#8217;une Denise, je me suis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><font face="Tahoma" size="2"><strong>La preuve est faite</strong></font></li>
</ul>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/27/88/39/lachaud.gif" align="left" /> Oui, à tous ceux qui clament qu&#8217;un homme ne peut pas <strong>décrire</strong> aussi bien qu&#8217;une femme les sentiments et émotions de la <strong>gente féminine</strong>, je réponds : lisez donc Denis Lachaud ! (Petit aparté : hum, en espérant que ledit Denis ne soit pas le pseudonyme d&#8217;une Denise, je me suis déjà lamentablement fait avoir avec <a href="http://tamacultur.over-blog.com/article-4409728.html">J.T. Leroy</a>&#8230;).</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">D&#8217;emblée, j&#8217;ai été <strong>séduite par l&#8217;écriture</strong> de ce roman. On entre simplement et indiscrètement dans la vie d&#8217;</font><font face="Tahoma" size="2"><strong>Estelle</strong>, 35 ans, au moment où elle rencontre l&#8217;Homme de sa Vie, <strong>William</strong>, un homme plus âgé avec des tempes grisonnantes et quelques bourrelets qui sont à son goût. Quelques flash backs permettent de situer les personnages, et puis on entre dans la routine de la vie commune, les projets et les classements &laquo;&nbsp;sans suite&nbsp;&raquo; de ces derniers&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">William a un fils d&#8217;un précédent mariage, <strong>Walter</strong>, qu&#8217;il ne voyait guère mais qui a bien accroché avec sa jeune nouvelle belle-mère et passe de plus en plus de week-ends chez son paternel. Estelle aime bien ce garçon et une affection émergera de leur rencontre improbable.</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Saut dans le temps. 4 ans plus tard, la même famille, et des sentiments bien différents. Estelle, qui <strong>a laissé tomber son boulot</strong> de traductrice sous l&#8217;influence de son mari, est <strong>maman</strong> d&#8217;une petite <strong>Wanda</strong>. Mais elle se rend compte subitement que sa vie est loin de ce qu&#8217;elle avait imaginé, qu&#8217;elle s&#8217;est éloignée de son mari, bref, <strong>elle décide de le quitter</strong> sans plus attendre. Ainsi :</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">&laquo;&nbsp;<em>On ne prend pas assez au sérieux ces épisodes où l&#8217;autre nous irrite. Parce qu&#8217;on l&#8217;aime. On continue à avaler, c&#8217;est ainsi que va la vie, se dit-on, tout ne peut pas être parfait. Et le jour où quelque chose se bloque en travers du courant, on évite de noter que plus rien ne s&#8217;écoule</em>.&nbsp;&raquo;</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Dans la dernière partie de ce roman, on retrouvera Estelle dans la <strong>nouvelle vie de célibataire</strong> qu&#8217;elle a construite, entourée de sa <strong>meilleure amie Viviane</strong> et du <strong>gentil Vincent</strong>. </font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Ce roman aborde avec une sensibilité et une <strong>justesse de ton remarquable</strong> un éventail de sentiments que peut ressentir une femme au sein d&#8217;un couple : la <strong>perte de sa propre personnalité</strong> face à celle, plus affirmée, de son conjoint, le doute, la <strong>perte de confiance en soi</strong>, la <strong>culpabilisation</strong> lorsqu&#8217;on pense à reprendre un travail au lieu de s&#8217;occuper de son/ses enfants, etc. D&#8217;ailleurs, peut-être est-ce là <strong>l&#8217;explication du titre</strong> : Estelle doit être considérée comme une personne à part entière, et pas uniquement comme la moitié d&#8217;un couple&#8230; Mais chacun peut trouver une interprétation !</font></p>
<p><font face="Tahoma" size="2">Même si la fin est moins forte que le reste de ce livre, j&#8217;ai été <strong>particulièrement touchée</strong> par la lecture de cette tranche de vie, très bien racontée, drôle et dans laquelle chacune (chacun ?) peut se retrouver. Un grand merci à Anne, <a href="http://insatiable-lectrice.over-blog.com/article-4304855.html">l&#8217;insatiable lectrice</a> grâce à qui j&#8217;ai découvert cet auteur.</font></p>
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