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	<title>tamaculture &#187; Romans historiques</title>
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		<title>Helena Rubinstein &#8211; La femme qui inventa la beaut&#233;, Mich&#232;le Fitoussi</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 03:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[ Si vous êtes une femme, je parie mon plus beau tube de rouge à lèvres que vous ne pourrez qu’être passionnée, comme je viens de l’être, par le destin de cette incroyable bout de femme d’un mètre quarante-sept admirablement romancé par Michèle Fitoussi. Et si vous aimez l’Histoire ou les histoires à rebondissement, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/10/HelenaRubinstein.jpg"><span style="color: #ae0000;"><img style="display: inline; margin: 15px 0px; border: 0px;" title="Helena Rubinstein" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/10/HelenaRubinstein_thumb.jpg" border="0" alt="Helena Rubinstein" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #ae0000;"> Si vous êtes une femme, je parie mon plus beau tube de rouge à lèvres que vous ne pourrez qu’être passionnée, comme je viens de l’être, par <strong>le destin de cette incroyable bout de femme d’un mètre quarante-sept admirablement romancé par Michèle Fitoussi.</strong> Et <strong>si vous aimez l’Histoire ou les histoires à rebondissement</strong>, ce livre est également fait pour vous ! [D’ailleurs, comme je n’ai pas de rubrique “biographie” parce que ce mot me fait peur tant je l’ai longtemps crû synonyme de “mourir d’ennui”, Helena va tenir compagnie à ce cher </span><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/06/18/les-derniers-jours-de-stefan-zweig-laurent-seksik/"><span style="color: #515151;">Stefan Zweig</span></a><span style="color: #ae0000;"><span style="color: #515151;">,</span> dans les romans historiques.]</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Polonaise juive d’origine très modeste, née en 1872</strong>, Helena Rubinstein est l’aînée de sept soeurs : Pauline, Rosa, Regina, Stella, Ceska, Manka et Erna (cette litanie de prénoms a plu d’emblée à l’auteur lorsqu’elle a commencé à s’intéresser au personnage). Jeune fille déjà, elle a <strong>un caractère bien affirmé</strong> : elle refuse les prétendants que ses parents lui choisissent, et embarque – avec l’aide de cotisations d’oncles et tantes – sur un paquebot à destination de l’Australie, ce continent où vivent alors essentiellement les forçats exilés et leurs descendants, ainsi que les Aborigènes. </span></p>
<p><strong><span style="color: #808080;">La femme qui inventa la beauté</span></strong></p>
<p><span style="color: #ae0000;">Après quelques années passées à tenir la maison puis la boutique d’un de ses oncles et avoir observé que les Australiennes vieillissent plus vite que les Polonaises en raison de leur exposition permanente au soleil, <strong>Helena a l’idée d’essayer de fabriquer la crème hydratante que sa mère applique depuis leur enfance à toutes ses filles</strong>. Elle s’en fait envoyer quelques pots par bateau et tente d’en imiter la composition avec les matières premières dont elle dispose. Après des essais infructueux (dont elle fait les frais, jouant elle-même le rôle du cobaye) et l’aide d’un pharmacien, Helena parvient à un résultat satisfaisant, et elle commence alors à vendre sa première crème : la Valaze, qu’elle fabrique personnellement dans son atelier.</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;">Peu de temps mais beaucoup de travail après, grâce à l’aide de quelques mécènes, <strong>elle ouvre son premier salon de beauté à Melbourne. On est en 1902, les femmes viennent d’obtenir le droit de vote en Australie,</strong> pays précurseur dans la bataille pour l’égalité des sexes. <strong>Cette émancipation politique a d’ailleurs certainement joué un rôle dans le succès de la marque d’Helena Rubinstein, arrivée à point nommé au moment où les femmes osaient enfin revendiquer leur féminité, en plus de leur féminisme.</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #808080;">Chef d’entreprise et féministe</span></strong></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Précurseur dans le développement scientifique des produits de beauté</strong>, Helena Rubinstein – Madame, comme elle se fait appeler désormais &#8211; développe son affaire d’une main de maître, ouvrant des usines et des salons à travers le monde, inventant de nouvelles gammes, de nouveaux services parfois trop en avance sur leur temps (les journées “spa”, les soins pour hommes). <strong>Très attachée à sa famille,</strong> elle fait travailler ses sœurs, leurs maris, puis plus tard leurs enfants dans son entreprise, qui compte plusieurs milliers d’employés à travers le monde. Elle travaille de six heures du matin à tard le soir, sept jours sur sept, dépensant sans compter son énergie, se rendant sur le terrain, vérifiant chaque détail. <strong>Elle mise beaucoup sur le marketing, le packaging, la publicité, les journalistes, les stars qui vantent ses crèmes et produits de maquillage</strong> (alors qu’au début du siècle, seules les actrices et les prostituées en usaient), toujours en s’appuyant sur une caution scientifique et hygiénique.</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Mais cette femme d’affaires autodidacte devenue millionnaire en quelques années</strong> (de dur labeur, il est vrai), <strong>n’a pas connu le même succès dans sa vie personnelle</strong>. Mariée sur le tard à un homme de lettres, <strong>Edward Titus</strong>, dont elle est amoureuse mais avec lequel elle se dispute beaucoup (il faut dire qu’il la trompe allègrement avec tous les jolies jupons qui passent à sa portée), elle a deux fils dont elle s’occupe très peu. <strong>N’oublions pas qu’elle traverse les deux guerres mondiales</strong>, doit fuir aux Etats-Unis comme beaucoup de juifs, subi de grosses pertes – tant humaines que matérielles – et elle repart de presque rien lorsque ses biens sont détruits. Elle s’entendra mieux avec son second mari, un aristocrate russe désargenté, qui lui apporte le titre tant admiré de Princesse. </span></p>
<p><span style="color: #808080;"><strong>Une femme énigmatique</strong></span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Femme ambigüe, Helena Rubinstein a régné sur son empire avec tyrannie et bonté, se montrant tour à tour généreuse et pingre.</strong> Elle a aidé les membres de sa famille à émigrer, leur a trouvé des emplois dans son entreprise, mais les exploitait allègrement, en les faisant travailler jusqu’à l’épuisement. Elle haïssait ses concurrents (à commencer par Elizabeth Arden) et n’avait aucun scrupule à leur piquer des idées ou des collaborateurs stratégiques, mais se mettait en furie lorsque ses rivaux faisaient de même avec elle. <strong>C’était une femme d’affaires avant tout, mais elle a aussi aimé l’art et la mode dès sa jeunesse. Collectionneuse insatiable</strong> de tableaux, d’art primitif, de bijoux et de robes de grands couturiers, elle a investi une fortune dans ces objets. Elle a eu des relations privilégiées avec de nombreux artistes, peintres (Matisse, Modigliano, Braque, Picasso), couturiers (Poiret, Balenciaga, Chanel, Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent), et auteurs (présentés par son premier mari, grand amateur de littérature et éditeur). </span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Madame a vécu dix vies en une seule</strong>, et lorsqu’elle est morte à l’âge de quatre-vingt-treize ans, elle n’était pas prête à s’arrêter de travailler (la retraite à soixante-sept ans, ça l’aurait sans doute bien fait rigoler). <strong>C’était une femme moderne et charismatique, timide mais passionnée par son travail, qui aimait l’argent mais pardessus tout, le pouvoir, et elle a su en jouer avec brio.</strong> </span></p>
<p><strong><span style="color: #808080;">Helena Rubinstein, parce qu’elle le valait bien…</span></strong></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Mais au fond, cette femme a-t-elle été heureuse ?</strong> <strong>Menteuse comme elle était, elle aurait sans doute enjolivé la réponse à ma question</strong> ! J’aurais dû demander l’avis de <strong>Michèle Fitoussi </strong>(auteur et éditorialiste à <span style="text-decoration: underline;"><em>Elle</em></span>), que j’ai eu la joie de rencontrer pour lui poser quelques questions avec d’autres blogueuses… Elle a su me transmettre son admiration pour Helena Rubinstein à travers <strong>cette biographie romancée</strong> (ou “<em>narrative nonfiction</em>” comme disent les anglo-saxons) <strong>que j’ai lue avec beaucoup de plaisir tant la plume est agréable, le rythme soutenu, le récit bien documenté</strong> sans jamais être ennuyeux (il est truffé d&#8217;anecdotes succulentes)… tant et si bien <strong>qu’il m’a semblé vivre quelques jours avec un personnage bien vivant</strong> (dont je n’aurais pas voulu être l’employée, croyez-moi !). Ce personnage méritait amplement cette nouvelle biographie (qui rectifie au passage quelques arrangements de l’autobiographie de l’intéressée !).</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Un livre qui m’a appris énormément de choses, non seulement sur Helena Rubinstein et sur l’émergence des grandes marques de cosmétiques, mais aussi sur toute une époque où être une femme entrepreneuse était alors un fait extraordinaire</strong> (pour ne pas dire suspect) et où la frénésie de consommation commençait tout juste à se faire sentir. En un mot : passionnant !</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>L’avis de</strong> : </span><a href="http://brize.vefblog.net/23.html#Helena_Rubinstein__La_femme_qui_inventa_la_beaute"><span style="color: #808080;">Brize</span></a><br />
<span style="color: #ae0000;"><strong>Le site dédié</strong> </span><span style="color: #808080;">: </span><a href="http://www.helenarubinstein-lelivre.com/"><span style="color: #808080;">http://www.helenarubinstein-lelivre.com/</span></a></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>Special thanks</strong> : à Laëtitia et son équipe pour l’invitation, à Michèle Fitoussi pour sa gentillesse et sa disponibilité et à son éditeur parce qu’il passait par là (même s’il a fait des coupes dans les dialogues, mais Brize s’est chargée de la plainte officielle des lectrices lésées).</span></p>
<p><span style="color: #ae0000;"><strong>NB :</strong> inutile de courir comme moi aux Galeries Farfouillettes ou chez Ces Faux Rats pour dénicher une crème Prodige, la marque n&#8217;est plus commercialisée que dans quelques pays (Japon, Chine, Russie) et se vend aussi sur le Net (mais elle coûte un bras, je préfère vous prévenir&#8230;).</span></p>
<blockquote><p><span style="color: #ae0000;">Ed. Grasset, sept. 2010, 492 p.</span></p></blockquote>
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		<title>Indomptable Ang&#233;lique, Anne &amp; Serge Golon</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 03:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>
		<category><![CDATA[Angélique]]></category>
		<category><![CDATA[évadée professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ma participation officielle aux Harlequinades 2010]]></category>
		<category><![CDATA[oui j'ose tricher]]></category>

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		<description><![CDATA[ Ca y est, je suis revenue de vacances ! Nan, c’te blague. C’est juste que j’ai laissé moisir mon blog pendant dix jours parce que j’avais une grosse flemme en voyant partir successivement les collègues en vacances, alors que moi, je dois encore attendre l’ami Hou ! 
A présent, rembobinez vos souvenirs jusqu’en juin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#800000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/08/indomptableangelique.jpg"><img title="indomptable angelique" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-left: 0px; margin-right: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="indomptable angelique" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/08/indomptableangelique_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Ca y est, je suis revenue de vacances ! Nan, c’te blague. C’est juste que j’ai laissé moisir mon blog pendant dix jours parce que j’avais une grosse flemme en voyant partir successivement les collègues en vacances, alors que moi, je dois encore attendre l’ami Hou ! </font></p>
<p><font color="#800000">A présent, rembobinez vos souvenirs jusqu’en juin 2007 (ah, je sais, on était jeunes, beaux et innocents, à l’époque !). <a href="http://happyfew.hautetfort.com/">Fashion</a> lançait alors <strong>la Saga de l’été : autrement dit, l’ancêtre des Harlequinades</strong>. Le principe : lire une saga de son choix (ô Bloggocratie, où es-tu donc passée ?!) durant l’été. J’avais choisi la série des <em><u><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/08/saga-de-lete-2007-angelique-marquise-des-anges-anne-et-serge-golon/">Angélique, marquise des anges</a></u></em>, parce qu’on m’avait soufflé dans l’oreillette que c’était plein d’amour, d’aventures, de moments torrides et de drames épouvantables (voire dramatiques !), et bien sûr, de sexy men.</font></p>
<p><font color="#800000">Et, je dois l’avouer, je me suis prise au jeu et j’en ai lu trois d’affilée. Il a fallu trois ans à mon petit cœur de beurre pour se remettre à palpiter à un rythme normal, et le moment est enfin venu : je viens de finir le <strong>tome 4</strong> de la saga : <em><u>Indomptable Angélique</u></em>.</font></p>
<p><font color="#800000">Dans cet opus, la belle marquise réussi à échapper à la vigilance de la police parisienne (Louis XIV lui ayant interdit de sortir de la ville, pour des raisons expliquées dans le <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/10/09/angelique-et-le-roy-anne-et-serge-golon/">tome 3</a> (voyez comme je m’auto-linke impunément !)), et <strong>elle parvient à Marseille où elle séduit un homme qui l’embarque sur sa galère, en direction de Candie</strong> (ne me demandez pas à quelle île de Méditerranée cela correspond, vous seriez bien aimables), dans l’espoir de retrouver la trace de son premier mari, Joffrey de Peyrac (celui qui a péri sur le bûcher à la fin du <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/08/saga-de-lete-2007-angelique-marquise-des-anges-anne-et-serge-golon/">tome 1</a>). Pour une galère, c’en fût une, vu <strong>qu’elle se fait alpaguer par des pirates</strong>, qu’elle échoue sur une île, qu’elle se fait sauver et embarque dans un plus petit bateau, qu’elle atterrit à nouveau chez des esclavagistes qui l’engraissent et surtout, lui lavent les cheveux gâtés par l’eau de mer (spéciale dédicace à <a href="http://cuistre.hautetfort.com/">Erzébeth</a>).</font></p>
<p><font color="#800000"><strong>- Attention, spoilers dans le paragraphe suivant entre crochets</strong> (qui ont en fait pour but de me servir de mémoire lorsque je m’attaquerai au tome 5 dans quelques années) &#8211; </font></p>
<p><font color="#800000"><strong>[</strong>Après cela, Angélique passe de mains en mains, le <strong>Rescator</strong>, cet <strong>énigmatique (!) pirate masqué qui sillonne les mers</strong> sans faire commerce d’esclaves, mais uniquement de métaux précieux, la rachète pour 35.000 piastres (soit le prix de 2 vaisseaux et leur équipage), mais la sauvage Angélique s’échappe (c’est un peu sa spécialité dans ce tome 4), se retrouve <strong>prisonnière dans un harem</strong>, où elle s’empiffre de pâtisseries marocaines en attendant d’être présentée à son futur mari, le <strong>tyrannique et cruel souverain, Moulay Ismaël</strong>. Mais là, un nouveau retournement de situation totalement inattendu se produit (allez, tous en chœur) : Angélique s’… <strong>!]</strong></font></p>
<p><font color="#800000">Bref, ce quatrième roman de la saga tient largement ses promesses : <strong>de l’aventure, en veux-tu, en voilà, des sexy men</strong> (je pose cependant un bémol : ils sont pour la plupart sales, puants, grossiers et bourrés de cicatrices, mais bon, finalement, il y n’y a guère de différence avec Louis XIV !) qu’Angélique manipule à sa guise (mais parce qu’elle est en quête de son Grand Amour !), <strong>des évasions plus ou moins réussies, d’horribles massacres, des tortures, des sentiments et des loukoums.</strong> </font></p>
<p><font color="#800000">De quoi faire palpiter de nouveau mon cœur de midinette jusqu’à l’été prochain ! Et pour finir, ce que vous attendez toutes (ne niez pas, Mesdames !) :</font></p>
<p><font color="#df0070"><strong>La minute Harlequin</strong> (extrait p. 95)</font></p>
<p><font color="#df0070">“A cet amant de passage, Angélique sut dispenser toute sa science. Elle s’était juré de se l’attacher et le gentilhomme, viveur blasé, n’était pas de ceux qu’une étreinte passive eût contenté. Tour à tour câline, rieuse et soudain comme inquiète, un peu farouche, elle s’abandonnait, puis devant une exigence nouvelle, se dérobait, et il devait la supplier tout bas, la convaincre, mourant d’impatience.      <br />- Est-ce sage ? disait-elle.      <br />- Pourquoi serions-nous sages ?      <br />- Je ne sais pas… Nous ne nous connaissions pas hier… à peine.”</font></p>
<p><font color="#800000">Quelle coquinette, cette Angélique, tout de même !</font></p>
<p><font color="#800000"><strong>Special thanks</strong> : à <a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/">Caro[line],</a> qui m’a prêté son exemplaire de Prisunic à 34,20 Frs (un exemplaire historique !).</font><br />
<blockquote>
<p>Ed. J’ai Lu, sept. 1976 (nombreuses rééditions), 718 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Les derniers jours de Stefan Zweig, Laurent Seksik</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[ Cet ouvrage présente une double facette : c’est à la fois un roman et un morceau choisi de la biographie de Stefan Zweig, qui se concentre sur les six derniers mois de la vie de l’auteur.       
Pour une fois, je peux raconter la fin ! Stefan Zweig se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/06/derniersjoursdesz.jpg"><font color="#000000"><img title="derniers jours de sz" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border-right-width: 0px" height="320" alt="derniers jours de sz" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/06/derniersjoursdesz_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#000000"> Cet ouvrage présente une double facette : c’est à la fois un <strong>roman</strong> et un <strong>morceau choisi de la biographie de Stefan Zweig</strong>, qui se concentre sur les six derniers mois de la vie de l’auteur.       </p>
<p>Pour une fois, je peux raconter la fin ! Stefan Zweig se donne la mort avec sa seconde épouse, <strong>Lotte</strong>, par un beau dimanche de la fin février 1942. Ils s’étaient rencontrés en Angleterre, tous deux ayant fui le régime nazi. Zweig était alors marié depuis de longues années à Friderike et Lotte était sa secrétaire (bah, on ne peut pas être <em>tout le temps</em> original !). <strong>Devenant indésirables à Londres, le couple s’enfuit pour New-York</strong>, mais l’air ne convenait pas à l’asthmatique jeune femme. Ils mirent alors <strong>cap sur le Brésil</strong>, avec le faible espoir qu’ils pourraient démarrer une autre vie, là-bas, loin de la guerre.</font></p>
<p><font color="#000000"><strong>Ce roman inspiré de faits réels</strong> propose un récit des derniers mois du grand auteur autrichien, torturé par l’actualité et plus encore par son impuissance et sa “lâcheté”. <strong>Je me suis sentie proche de cet auteur dont j’admire la plume</strong> mais dont je connais mal la vie personnelle. Cela m’a amusée d’apprendre que cela l’agaçait de ne pas parvenir à se débarrasser des fameux récits enchâssés qui truffent ses écrits ! (En)Chassez le naturel…</font></p>
<p><font color="#000000">Quel sentiment cette lecture m’a-t-elle inspirée, me direz-vous ? “<em>Quel dommage qu’un homme de si grand talent, intelligent et cultivé, n’ait pas trouvé la force de surmonter ses démons et la culpabilité de son impuissance qui le torturait</em> !” vous répondrai-je. Mais c’était un homme si profondément attaché à son pays, l’Autriche, qui avait vécu tant de bons moments à Vienne, qu’il ne pouvait être que désespéré en la quittant, en la voyant sous l’emprise nazie, en apprenant tour à tour la mort de tel ou tel de ses amis écrivains…</font></p>
<p><font color="#000000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/06/LogoStefanZweig.jpg"><img title="Logo Stefan Zweig" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border-right-width: 0px" height="160" alt="Logo Stefan Zweig" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/06/LogoStefanZweig_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> </font></p>
<p>&#160;</p>
<p><font color="#000000"><strong>Laurent Seksik a entièrement mis sa plume au service de son sujet</strong>, favorisant ainsi le rapprochement du lecteur à Zweig – l’homme, plus que l’écrivain. <strong>Ce récit imagé, documenté et vivant est réellement intéressant</strong>, <strong>tant pour la petite histoire que pour la grande.</strong></font></p>
<p>Livre lu dans le cadre du Challenge <strong>Ich Liebe Zweig</strong> organisé par <a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/">Caro[line]</a> et <a href="http://moncoinlecture.over-blog.com/">Karine</a>. NB : c’est ma lecture de mai, je suis un peu en retard !</p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Flammarion, jan. 2010, 187 p.</font></p>
</blockquote>
<p><font color="#000000"></font></p>
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		<title>La marque de Winfield, Ken Follett</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2009 04:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le th&#232;me du Club des Th&#233;i&#232;res de ce mois-ci &#233;tant le roman historique, j&#39;ai saut&#233; sur l&#39;occasion pour &#233;viter au&#160; livre piqu&#233; sur les &#233;tag&#232;res de Lilly le mois dernier de prendre la poussi&#232;re&#8230;
En 1866, plusieurs &#233;l&#232;ves du coll&#232;ge de Winfield sont les t&#233;moins d&#8217;un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/marque%20de%20winfield.jpg"><font color="#000066"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-marque%20de%20winfield.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#000066">Le th&egrave;me du <strong>Club des Th&eacute;i&egrave;res</strong> de ce mois-ci &eacute;tant le <strong>roman historique</strong>, j&#39;ai saut&eacute; sur l&#39;occasion pour &eacute;viter au&nbsp; livre piqu&eacute; sur les &eacute;tag&egrave;res de <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2009/04/22/passe-le-livre-a-ton-voisin/"><font color="#9900cc">Lilly</font></a> le mois dernier de prendre la poussi&egrave;re&#8230;</font></p>
<p align="justify"><em><font color="#ff0000">En 1866, plusieurs &eacute;l&egrave;ves du coll&egrave;ge de Winfield sont les t&eacute;moins d&rsquo;un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet &eacute;pisode vont marquer &agrave; jamais les destins d&rsquo;Edward, riche h&eacute;ritier d&rsquo;une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et r&eacute;prouv&eacute;, de Micky Miranda, fils d&rsquo;un richissime sud-am&eacute;ricain. Autour d&rsquo;eux, des dizaines d&rsquo;autres figures s&rsquo;agitent dans cette soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les affaires de pouvoir et d&rsquo;argent, de d&eacute;bauche et de famille, se m&ecirc;lent inextricablement derri&egrave;re une fa&ccedil;ade de respectabilit&eacute;.</font></em></p>
<p align="justify"><font color="#000066">J&#39;&eacute;tais curieuse de voir comment Ken Follett s&#39;en sortirait dans un roman victorien, vu qu&#39;il m&#39;avait d&eacute;j&agrave; s&eacute;duite avec <em><u><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2006/03/22/les-piliers-de-la-terre-de-ken-follett/"><font color="#cc0000">Les Piliers de la Terre</font></a></u></em> (en g&eacute;n&eacute;ral, je n&#39;aime pas les fresques historiques et j&#39;ai ador&eacute;) et un&nbsp;thriller ma foi&nbsp;fort r&eacute;ussi&nbsp;: </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2006/05/11/ken-follet-le-retour-dans-un-genre-autre-que-le-roman-historique-cf-precedent-article-peur-blanche/"><em><font color="#ff0000">Peur blanche</font></em></a><font color="#000066"><font color="#ff0000">.</font> Eh bien, une fois encore, cet auteur aussi &eacute;clectique que dou&eacute; m&#39;a compl&egrave;tement happ&eacute;e dans son roman.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"><strong>De 1866 &agrave; 1892</strong>, nous suivons les d&eacute;boires et succ&egrave;s des membres <strong>d&#39;une famille de banquiers, les Pilaster</strong>, dont certains sont fortun&eacute;s mais d&#39;autres non : <strong>Hugh</strong>, notamment, est le fils de Toby, un Pilaster qui avait retir&eacute; ses capitaux de la banque familiale pour cr&eacute;er sa soci&eacute;t&eacute; et avait fini par se suicider apr&egrave;s une faillite&#8230; Hugh n&#39;aura de cesse de prendre sa revanche et tiendra t&ecirc;te &agrave; sa tante <strong>Augusta</strong>, personnage fier et autoritaire, belle et malfaisante durant les d&eacute;cennies que dureront son r&eacute;gne sur la famille. Son fils <strong>Edward</strong> s&#39;est acoquin&eacute; au coll&egrave;ge avec un expatri&eacute; sud-am&eacute;ricain, <strong>Micky Miranda</strong>, un autre personnage bien horrible et s&eacute;duisant, qui fr&eacute;quente les bordels aussi bien que les femmes de la haute bourgeoisie.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">J&#39;ai trouv&eacute; ce roman tr&egrave;s prenant et n&#39;avait de cesse de pouvoir lire la suite des aventures des personnalit&eacute;s tr&egrave;s marqu&eacute;es qu&#39;il met en sc&egrave;ne. On est vraiment plong&eacute; <strong>au coeur de l&#39;Angleterre de la fin du XIX&egrave;me si&egrave;cle, avec les femmes aux belles toilettes, les hommes d&#39;affaires et les filles du peuple qui tentent de s&#39;en sortir d&#39;une mani&egrave;re ou d&#39;une autre</strong> (le plus souvent en s&#39;attirant les bonnes gr&acirc;ces de jeunes gens fortun&eacute;s). Mais les bas-fonds sont l&agrave;, r&ocirc;dant dans les &acirc;mes corrompues de certains hommes et femmes sans scrupules&#8230; <strong>Sur un fond de thriller, d&#39;affaires financi&egrave;res internationales&nbsp;et d&#39;histoires d&#39;amour impossibles,&nbsp;avec un sens remarquable de la narration</strong>, Ken Follett prend le lecteur dans ce roman comme une araign&eacute;e prend une mouche dans sa toile&#8230; A vous de voir si vous voulez vous laisser attraper !</font></p>
<p align="justify"><em><font color="#000066">Ed. Le livre de poche, 1996, 626 p.</font></em></p>
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		<title>Siddhartha, Hermann Hesse</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2008/02/18/siddhartha-hermann-hesse/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 04:51:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#39;ai choisi ce livre pour le Club des Th&#233;i&#232;res de f&#233;vrier, dont le th&#232;me &#233;tait le roman historique&#8230; Bon, j&#39;avoue, je suis l&#233;g&#232;rement hors sujet, puisqu&#39;il s&#39;agit d&#39;un roman initiatique, mais c&#39;&#233;tait le livre de ma PAL le plus proche du th&#232;me ! Et c&#39;est un livre du Lotobook, merci &#224; C&#233;line !
Quatri&#232;me de couverture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/siddhartha.jpg"><font color="#000066"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-siddhartha.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#000066">J&#39;ai choisi ce livre pour le <a href="http://leclubdestheieres.over-blog.net/"><font color="#990099">Club des Th&eacute;i&egrave;res</font></a> de f&eacute;vrier, dont le th&egrave;me &eacute;tait le <strong>roman historique</strong>&#8230; Bon, j&#39;avoue, je suis l&eacute;g&egrave;rement hors sujet, puisqu&#39;il s&#39;agit d&#39;un <strong>roman initiatique</strong>, mais c&#39;&eacute;tait le livre de ma PAL le plus proche du th&egrave;me ! Et c&#39;est un livre du Lotobook, merci &agrave; <strong>C&eacute;line</strong> !</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#000066">Quatri&egrave;me de couverture :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#990099"><em>&quot;Profession de foi individualiste, rejet de toutes les doctrines, condamnation du monde de la puissance et de l&#39;argent, &eacute;loge de la vie contemplative dans le cadre d&#39;une Inde recr&eacute;&eacute;e &agrave; merveille, Siddhartha est un roman initiatique devenu au fil du temps un texte &quot;</em>sacr&eacute;<em>&quot;&quot;.</em></font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"><strong>Hermann Hesse</strong>, auteur allemand de nombreux romans et po&egrave;te, a &eacute;crit ce livre en 1922. Pourtant, il n&#39;a pas pris une ride&#8230; D&#39;ailleurs, aucune &eacute;poque n&#39;est mentionn&eacute;e. L&#39;histoire se passe en <strong>Inde</strong>. <strong>Siddhartha</strong> est un jeune&nbsp;homme aim&eacute; de tous, qui d&eacute;gage une force de caract&egrave;re particuli&egrave;re. Son p&egrave;re est brahmane (religieux). Un jour, Siddhartha d&eacute;cide de partir <strong>en qu&ecirc;te de l&#39;Eveil, de la V&eacute;rit&eacute;, des fondements de la Vie, de la Sagesse</strong>. A regrets, son p&egrave;re le laisse partir. Godiva, son meilleur ami, l&#39;accompagne. On suit les deux hommes durant de longues ann&eacute;es, durant lesquelles ils m&eacute;ditent et font des rencontres enrichissantes. Un jour, ils croisent la route de &#8230;, encore appel&eacute; <strong>Bouddha</strong>. Si Godiva est convaincu par la parole de Bouddha, Siddhartha, lui, trouve qu&#39;il ne boucle pas un cercle parfait et d&eacute;cide de poursuivre seul son chemin&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"><strong>A travers un p&eacute;riple g&eacute;ographique, c&#39;est le cheminement spirituel d&#39;un homme qui nous est cont&eacute;.</strong> De&nbsp;samana (homme qui ne poss&egrave;de rien &agrave; part une&nbsp;ceinture pour se&nbsp;v&ecirc;tir et qui&nbsp;vit de m&eacute;ditation, de je&ucirc;ne et de mendicit&eacute;)&nbsp;&agrave; commer&ccedil;ant d&eacute;vergond&eacute; et amateur de chair et d&#39;argent, Siddhartha passe par de nombreuses &eacute;tapes avant de trouver ce qu&#39;il a toujours cherch&eacute;, le <em>Om</em>&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">J&#39;avoue avoir craint me trouver devant un roman empreint de religiosit&eacute; sans r&eacute;ussir &agrave; en percer le sens. Mais peu &agrave; peu, <strong>je me suis laiss&eacute;e prendre dans les aventures de Siddhartha</strong> et j&#39;ai trouv&eacute; un <strong>rythme de croisi&egrave;re apaisant</strong> dans ma lecture. C&#39;est l&agrave; qu&#39;on se dit qu&#39;<strong>on devrait prendre le temps de m&eacute;diter, nous aussi !</strong> Ce n&#39;est pas le style de roman vers lequel j&#39;irais naturellement, mais celui-ci n&#39;est pas trop long et le sujet m&#39;a int&eacute;ress&eacute;e, d&#39;autant qu&#39;il est bien &eacute;crit.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Par ailleurs, je trouve cela assez extraordinaire que ce soit un &eacute;crivain allemand du XX&egrave;me s. qui raconte cette histoire&#8230; J&#39;imagine le travail de recherches qu&#39;il y a derri&egrave;re ces 158 pages, Monsieur Hesse, je vous tire mon chapeau !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"><strong>Bonus :</strong> le r&eacute;cit est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;une pr&eacute;face tr&egrave;s int&eacute;ressante et tr&egrave;s compl&egrave;te sur l&#39;auteur. </font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">158 p. &#8211; &eacute;dition Le Livre de Poche.</font></p>
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		<title>Angélique et le Roy, Anne et Serge Golon</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 16:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez suivi les &#233;pisodes 1 et 2 de la saga Ang&#233;lique, marquise des Anges ? Vous pouvez donc poursuivre l&#39;aventure historico-romanesque dans ce volume 3, que j&#39;ai fini in extremis &#224; la biblioth&#232;que, sous l&#39;oeil s&#233;v&#232;re de la ma&#238;tresse des lieux qui voulaient fermer ses portes &#224; 19h00 pr&#233;cises (j&#39;ai donc survol&#233; les 3 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%20et%20le%20roy.jpg"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%20et%20le%20roy.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#000000">Vous avez suivi les &eacute;pisodes </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/08/saga-de-lete-2007-angelique-marquise-des-anges-anne-et-serge-golon/"><font color="#ff00ff">1</font></a><font color="#000000"> et </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/28/saga-de-lete-2007-angelique-le-chemin-de-versailles-anne-et-serge-golon/"><font color="#6666ff">2</font></a><font color="#000000"> de la saga <u><em>Ang&eacute;lique, marquise des Anges</em></u> ? Vous pouvez donc poursuivre <strong>l&#39;aventure historico-romanesque dans ce volume 3</strong>, que j&#39;ai fini <em>in extremis</em> &agrave; la biblioth&egrave;que, sous l&#39;oeil s&eacute;v&egrave;re de la ma&icirc;tresse des lieux qui voulaient fermer ses portes &agrave; 19h00 pr&eacute;cises (j&#39;ai donc survol&eacute; les 3 derniers chapitres, qui contenaient tout de m&ecirc;me quelques informations capitales !).</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">La saga Ang&eacute;lique a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e dans le monde entier. Vous trouverez ci-dessous <strong>quelques &eacute;ditions &eacute;trang&egrave;res</strong> : Royaume-Uni, Estonie et Etats-Unis. </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><em>Cr&eacute;dits :</em> </font><a href="http://authologies.free.fr/golon.htm"><font color="#6666cc">site officiel d&#39;Anne et Serge Golon</font></a><font color="#000000">&nbsp;o&ugrave; vous en trouverez bien d&#39;autres&#8230; C&#39;est amusant de voir comment chaque pays adapte &quot;son&quot; Ang&eacute;lique !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Comme son nom le laisse soup&ccedil;onner, <u><em>Ang&eacute;lique et le Roy</em></u> se d&eacute;roule essentiellement <strong>&agrave; Versailles</strong> (avec de nombreux aller-retour &agrave; Paris, Saint-Germain, et autres r&eacute;sidences royales&#8230;). Ce tome se pr&eacute;sente en trois parties :</font></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%20Angleterre.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%20Angleterre.jpg" border="0" alt="Edition Royaume-Uni" title="Edition Royaume-Uni" hspace="10" width="114" height="180" align="left" style="width: 114px; height: 180px" /></a><font color="#663366">Premi&egrave;re partie : la Cour</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, j&#39;ai failli arr&ecirc;ter d&egrave;s le premier chapitre. <strong>Cette greluche d&#39;Ang&eacute;lique</strong> (bien que marquise, Ang&eacute;lique fait parfois sa greluche, surtout lorsqu&#39;elle ne veut pas entendre les cris d&#39;alarmes de son entourage) devait <strong>ab-so-lu-ment</strong> se pr&eacute;senter &agrave; la Cour, puisque <strong>Louis XIV</strong> avait souhait&eacute; sa pr&eacute;sence &agrave; la chasse, mais voil&agrave; qu&#39;elle se fait enlever de nuit par le valet de son mari, <strong>le marquis de Plessis-Belli&egrave;re</strong> (qui la d&eacute;teste cordialement et&nbsp;souhaite &agrave; tout prix&nbsp;sa disgr&acirc;ce). Elle aurait pourtant d&ucirc; se m&eacute;fier ! Mais bon, je me suis dis qu&#39;il &eacute;tait dommage de s&#39;arr&ecirc;ter en si bon chemin, et j&#39;ai fait fi de mes ressentiments.</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Ang&eacute;lique s&#39;&eacute;chapppe du couvent o&ugrave; elle &eacute;tait retenue prisonni&egrave;re et va, in extremis, se pr&eacute;senter devant le Roi. </font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Et l&agrave; commence <strong>toute l&#39;ambig&uuml;it&eacute; de la relation entre Ang&eacute;lique et Louis XIV</strong>. Selon ses agissements, elle obtient soit la faveur du Roi, soit sa d&eacute;sapprobation qui se traduit par des non-invitation &agrave; des bals ou autres c&eacute;r&eacute;monies importantes. Par ailleurs, <strong>Ang&eacute;lique d&eacute;montre son intelligence</strong> &agrave; plusieurs occasions, et contrairement &agrave; son habitude, le roi prend en consid&eacute;ration l&#39;avis d&#39;une femme dans la politique de son royaume.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660099"><font color="#663366">Le&nbsp;mari d&#39;Ang&eacute;lique la d&eacute;teste, jusqu&#39;au jour o&ugrave; elle lui annonce qu&#39;elle attend un enfant de lui. D&egrave;s lors, Philippe lui accorde une <strong>tr&egrave;ve dans leur bataille maritale</strong>, et Ang&eacute;lique peut profiter de quelques instants de rapprochement avec ce bel &eacute;poux. Parall&egrave;lement, Ang&eacute;lique obtient la charge de <strong>Consul de France &agrave; Candie</strong> (la Cr&egrave;te).</font> </font></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%20Estonie.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%20Estonie.jpg" border="0" alt="Edition Estonie" title="Edition Estonie" hspace="10" width="117" height="180" align="left" style="width: 117px; height: 180px" /></a><font color="#660000">Deuxi&egrave;me partie : Philippe ou la guerre en dentelles</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#660000">A la naissance du petit <strong>Charles-Henri</strong>, Phillipe du Plessis-Belli&egrave;re accepte qu&#39;Ang&eacute;lique vienne habiter dans sa demeure de famille. Mais voil&agrave; que le Roi est jaloux. Bien qu&#39;il ait d&eacute;laiss&eacute; sa favorite (Madame de la Valli&egrave;re) au profit de la <strong>flamboyante Athanais de Montespan</strong>, <strong>Louis XIV est tomb&eacute; amoureux d&#39;Ang&eacute;lique</strong> (ils tombent tous comme des mouches, d&#39;ailleurs). Et comme c&#39;est bien pratique d&#39;&ecirc;tre roi, ce dernier envoi le mari d&#39;Ang&eacute;lique &agrave; la guerre&#8230; Apr&egrave;s s&#39;&ecirc;tre avou&eacute; vaincu aupr&egrave;s d&#39;Ang&eacute;lique (il a fini par succomber &agrave; sa douceur et &agrave; son amour), Philippe devra s&#39;avouer vaincu tout court, par <strong>un boulet qui lui emporte la t&ecirc;te</strong> sur un champ de bataille (<strong>fin tragique du second mari, au suivant !</strong>). Peu de temps auparavant, Ang&eacute;lique avait d&eacute;j&agrave; perdu son cadet, <strong>Cantor,</strong> parti d&egrave;s l&#39;&acirc;ge de huit ans avec son ma&icirc;tre de musique sur un navire qui a fait naufrage&#8230;</font></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%20USA.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%20USA.jpg" border="0" alt="Edition USA" title="Edition USA" hspace="10" width="105" height="180" align="left" style="width: 105px; height: 180px" /></a><font color="#000066">Troisi&egrave;me partie</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#000099"><strong>Ang&eacute;lique porte le deuil de son fils et de son mari,</strong> obtient un tabouret (faveur extr&ecirc;mement enviable) qui l&#39;autorise &agrave; s&#39;asseoir en pr&eacute;sence du roi, et elle est sollicit&eacute;e par Colbert et le roi pour <strong>amadouer le prince persan Bachtiari bey</strong>, qui n&#39;est pas satisfait des conditions dans lesquelles il est re&ccedil;u en France. Usant (honn&ecirc;tement) de ses charmes, Ang&eacute;lique parvient &agrave; ses fins, et le trait&eacute; avec la Perse sera sign&eacute; gr&acirc;ce &agrave; elle. Petit d&eacute;tail : le <strong>prince persan croit que le Roi de France lui a offert Ang&eacute;lique en pr&eacute;sent</strong>, et exige d&#39;emmener cette derni&egrave;re dans son pays&#8230; Et dans les toutes derni&egrave;res pages, <strong>le Roy avoue &agrave; Ang&eacute;lique que son premier mari, Joffrey de Peyrac, n&#39;est pas mort guillotin&eacute;</strong> car on l&#39;a remplac&eacute; au dernier moment par un autre condamn&eacute;, <strong>mais il est mort noy&eacute;</strong> en tentant d&#39;&eacute;chapper aux gardes apr&egrave;s cet &eacute;v&eacute;nement (tu parles d&#39;une consolation !)&#8230; </font></p>
<p align="justify"><font color="#000099">Comme d&#39;habitude, ce tome finit sur un suspense insoutenable qui donne envie de lire la suite !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><strong>Un extrait</strong> (p. 341 de l&#39;&eacute;dition Hachette JC Latt&egrave;s) <strong>:</strong></font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#990033">D&eacute;claration d&#39;amour du Roi Louis XIV &agrave; Ang&eacute;lique</font></strong> : <font color="#000000">(Messieurs, prenez-en de la graine !)</font></p>
<p align="justify">&quot;<font color="#990033">Vos craintes sont folles, ma beaut&eacute;&hellip; Vous ne connaissez de moi qu&#39;une apparence. Pour quelle femme aurais-je pu me montrer indulgent ? Les tendres sont geignardes et sottes. Les ambitieuses ont besoin de sentir la f&eacute;rule pour ne pas tout d&eacute;vorer. Mais vous&hellip; Vous &ecirc;tes n&eacute;e pour &ecirc;tre sultane-bachi, comme disait ce sombre prince qui voulait vous enlever. Celle qui domine les rois&hellip; Et d&eacute;j&agrave; j&#39;en accepte le titre. Je m&#39;incline. Je vous aime de cent fa&ccedil;ons. Pour votre faiblesse, pour votre tristesse que je voudrais rassurer, pour votre splendeur que je voudrais poss&eacute;der, pour votre intelligence qui me r&eacute;volte et me confond, mais qui m&#39;est devenue n&eacute;cessaire comme ces objets pr&eacute;cieux d&#39;or ou de marbre, presque trop beaux dans leur perfection que l&#39;on a besoin d&#39;avoir, l&agrave;, pr&egrave;s de soi, en gage de richesse et de force. Vous m&#39;avez inspir&eacute; un sentiment inconnu : la confiance</font>.&quot;</p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ah, comment ne pas tomber en p&acirc;moison ?! La t&ecirc;te m&#39;en tourne ! C&#39;est qu&#39;on savait faire la cour, &agrave; l&#39;&eacute;poque ! <img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/plugins/Wysi-Wordpress/plugins/emotions/images/smiley-wink.gif" border="0" alt="Wink" title="Wink" width="18" height="18" /></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">J&#39;arr&ecirc;te l&agrave; cette <strong>spectaculaire s&eacute;rie des </strong><em><u>Ang&eacute;lique</u></em> en ce qui concerne la saga de l&#39;&eacute;t&eacute; (l&#39;hiver approchant&#8230;), mais je me r&eacute;serve le droit de continuer (!) d&#39;ici quelques semaines ou mois les volumes 4, 5 et 6&#8230; Eh oui, j&#39;ai &eacute;t&eacute; conquise par cette s&eacute;rie ! Merci &agrave;</font> <a href="http://happyfew.hautetfort.com/"><font color="#cc00cc">Fashion victim</font></a> <font color="#000000">de m&#39;avoir communiqu&eacute; son bel enthousiasme !</font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Saga de l&#8217;été 2007 : Angélique, le chemin de Versailles (Anne et Serge Golon)</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 08:18:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Apr&#232;s Ang&#233;lique, Marquise des Anges vient Ang&#233;lique, le chemin de Versailles, publi&#233; pour la premi&#232;re fois en 1958.
Ce qui m&#39;a interpell&#233;e d&#39;abord, c&#39;est cette phrase en quatri&#232;me de couverture concernant la s&#233;rie des &#34;Ang&#233;lique&#34;&#160;: &#34;traduite dans le monde entier, lue par plus de 100 millions d&#39;hommes et de femmes&#34;.
Je me demande bien si des hommes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%202.jpg"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%202.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#000000">Apr&egrave;s </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/08/saga-de-lete-2007-angelique-marquise-des-anges-anne-et-serge-golon/"><font color="#003366">Ang&eacute;lique, Marquise des Anges</font></a><font color="#000000"> vient <em><u>Ang&eacute;lique, le chemin de Versailles</u></em>, publi&eacute; pour la premi&egrave;re fois en 1958.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ce qui m&#39;a interpell&eacute;e d&#39;abord, c&#39;est cette phrase en quatri&egrave;me de couverture concernant la s&eacute;rie des &quot;Ang&eacute;lique&quot;&nbsp;: &quot;<em>traduite dans le monde entier, lue par plus de 100 millions d&#39;hommes et de femmes</em>&quot;.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Je me demande bien <strong>si des hommes ont r&eacute;ellement lu Ang&eacute;lique</strong> ! Si c&#39;est le cas, merci de vous manifester sur ce blog, je serais curieuse de savoir ce que vous en avez pens&eacute;.</font></p>
<p align="justify"><font color="#006666"><font color="#000000">Pour en revenir &agrave; notre marquise, sachez que nous l&#39;avions laiss&eacute;e &agrave; la fin du premier tome dans la plus sombre mis&egrave;re.</font> </font></p>
<p align="justify"><font color="#006666"><strong>Dans la premi&egrave;re partie de ce tome</strong> (qui en comporte deux, alors que le premier tome en comportait quatre), on suit les <strong>m&eacute;saventures d&#39;Ang&eacute;lique au moment o&ugrave; elle touche le fond</strong>, ou plut&ocirc;t les bas-fonds de Paris. Lors d&#39;une bataille nocturne de gueux dans les charniers des Saints-Innoncents, Ang&eacute;lique tombe au pouvoir de <strong>Calembredaine</strong>, un vilain homme chef d&#39;un clan de pauvres h&egrave;res, voleurs et assassins. Il la ram&egrave;ne &agrave; <strong>la Tour de Nesle</strong>, son repaire, et enl&egrave;ve son &quot;d&eacute;guisement&quot; : Ang&eacute;lique reconna&icirc;t alors <strong>Nicolas</strong>, son ami-domestique d&#39;enfance&#8230; Ang&eacute;lique entame alors une <strong>vie de gueuserie</strong>, et elle est pourchass&eacute;e par son ancien avocat, <strong>Desgrez, devenu policier</strong>. Au milieu de cette &eacute;preuve, Ang&eacute;lique apprend que sa soeur, &agrave; qui elle avait confi&eacute; ses enfants, a mis ces derniers en nourrice, sans toutefois payer pour leur garde. Ang&eacute;lique se pr&eacute;cipite dans les faubourgs pour r&eacute;cup&eacute;rer ses petits, mais <strong>Florimond a &eacute;t&eacute; vendu &agrave; Jean Pourri</strong>, marchand d&#39;enfants, et le b&eacute;b&eacute; <strong>Cantor</strong> est emport&eacute; par des boh&eacute;miens. Apr&egrave;s un <strong>passage en prison</strong>, o&ugrave; elle est condamn&eacute;e au fouet mais y &eacute;chappe en accordant une nuit au chef de la prison du Grand-Ch&acirc;telet&#8230; Avec son aide, elle finit par r&eacute;cup&eacute;rer ses enfants, m&eacute;connaissables : ils sont amaigris et surtout traumatis&eacute;s.</font></p>
<p align="justify"><font color="#006666"><strong>A force de volont&eacute;, de courage, de d&eacute;brouillardise&nbsp;et d&#39;intelligence, Ang&eacute;lique s&#39;associe avec un r&ocirc;tisseur, Me Bourjus</strong>, et redore le blason de la boutique qu&#39;elle transforme en <strong>taverne du Masque Rouge</strong>. C&#39;est le d&eacute;but du succ&egrave;s, et la fin de la mis&egrave;re d&#39;Ang&eacute;lique.</font></p>
<p align="justify"><font color="#003366"><strong>Dans la seconde partie du roman</strong>, Ang&eacute;lique d&eacute;cide de <strong>se lancer dans le chocolat</strong>, boisson qu&#39;a amen&eacute; &agrave; la Cour la Reine Marie-Th&eacute;r&egrave;se (infante d&#39;Espagne) et qui commence &agrave; &ecirc;tre &agrave; la mode. Elle doit ruser pour obtenir la patente (autorisation et exclusivit&eacute; de fabriquer ce produit). Parall&egrave;lement, elle re&ccedil;oit une demande en mariage (d&#39;un ma&icirc;tre d&#39;h&ocirc;tel) et devient la ma&icirc;tresse du <strong>Po&egrave;te Crott&eacute;</strong>, seul parolier et chansonnier qui ose dire la v&eacute;rit&eacute; sur la soci&eacute;t&eacute; et la royaut&eacute; (il est naturellement recherch&eacute; par la police). Ce dernier d&eacute;nonce d&#39;ailleurs un <strong>drame qui s&#39;est produit &agrave; la Taverne du Masque Rouge</strong> : des nobles s&#39;y sont rendus, masqu&eacute;s, pour une orgie&nbsp;qui s&#39;est termin&eacute;e par le meurtre d&#39;un petit marchand d&#39;oublies&#8230; Ang&eacute;lique se fera fort de le venger. Et puis un jour, un charcutier de la place de Gen&egrave;ve, o&ugrave;&nbsp;a &eacute;t&eacute; pendu <strong>Joffrey de Peyrac</strong> (le mari d&#39;Ang&eacute;lique), fait <strong>d&#39;&eacute;tranges confidences sur les circonstances de cette pendaison</strong>&#8230; Mais Ang&eacute;lique &eacute;touffe l&#39;espoir qu&#39;il fait na&icirc;tre. Le Prince de Cond&eacute;&nbsp;lui demande d&#39;&ecirc;tre sa ma&icirc;tresse : elle risque sa fortune et sa vertu dans une partie de hoca&#8230;&nbsp;Et sur les conseils de son fr&egrave;re&nbsp;Raymond, elle d&eacute;cide de&nbsp;s&eacute;duire&nbsp;son cousin, le superbe <strong>Philippe&nbsp;du Plessis</strong>, afin de retrouver un titre de noblesse qui lui ouvrira les portes de&nbsp;Versailles.&nbsp;Au contraire, toutes les femmes de son entourage lui d&eacute;conseille d&#39;&eacute;pouser Philippe, qui a&nbsp;la r&eacute;putation d&#39;&ecirc;tre <strong>aussi dur que beau</strong> et de maltraiter ses ma&icirc;tresses, moralement comme physiquement. N&#39;en faisant qu&#39;&agrave; sa t&ecirc;te, <strong>Ang&eacute;lique retourne en Poitou et &eacute;pouse Philippe du Plessis</strong>, dans le ch&acirc;teau o&ugrave;, enfant, elle avait surpris le complot contre le Louis XIII. D&egrave;s leur premier jour ensemble, Philippe se montre brutal avec les enfants d&#39;Ang&eacute;lique et la nuit de noces est affreuse. Ang&eacute;lique laisse ses enfants &agrave; ses parents, et prend le chemin de Versailles.</font></p>
<p align="justify"><font color="#003366"><font color="#990066"><strong>En r&eacute;sum&eacute;</strong> : ce tome m&#39;a plu parce qu&#39;on y&nbsp;d&eacute;couvre la <strong>vie des mis&eacute;reux de Paris</strong>, la ville telle qu&#39;elle &eacute;tait &agrave; l&#39;&eacute;poque (un v&eacute;ritable <strong>coupe-gorge</strong>, d&#39;une <strong>salet&eacute; innommable</strong> !), et qu&#39;Ang&eacute;lique conna&icirc;t une p&eacute;riode tr&egrave;s difficile mais d&eacute;ploie tout son courage pour sortir de cette condition. Et ma foi, elle ne se d&eacute;brouille pas mal du tout ! Mais alors, <strong>quelle id&eacute;e d&#39;&eacute;pouser un horrible personnage</strong> !! <strong>Je pense lire encore un tome</strong> sans toutefois &ecirc;tre certaine de l&#39;avoir fini pour <strong>la &quot;dead line&quot; de la saga de l&#39;&eacute;t&eacute; (le 1er Octobre)</strong>, parce que je lis d&#39;autres choses en parall&egrave;le (le bouquin est trop gros pour mon sac &agrave; main !).</font></font></p>
<p align="justify"><font color="#003366"></font></p>
<p><font color="#000000"><strong><u>Bonus</u> : l&#39;incroyable vie de Serge Golon</strong> (j&#39;&eacute;tais loin de&nbsp;me douter qu&#39;Ang&eacute;lique avait &eacute;t&eacute; co-&eacute;crit par un docteur en sciences chercheur d&#39;or !&nbsp;<em>Source :</em>&nbsp;Wikipedia) : </font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">N&eacute; <strong>Vsevolod Serge&iuml;vitch Goloubinoff</strong> en 1903 &agrave; Bukhara, fils de diplomate du Tsar. Jeunesse mouvement&eacute;e en Perse et en Russie dans la R&eacute;volution russe. R&eacute;fugi&eacute; en France avec sa famille dans la r&eacute;gion de Nancy, devient plus jeune docteur &egrave;s Sciences -chimio-min&eacute;ralogie- de France. Vit ensuite en Afrique, en Indochine une vie aventureuse de prospecteur et d&eacute;couvreur de mines. Pendant la guerre, rallie le G&eacute;n&eacute;ral de Gaulle &agrave; Brazaville, est condamn&eacute; par contumace par Vichy. En 1947 &eacute;crit en collaboration avec un auteur pour la jeunesse un souvenir d&#39;adolecence &quot;Le Cadeau de Riza Khan&quot;, sous le pseudo de Serge Golon. Mari&eacute; &agrave; Pointe-Noire avec </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_Changeux" title="Simone Changeux"><font color="#000000">Simone Changeux</font></a><font color="#000000">, reporter et &eacute;crivain (pseudo Jo&euml;lle Danterne), future Anne Golon.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ecrit avec elle certains souvenirs <em>Les G&eacute;ants du Lac</em>, <em>le C&oelig;ur des B&ecirc;tes Sauvages</em>. Assiste sa femme dans ses premi&egrave;res recherches de documentation pour &quot;Ang&eacute;lique&quot;. Le pseudo de Serge Golon est impos&eacute; par l&#39;agence O.P. comme co-auteur dans l&#39;&eacute;dition fran&ccedil;aise en 1957.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Devient peintre en 1961, inventeur de vernis et couleurs. Premi&egrave;re exposition &agrave; Montana-Crans en 1968. Meurt &agrave; Qu&eacute;bec en juillet 1972 o&ugrave; il &eacute;tait venu pr&eacute;parer une exposition et signer un contrat sur ses d&eacute;couvertes de couleurs pour peintres, accompagnant Anne Golon venue se documenter pour le futur livre d&#39;<em>Ang&eacute;lique</em> se passant dans la ville de Qu&eacute;bec.</font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Saga de l&#8217;été 2007 : Angélique, Marquise des Anges (Anne et Serge Golon)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Sep 2007 08:45:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme vous le savez peut-&#234;tre d&#233;j&#224;, j&#39;avais accept&#233; (tout en portant mon badge &#34;Fashion Victim m&#39;a forc&#233;e&#34; !) de lire la s&#233;rie des &#34;Ang&#233;lique&#34;, la saga d&#39;Anne et Serge Golon &#8211; encore un peu et c&#39;&#233;tait Jeanne et Serge ! -&#160;durant cet &#233;t&#233;. Du coup, un challenge &#34;saga de l&#39;&#233;t&#233;&#34; fut lanc&#233;, et de nombreux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/angelique%20marquise.jpg"><font color="#663366"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-angelique%20marquise.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#663366">Comme vous le savez peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave;, j&#39;avais accept&eacute; (tout en portant mon badge &quot;Fashion Victim m&#39;a forc&eacute;e&quot; !) de lire la s&eacute;rie des &quot;<u><em>Ang&eacute;lique</em></u>&quot;, la saga <strong>d&#39;Anne et Serge Golon &#8211; </strong>encore un peu et c&#39;&eacute;tait Jeanne et Serge ! -&nbsp;durant cet &eacute;t&eacute;. Du coup, un challenge &quot;<strong>saga de l&#39;&eacute;t&eacute;</strong>&quot; fut lanc&eacute;, et de nombreux participants ont relev&eacute; ce d&eacute;fi, chacun choisissant la saga de son choix&nbsp;!</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">La premi&egrave;re difficult&eacute; &agrave; laquelle je me suis trouv&eacute;e confront&eacute;e fut de <strong>d&eacute;nicher le tome 1</strong>, <em><u>Ang&eacute;lique, Marquise des Anges</u></em>. Apr&egrave;s avoir arpent&eacute; moultes librairies, je me suis rendue &agrave; l&#39;&eacute;vidence : ce livre est <strong>&eacute;puis&eacute;</strong> ! J&#39;ai donc visit&eacute; deux biblioth&egrave;ques parisiennes avant de d&eacute;nicher cette &eacute;dition Hachette J.C. Latt&egrave;s de 1995, des bouquins de 400 pages dont <strong>l&#39;impression n&#39;est vraiment pas terrible</strong> (les boucles des &quot;e&quot; sont pleines d&#39;encre par exemple).</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Tout cela pour vous montrer quel m&eacute;rite <img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/plugins/Wysi-Wordpress/plugins/emotions/images/smiley-innocent.gif" border="0" alt="Innocent" title="Innocent" width="18" height="18" />j&#39;ai eu &agrave; me lancer dans cette <strong>s&eacute;rie guimauve historique</strong>, qui vraiment n&#39;avait rien pour m&#39;emballer. D&#39;ailleurs, j&#39;ai lu &quot;&agrave; reculons&quot; les premiers chapitres. Voyez plut&ocirc;t le feuilleton qu&#39;il en sort :</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#000066">Premi&egrave;re partie</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#000066">En 164. , dans un ch&acirc;teau fr&ocirc;lant l&#39;&eacute;tat de ruines de la campagne poitevine, le <strong>Baron de Sanc&eacute; de Monteloup</strong> &eacute;l&egrave;ve tant bien que mal sa tribu compos&eacute;e, en plus de son &eacute;pouse, de tantes et de domestiques, d&#39;une ribambelle d&#39;enfants. Parmi eux, une <strong>petite fille aux longs cheveux blonds</strong> pr&eacute;nomm&eacute;e <strong>Ang&eacute;lique.</strong> <strong>Plut&ocirc;t gar&ccedil;on manqu&eacute;</strong>, Ang&eacute;lique a pour compagnon de jeux <strong>Nicolas</strong>, le fils d&#39;un m&eacute;tayer. <strong>Curieuse</strong>, elle s&#39;int&eacute;resse un peu aux affaires de son p&egrave;re, notamment lorsque celui-ci, bien que noble, se lance dans un &eacute;levage de mulets avec son intendant <strong>Molines</strong>. La curiosit&eacute; d&#39;Ang&eacute;lique la met parfois dans des situations dangereuses : un soir, dans le ch&acirc;teau de son oncle, elle surprend un complot politique : <strong>le Prince de Cond&eacute;</strong> re&ccedil;oit un <strong>coffret contenant un poison destin&eacute; au Roi Louis XIII</strong> et jure fid&eacute;lit&eacute; &agrave; <strong>Monseigneur Fouquet</strong>, &quot;ministr-a&icirc;tre&quot;&#8230; T&eacute;m&eacute;raire, Ang&eacute;lique parvient &agrave; s&#39;emparer de ce coffret qu&#39;elle devine d&#39;une importance capitale, et va le cacher dans une colonne du ch&acirc;teau.</font></p>
<p align="justify"><font color="#663333"><strong>Deuxi&egrave;me partie</strong>&nbsp;</font></p>
<p align="justify"><font color="#663333">Puis viennent les <strong>ann&eacute;es de couvent, &agrave; Poitiers</strong>, la fuite&nbsp;du fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; en Am&eacute;rique, le d&eacute;c&egrave;s d&#39;une jeune soeur, et enfin, &agrave; 17 ans, Ang&eacute;lique&nbsp;devenue jeune fille et ma&icirc;tresse de maison accomplie, rentre au ch&acirc;teau de&nbsp;Monteloup.&nbsp;Et l&agrave;, quelle n&#39;est pas sa surprise de d&eacute;couvrir que l&#39;intendant Molines et son p&egrave;re lui ont arrang&eacute; son mariage : elle doit &eacute;pouser le <strong>Comte Joffrey de Peyrac</strong>, le plus riche propri&eacute;taire de la r&eacute;gion toulousaine. Ang&eacute;lique se soumet &agrave; la volont&eacute; paternelle, bien que ce mariage ne l&#39;enchante gu&egrave;re, d&#39;autant qu&#39;elle n&#39;a jamais rencontr&eacute; son futur &eacute;poux. Et d&#39;ailleurs, tant mieux, car il s&#39;agit en fait d&#39;un <strong>homme qui a une bonne douzaine d&#39;ann&eacute;es de plus qu&#39;elle, laid et bo&icirc;teux</strong> (les mauvaises langues&nbsp;l&#39;appellent d&#39;ailleurs &quot;le Grand Bo&icirc;teux du Languedoc&quot;). </font></p>
<p align="justify">[<font color="#cc3366">ce f&ucirc;t un grand choc pour moi car Fashion Victim et d&#39;autres se p&acirc;maient au seul nom de Joffrey, et &agrave; ce stade, je vous laisse imaginer ma d&eacute;ception devant la description dudit h&eacute;ros</font> !]</p>
<p align="justify"><font color="#663333">Ang&eacute;lique, farouche, ne se donne pas imm&eacute;diatement &agrave; son mari. Celui-ci, <strong>intelligent et compr&eacute;hensif</strong>, parvient finalement &agrave; la s&eacute;duire avec ses qualit&eacute;s c&eacute;r&eacute;brales, de coeur, ses yeux et sa voix (comme quoi&#8230;). </font></p>
<p align="justify"><font color="#663333">C&#39;est alors une <strong>&eacute;poque fastueuse et merveilleuse que vit Ang&eacute;lique</strong>, entre les r&eacute;ceptions au ch&acirc;teau, l&#39;amour de son mari, d&eacute;sormais partag&eacute;, et la naissance de son premier enfant, <strong>Florimond</strong>. Cerise sur le g&acirc;teau, le jeune roi <strong>Louis XIV</strong> en personne, pas encore mari&eacute;, passe par leur ch&acirc;teau toulousain.</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#000066">Troisi&egrave;me partie</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Apr&egrave;s le beau temps, la pluie, c&#39;est bien connu ! Apr&egrave;s avoir d&eacute;couvert <strong>un espion</strong> parmi leurs domestiques, les &eacute;poux de Peyrac sont sur leurs gardes. Quelqu&#39;un leur veut-il du mal ? Le jour o&ugrave; <strong>Joffrey de Peyrac</strong> <strong>dispara&icirc;t myst&eacute;rieusement</strong>, Ang&eacute;lique doit affronter l&#39;angoisse et les questions sans r&eacute;ponses se bousculent dans sa t&ecirc;te. Comme elle l&#39;avait pr&eacute;vu, elle part pour Paris o&ugrave; son mari poss&egrave;de un h&ocirc;tel particulier (dans l&#39;actuel Marais). Chemin faisant, son carosse est attaqu&eacute; et la belle <strong>Ang&eacute;lique &eacute;chappe de peu &agrave; la mort</strong>. Une mauvaise surprise l&#39;attend &agrave; Paris : l&#39;h&ocirc;tel et <strong>tous les biens de son mari sont mis sous scell&eacute;s par le Roi et Joffrey est accus&eacute; de sorcellerie</strong> ! </font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Ang&eacute;lique se r&eacute;fugie avec son fils Florimond chez sa soeur a&icirc;n&eacute;e <strong>Hortense</strong>, qui l&#39;accueille de mauvaise gr&acirc;ce pour quelques jours. Elle trouve un avocat, <strong>Me Desgrez</strong>, un &eacute;trange personnage qui n&#39;a pas l&#39;aspect conventionnel pour un homme de loi mais dont le flair et le talent sont indiscutables. Les &eacute;v&eacute;nements se succ&egrave;dent : <strong>un meurtre de fid&egrave;le servante, un viol et une audience tendue devant le Roi</strong> plus tard, Ang&eacute;lique est toujours vaillante et pr&ecirc;te &agrave; aller jusqu&#39;au bout pour d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de son &eacute;poux et le faire sortir de la prison de la <strong>Bastille</strong>, o&ugrave; il est en fait enferm&eacute; depuis plusieurs mois.</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#663333">Quatri&egrave;me partie</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#663333"><strong>Ang&eacute;lique, sans le sou</strong>, retrouve son fr&egrave;re <strong>Raymond,</strong> devenu <strong>j&eacute;suite</strong>, qui la fait entrer dans le quartier du Temple, o&ugrave; elle trouve refuge dans une pension :&nbsp;<strong>les Trois Maillets</strong>. Le <strong>proc&egrave;s</strong> a lieu, Ang&eacute;lique manque d&eacute;faillir en voyant l&#39;&eacute;tat de Joffrey. H&eacute;las, les <strong>t&eacute;moins &agrave; charge</strong> sont trop nombreux et surtout le <strong>t&eacute;moin de la d&eacute;fense</strong> trop&nbsp;assassin&eacute; pour que Joffrey s&#39;en sorte. Il est <strong>condamn&eacute; &agrave; mort</strong>. </font></p>
<p align="justify"><font color="#663333">Co&iuml;ncidence, le fils de la propri&eacute;taire des Trois Maillets s&#39;appelle Cordaucou : il est l&#39;assistant du bourreau. Ang&eacute;lique va le voir et le paye pour qu&#39;il &eacute;trangle son mari juste avant qu&#39;il ne soit pendu&#8230; c&#39;est tellement moins cruel ! Ce premier tome s&#39;ach&egrave;ve avec<strong> la naissance de Cantor</strong>, le second fils d&#39;Ang&eacute;lique (con&ccedil;u au temps des jours heureux), et <strong>le b&ucirc;cher qui flambe autour de Joffrey de Peyrac.</strong></font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><strong><font color="#cc3366">Ce que j&#39;en dis :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#660066">Apr&egrave;s des d&eacute;buts difficiles, <strong>j&#39;avoue avoir &eacute;t&eacute;&nbsp;aspir&eacute;e malgr&eacute; moi dans cette saga</strong>. Cela s&#39;explique de plusieurs fa&ccedil;ons. </font></p>
<p align="justify"><font color="#660066">En&nbsp;premier lieu,&nbsp;<strong>le style est fluide et le r&eacute;cit retrace tr&egrave;s bien le si&egrave;cle de Louis XIV</strong> (le 17&egrave;me, donc !) au travers de sa politique mais aussi du mode de vie de l&#39;&eacute;poque. Les nobles &quot;pauvres&quot;, les riches bourgeois et commer&ccedil;ants, les bandits&#8230; toutes <strong>les couches sociales nous sont d&eacute;taill&eacute;es</strong> puisqu&#39;Ang&eacute;lique appartiendra successivement &agrave; ces diff&eacute;rentes&nbsp;classes. </font></p>
<p align="justify"><font color="#660066">Ensuite,&nbsp;je me suis <strong>facilement attach&eacute;e aux personnages</strong> :&nbsp;Ang&eacute;lique, son ami d&#39;enfance Nicolas, et m&ecirc;me &agrave; Joffrey (si, si, je vous assure !). </font></p>
<p align="justify"><font color="#660066">Enfin, et je crois que c&#39;est surtout ce qui m&#39;a s&eacute;duite, <strong>ce roman foisonne d&#39;aventures et d&#39;horribles &eacute;v&eacute;nements</strong>, il nous faut savoir comment tout cela va se finir ! On ne s&#39;ennuie pas du tout &agrave; la lecture. <strong>Le meutre au poison ou au poignard &eacute;tait d&#39;une banalit&eacute; d&eacute;concertante !</strong> Sans parler des viols, des pillages, des vols des gamins des rues&#8230; Les intrigues politiques en plus haut lieu sont int&eacute;ressantes, <strong>c&#39;est &agrave; qui trahira l&#39;autre le premier !</strong> </font></p>
<p align="justify"><font color="#660066">Tout cela pour vous dire que c&#39;est <strong>sans rechigner</strong> que je suis all&eacute;e emprunter le <strong>tome 2</strong> &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que&#8230; Je vous rassure, mes prochains billets seront moins longs ! Il me semblait judicieux de <strong>planter le d&eacute;cor et de camper les personnages principaux</strong> afin que vous puissiez suivre la saga dans les prochains &eacute;pisodes.<img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/plugins/Wysi-Wordpress/plugins/emotions/images/bye.gif" border="0" alt="Bye" title="Bye" width="26" height="18" /></font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Elle s&#8217;appelait Sarah, Tatiana de Rosnay</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2007/04/13/elle-sappelait-sarah-tatiana-de-rosnay/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2007 05:03:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[&#34;Un r&#233;cit bouleversant et un devoir de m&#233;moire&#34;, voil&#224; comment on pourrait r&#233;sumer ce roman.
J&#39;ai attendu quelques jours pour pouvoir parler &#34;&#224; &#233;motions repos&#233;es&#34; de cette lecture qui m&#39;a beaucoup touch&#233;e.
C&#39;est l&#39;histoire d&#39;une petite fille de dix ans comme les autres&#8230; sauf qu&#39;elle est juive et qu&#39;on est en 1942. Ses parents, d&#39;origine polonaise,&#160;ne sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/sarah.gif"><font color="#330033"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-sarah.gif" border="0" width="122" height="180" align="left" style="width: 122px; height: 180px" /></font></a><font color="#330033">&quot;<strong>Un r&eacute;cit bouleversant et un devoir de m&eacute;moire</strong>&quot;, voil&agrave; comment on pourrait r&eacute;sumer ce roman.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">J&#39;ai attendu quelques jours pour pouvoir parler &quot;&agrave; &eacute;motions repos&eacute;es&quot; de cette lecture qui m&#39;a beaucoup touch&eacute;e.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">C&#39;est l&#39;histoire d&#39;<strong>une petite fille de dix ans</strong> comme les autres&#8230; sauf qu&#39;elle est <strong>juive</strong> et qu&#39;on est en <strong>1942</strong>. Ses parents, d&#39;origine polonaise,&nbsp;ne sont pas riches mais son fr&egrave;re et elle sont heureux et en bonne sant&eacute;. Un jour de juillet, des pas lourds se font entendre dans les escaliers de leur <strong>immeuble rue de Saintonge</strong> (dans le Marais, quartier parisien &agrave; cheval sur les 3&deg; et 4&deg; arrondissements)&#8230; Seraient-ce des soldats allemands ? Non, ouf, ce sont des <strong>gendarmes fran&ccedil;ais</strong>. Mais alors, pourquoi demandent-ils &agrave; toute la famille de venir avec eux ? Cela doit &ecirc;tre une erreur&#8230; Heureusement, la petite fille a eu le temps de cacher <strong>Michel,</strong> son petit fr&egrave;re de 4 ans, dans un placard secret de leur chambre, il est &agrave; l&#39;abri en attendant le retour de sa famille. Mais le drame, c&#39;est qu&#39;ils ne reviendront pas de cette <strong>rafle du V&eacute;lodrome d&#39;Hiver</strong> qui a mis un terme &agrave; la vie de milliers de juifs fran&ccedil;ais (ou vivant en France depuis de longues ann&eacute;es). A tout jamais, le <strong>16 juillet 1942</strong> restera grav&eacute; dans la m&eacute;moire de leurs proches ou des rares survivants.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033"><strong>Soixante ans plus tard</strong>, c&#39;est <strong>Julia</strong>, journaliste am&eacute;ricaine qui vit &agrave; Paris depuis vingt-cinq ans et mari&eacute;e &agrave; un Fran&ccedil;ais, qui &eacute;crit <strong>un article</strong> sur ce drame de la guerre, dont trop peu de gens se souviennent. Elle-m&ecirc;me n&#39;a jamais entendu parler du &quot;V&eacute;l d&#39;Hiv&quot; et en &eacute;prouve un fort sentiment de honte et de r&eacute;volte. Elle va mener une <strong>enqu&ecirc;te</strong> qui la conduira &agrave; s&#39;interroger sur le pass&eacute; de sa belle-famille, levant le voile sur de douloureux secrets. D&egrave;s lors, <strong>rien ne sera plus comme avant</strong>, certains liens se ressereront alors que d&#39;autres se briseront nets sans retour en arri&egrave;re possible.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">Ce livre est &agrave; la fois passionnant et d&eacute;rangeant.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033"><strong>Passionnant</strong> parce que tous les personnages principaux sont attachants, <strong>on retient son souffle</strong> quand la petite fille tente de s&#39;&eacute;chapper du camp o&ugrave; sont parqu&eacute;s les familles juives dans la campagne fran&ccedil;aise, <strong>on s&#39;&eacute;meut</strong> avec Julia lorsqu&#39;elle visite ce m&ecirc;me camp bien des ann&eacute;es apr&egrave;s, <strong>on esp&egrave;re</strong> vaguement que tout cela va bien se terminer alors qu&#39;on sait pertinamment que ce ne sera pas le cas&#8230; &agrave; moins d&#39;un miracle&#8230; </font></p>
<p align="justify"><font color="#330033"><strong>C&#39;est un&nbsp;roman d&eacute;rangeant</strong> parce qu&#39;on regrette de ne pas penser plus souvent &agrave; tous ces malheureux qui ont p&eacute;ri sans raison dans d&#39;aussi horribles conditions. Bien qu&#39;ayant vu de <strong>terribles images</strong> en cours d&#39;histoire (des films en noir et blanc mais insoutenables) et&nbsp;<strong>visit&eacute; un camp de concentration</strong>, je ne me souviens pas avoir entendu parler de cette rafle des juifs parisiens en particulier. <strong>Ayant habit&eacute; quatre ans &agrave; quelques rues de celle des h&eacute;ros de ce roman</strong>, je ne me suis jamais dout&eacute;e de ce qui s&#39;y &eacute;tait pass&eacute; (dire qu&#39;une de mes librairies favorites se trouve&nbsp;au 27&nbsp;rue de Saintonge &#8211; </font><a href="http://www.comme-un-roman.com/"><font color="#330033">Comme un roman</font></a><font color="#330033"> &#8211; j&#39;ai d&ucirc; passer des centaines de fois devant la maison du drame). </font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">Heureusement, <strong>l&#39;alternance des r&eacute;cits de la petite fille et de la journaliste</strong> permet au lecteur de&nbsp;respirer et de pouvoir poursuivre la lecture sans se mettre dans tous ses &eacute;tats. Au contraire,&nbsp;<strong>je quittais l&#39;une avec peine pour retrouver l&#39;autre avec plaisir</strong> et je n&#39;ai jamais envisag&eacute; d&#39;abandonner ce formidable r&eacute;cit qui rend hommage &agrave; la m&eacute;moire des victimes de&nbsp;la barbarie nazie sans oublier le triste r&ocirc;le de l&#39;administration fran&ccedil;aise de l&#39;&eacute;poque.</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">Et bien &eacute;videmment, <strong>on s&#39;interroge sur ce qu&#39;aurait &eacute;t&eacute; notre propre attitude</strong> dans de telles circonstances. Aurais-je eu le courage de tenter de m&#39;&eacute;vader ? Aurais-je aider des familles juives &agrave; se cacher ? Aurais-je particip&eacute; d&egrave;s la premi&egrave;re heure &agrave; la R&eacute;sistance ? Je ne puis que l&#39;esp&eacute;rer de tout&nbsp; mon coeur. Mais ce ne sont pas les drames actuels qui manquent,&nbsp;par exemple la guerre civile au&nbsp;</font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_au_Darfour"><font color="#330033">Darfour</font></a><font color="#330033">&nbsp;et que faisons-nous ? Je me sens bien impuissante, j&#39;en profite donc pour hurler mon d&eacute;sarroi face&nbsp;&agrave; la b&ecirc;tise humaine. Le pass&eacute; ne sert-il pas de le&ccedil;on ?</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">Pour finir, j&#39;ai trouv&eacute; un <strong>minuscule d&eacute;faut</strong> &agrave; ce roman (simplement pour que mon impartialit&eacute; ne soit pas mise en doute !) : <strong>Zo&euml;</strong>, la fille de Julia,&nbsp;a parfois des paroles&nbsp;un peu trop&nbsp;matures pour 11 ans (&quot;j&#39;&eacute;tais tellement excit&eacute;e que je n&#39;ai pas pu tenir ma langue&quot; me&nbsp;para&icirc;t&nbsp;&ecirc;tre plut&ocirc;t une parole d&#39;adulte &#8211; mais en m&ecirc;me temps, je n&#39;ai pas d&#39;enfant, alors&#8230;).</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">(ah !&nbsp;et il manque un &quot;c&quot; p.226 que je restitue ici : <strong>c&nbsp; </strong> <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> <strong> </strong>)</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033">Vous aurez compris que je recommande vivement la lecture d&#39;<u>Elle s&#39;appelait&nbsp;Sarah</u>, quant &agrave; moi, ayant&nbsp;beaucoup appr&eacute;ci&eacute; le style de l&#39;auteur, je vais m&#39;empresser de d&eacute;couvrir <u>Spirales</u> et autres rosnayries&#8230;&nbsp;</font></p>
<p align="justify"><font color="#330033"><strong>P.S</strong> : une pens&eacute;e pour&nbsp;Tatiana de Rosnay : ce livre n&#39;a pas d&ucirc; &ecirc;tre facile &agrave; &eacute;crire&#8230; (Julia m&#39;a fait penser &agrave; vous).</font></p>
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		<title>Un secret, Phillipe Grimbert</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2006/10/31/un-secret-bien-garde-par-phillipe-grimbert/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Oct 2006 13:56:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans historiques]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ah, si j&#8217;avais un frère&#8230;

&#8230; j&#8217;aurais moins de misères,
Je serais protégée
Dans la cour de récré.
(merci de ne pas huer l&#8217;auteur, elle fait ce qu&#8217;elle peut !)
C&#8217;est vrai, quoi, ça doit être sympa d&#8217;avoir un frère. Un frère pour vous défendre contre le reste du monde. Un frère avec qui partager ses secrets.
D&#8217;ailleurs, le narrateur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Ah, si j&#8217;avais un frère&#8230;</strong></li>
</ul>
<p><strong><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/27/88/39/grimbert.gif" align="left" /></strong><font face="Tahoma" size="2"><em>&#8230; j&#8217;aurais moins de misères,<br />
</em></font><em><font face="Tahoma" size="2">Je serais protégée<br />
</font><font face="Tahoma" size="2">Dans la cour de récré.</font></em></p>
<p><em><font face="Tahoma" size="2">(merci de ne pas huer l&#8217;auteur, elle fait ce qu&#8217;elle peut !)</font></em></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">C&#8217;est vrai, quoi, ça doit être sympa d&#8217;avoir un frère. Un frère pour vous défendre contre le reste du monde. Un frère avec qui partager ses secrets.<br />
D&#8217;ailleurs, le <strong>narrateur</strong> de cette histoire, <strong>adolescent mal dans sa peau</strong>, a décidé qu&#8217;il en avait un , de frère. C&#8217;est un frère plus grand que lui, plus beau, plus intelligent et surtout de constitution physique forte, qui ne fasse pas honte à ses parents.</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Lorsque quelque chose ne va pas, il s&#8217;adresse à <strong>son frère imaginaire</strong>, et cela l&#8217;aide à se sentir mieux. En effet, <strong>ses parents</strong>, <strong>Maxime et Tania</strong>, sont tous deux de <strong>grands sportifs</strong> à au physique robuste et gracieux, qui fait l&#8217;admiration de leur fils tout en le rendant invisible à leurs yeux (selon lui).</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Notre jeune héros se rend souvent chez <strong>la voisine masseuse</strong>, <strong>Louise</strong>, amie de ses parents de longue date. Le <strong>jour de ses quinze ans</strong>, Louise va lui révéler un terrible secret&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Et de là part toute <strong>l&#8217;histoire de la famille</strong>, lourde de secrets et de regards chargés de non-dits, ainsi que <strong>l&#8217;Histoire</strong> qui jailli au milieu de ces révélations : l&#8217;Holocauste, la disparition de plusieurs membres de cette famille juive (bien qu&#8217;elle ait transformé son nom), le cruel destin qui a fini par réunir Maxime et Tania.</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Ce <strong>récit est atrocement fabuleux</strong>, il nous prend aux tripes et nous bouleverse par ses mots, <strong>simples</strong>, justes, effrayants par l&#8217;horreur de la situation et <strong>tout en pudeur</strong>.</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">C&#8217;est aussi une <strong>belle histoire d&#8217;amour</strong>, la rencontre de deux jeunes gens modestes dont les chemins étaient parallèles mais qui ont fini par se croiser (je sais, c&#8217;est mathématiquement impossible !).</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2">Jusqu&#8217;à présent, aucune des personnes ayant lu ce livre n&#8217;a été déçue. Les 183 pages se dévorent d&#8217;une traite. Vous ne regretterez donc pas les quelques euros (en poche) que vous aurez dépensés pour découvrir <em><u>Un Secret</u></em>.</font></p>
<p align="justify"><font face="Tahoma" size="2"><strong>NB</strong> : ce roman a obtenu le Prix Goncourt des Lycéens et le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle.</font></p>
<p><font face="Tahoma" size="2"><font face="Tahoma" size="2" /></font><font face="Tahoma" size="2"><font face="Tahoma" size="2"><font face="Tahoma" size="2" /><font face="Tahoma" size="2"></p>
<p /></font></p>
<p /></font></font></p>
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