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	<title>tamaculture &#187; Romans français</title>
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	<description>&#34;On fait un livre de ce que l&#039;on sait et une bibliothèque de ce que l&#039;on ignore.&#34;</description>
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		<title>La femme et l&#8217;ours, Philippe Jaenada</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 05:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[femme et ours]]></category>
		<category><![CDATA[philippe jaenada]]></category>

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		<description><![CDATA[ Maudit Jérôme. Vu comme c’est parti, Je ne sais pas ce que je ferai. J’ai 76 ans. Je n’ai pas tué madame Muguet. Je n’ai pas tué Bambi. Si Dieu existait… Voilà quelques-uns des trente et un chapitres intrigants qui composent La femme et l’ours. Fidèle à lui-même, Philippe Jaenada surprend, bouscule, amuse.
Le narrateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Lafemmeetlours.jpg"><font color="#400080"><img title="La femme et lours" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="La femme et lours" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Lafemmeetlours_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#400080"> Maudit Jérôme. Vu comme c’est parti, Je ne sais pas ce que je ferai. J’ai 76 ans. Je n’ai pas tué madame Muguet. Je n’ai pas tué Bambi. Si Dieu existait… Voilà quelques-uns des trente et un chapitres intrigants qui composent <em>La femme et l’ours.</em> <strong>Fidèle à lui-même, Philippe Jaenada surprend, bouscule, amuse.</strong></font></p>
<p><font color="#400080">Le narrateur s’appelle <strong>Bix Sabaniego</strong>. Enfin, son vrai prénom, c’est Serge, mais tout le monde l’appelle Bix. A 45 ans, il a publié sept romans : <em>“le premier a connu un petit succès critique et commercial, mais les suivants ne sont pas franchement partis comme des petits pains devant une usine de saucisses”.</em> A la suite d’une dispute conjugale au motif des plus ridicules (mais n’est-ce pas presque toujours le cas ?), Bix claque la porte de son appartement parisien devant l’air désolé de son fils. </font></p>
<p><font color="#400080">Que faire, en plein hiver, lorsqu’on a bêtement oublié son manteau chez soi ? Aller se réchauffer dans un bar de quartier en enquillant les petits verres bien tassés, bien sûr ! Au <em>Métro Bar,</em> notre quadragénaire retrouve des habitués : Jésus, Orlando the Great, le Padre, ZZ, d’Artagnan… <strong>C’est le point de départ d’un périple mouvementé fortement alcoolisé</strong> qui conduira Bix à vivre des aventures rocambolesques – certaines plus agréables que d’autres –, en compagnie de Vide Godet, de la jolie Milka, alias Beau Visage, puis de la folle Bambi, dite Pompe Tout. </font></p>
<p><font color="#400080"><strong>J’ai dévoré cette histoire,</strong> qui commence de façon paisible, dérive dans des eaux troubles et ne se termine pas comme je l’aurais pensé (ah, Milka !). <strong>On y parle d’amour (un peu), de jalousie, de la vie qui passe (trop vite), d’aventures sans lendemain (hélas), d’alcool (beaucoup).</strong> Bref, de choses extrêmement importantes, vous en conviendrez.</font></p>
<p><font color="#400080">Comme souvent dans les romans de Philippe Jaenada, il y a une partie qui dérange, des comportements humains insupportables qui reflètent malheureusement une sombre réalité. Cependant, <strong>grâce à une écriture dynamique qui met tous nos sens en alerte, un humour savoureux, le récit est très prenant, original, et instructif.</strong> Vous vous demandez toujours ce que vient faire l’ours au milieu de tout ça, non ? Hé hé, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! <strong>Jaenada 2011, un cru millésimé à boire cul sec.</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#400080">Ed. Grasset, septembre 2011, 311 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Peut-&#234;tre une histoire d&#8217;amour, Martin Page</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 05:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[martin page]]></category>

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		<description><![CDATA[ Si vous avez déjà lu Comment je suis devenu stupide ou Une parfaite journée parfaite, vous savez qu’avec Martin Page, point de logique il ne faut chercher. 
Dans Peut-être une histoire d’amour, Virgile, Parisien d’une trentaine d’années, se laisse vivre dans une certaine routine nullement désagréable. Il a un job de rédacteur dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Peutetreunehistoire.jpg"><img title="Peut etre une histoire" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Peut etre une histoire" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Peutetreunehistoire_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Si vous avez déjà lu <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/07/comment-je-suis-devenu-stupide-martin-page/" target="_blank">Comment je suis devenu stupide</a> ou <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/07/11/une-parfaite-journe-parfaite-martin-page/" target="_blank">Une parfaite journée parfaite</a>, vous savez qu’avec Martin Page, point de logique il ne faut chercher. </p>
<p>Dans <em>Peut-être une histoire d’amour,</em> <strong>Virgile, Parisien d’une trentaine d’années, se laisse vivre dans une certaine routine nullement désagréable.</strong> Il a un job de rédacteur dans une agence de publicité qui lui convient parfaitement. Son seul souci : on veut le faire monter en grade contre son gré. On voudrait tous avoir les mêmes problèmes !</p>
<p>Un soir, en rentrant de son travail, <strong>il trouve un message sibyllin sur son répondeur : Clara lui annonce qu’elle le quitte.</strong> Or, Virgile, qui n’a jamais eu beaucoup de chance en amour, ne connaît aucune fille qui porte ce prénom.</p>
<p>Il s’agirait d’une méprise si la voix féminine ne prononçait pas distinctement son nom : “Je te quitte, Virgile.” Ce dernier se creuse les méninges et va finir par mener l’enquête auprès de ses amis. Est-il amnésique ? S’agit-il d’une farce ? Il est de plus en plus malheureux et se sent effectivement abandonné. A force d’y penser nuit et jour, Virgile finit par tomber amoureux de l’inconnue&#160; et n’aura de cesse de la retrouver !</p>
<p>S’il manque juste un soupçon de cet humour noir que j’avais beaucoup apprécié dans les précédents romans de Martin Page, <strong>cette quête romantique a tout de même un côté absurde, et il est aisé de se prendre au jeu.</strong> On se ballade avec Virgile dans le Paris populaire à la rencontre de personnages loufoques, et on se demande comment finira cette histoire étonnante. Par une jolie réflexion sur l’amour, peut-être…</p>
<blockquote><p>Ed. de l’Olivier, août 2008, 197 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Dans les pas d&#8217;Ariane, Fran&#231;oise Bourdin</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 04:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Bourdin; Ariane]]></category>

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		<description><![CDATA[ Il y a quelques mois de cela, je vous parlais du Testament d’Ariane. La seconde partie de ce récit vient de paraître. Dans les pas d’Ariane, nous retrouvons Anne Nogaro affairée à remettre en état la vieille demeure landaise dont elle a hérité de sa feue tante Ariane. Son plus jeune frère, Jérôme, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#400000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/DanslespasdAriane.jpg"><img title="Dans les pas d Ariane" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Dans les pas d Ariane" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/DanslespasdAriane_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Il y a quelques mois de cela, je vous parlais du <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/05/04/le-testament-dariane-franoise-bourdin/">Testament d’Ariane</a>. La seconde partie de ce récit vient de paraître. <em>Dans les pas d’Ariane</em>, <strong>nous retrouvons Anne Nogaro affairée à remettre en état la vieille demeure landaise dont elle a hérité de sa feue tante Ariane.</strong> Son plus jeune frère, <strong>Jérôme</strong>, le “mauvais garçon” de la fratrie, l’aide pour les plus gros travaux. Ils ont pour projet de transformer la bâtisse en chambres d’hôtes, sous l’œil réprobateur du reste de la famille. </font></p>
<p><font color="#400000">Il faut dire qu’ils ne sont guère rigolos, les Nogaro. Le père d’Anne subit à la fois sa retraite de fonctionnaire et sa femme, une ancienne institutrice qui n’a pas l’air de porter sa fille cadette dans son cœur. <strong>Lily</strong>, la sœur aînée, meuble ses journées de femme au foyer de virées shopping et met un peu de piment dans sa vie désœuvrée en s’accordant quelques aventures extra-conjugales de-ci de-là. Seuls <strong>Valère</strong>, photographe de profession, et sa femme japonaise <strong>Suki</strong>, qui tient une boutique de fleurs, montrent leur affection à <strong>Anne</strong> l’encouragent dans ses projets. Cette dernière <strong>est très affairée, entre la maison à retaper, son activité de comptable</strong> (qu’elle conserve pour faire rentrer un peu d’argent) <strong>et ses préoccupations personnelles</strong>. <strong>Paul</strong>, son mari, l’a quittée, les résultats scolaires de leur fils <strong>Léo</strong> sont en baisse, et le journal intime de sa défunte tante Ariane contiennent des secrets de famille qui la bouleversent… Heureusement qu’Anne peut compter sur le soutien de <strong>Julien</strong>, le meilleur ami de son mari, qui se retrouve avec la clinique vétérinaire qu’ils dirigeaient ensemble sur les bras, puisque Paul a quitté les Landes du jour au lendemain. </font></p>
<p><font color="#400000">A ce stade, vous vous demandez sans doute si cette suite tient ses promesses. Dans l’ensemble, je suis plutôt affirmative. <strong>L’histoire tient la route, on a notre content de petits événements, de tensions et de romance.</strong> On retrouve avec plaisir tous les personnages du <em>Testament d’Ariane</em> (à l’exception de l’agent immobilier dragueur), même si je trouve que Léo est beaucoup moins présent et qu’on ne sait pas à quel degré la séparation de ses parents l’affecte. </font></p>
<p><font color="#400000">Quant aux défauts de ce récit, ils sont redondants avec ceux du premier tome. <strong>Trop de redites à mon goût, ou d’analyse de sentiments que le lecteur avait déjà compris</strong>. <strong>Quelques détails ne sont pas crédibles</strong>, à mon sens, comme le fait qu’Anne ne lise le journal de sa tante qu’à raison d’une page toute les quatre semaines (j’exagère à peine), sous prétexte qu’elle veut le faire durer et digérer les révélations qu’elle y trouve… Au contraire, si je tombais sur un journal intime contenant des secrets de famille, je suis certaine que je lirais tout d’une traite, qui à faire une nuit blanche ! </font></p>
<p><font color="#400000">De même, <strong>certains dialogues sonnent faux à mes oreilles, en raison de l’utilisation d’un vocabulaire démodé, pour ne pas dire périmé…</strong> Par exemple, quand Anne dit à son frère Jérôme, en parlant de Léo : “Pourquoi l’asticotes-tu ?” (expression qui me semble peu naturelle dans la bouche d’une trentenaire, surtout sous cette forme interrogative) ou que le petit ami de Jérôme parle de ses parents : “Quand les miens ont compris que j’étais gay, ils m’ont flanqué dehors” (j’aurais mis “fichu” ou “foutu”… “flanqué” est vraiment trop désuet pour être employé).</font></p>
<p><font color="#400000"><strong>Hormis es quelques réserves, <em>Dans les pas d’Ariane</em> se lit facilement et satisfera le petit côté fleur bleue qui couve en chaque lectrice</strong> (si, si, même toi, là, cherche bien !).</font></p>
<blockquote><p><font color="#400000">Ed. Belfond, oct. 2011, 325 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>N&#233;fertiti dans un champ de canne &#224; sucre, Philippe Jaenada</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 09:56:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec les femmes, on ne peut pas dire que Titus Colas ait du bol. Petit déjà, il a été élevé par une mère alcoolique, qui n’avait pas trouvé mieux que de le surnommer Miette, en raison de sa constitution chétive. De quoi partir confiant dans la vie… La trentaine venue, il ne s’est pas si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Nefertitichampcanneasucre.jpg"><img title="Nefertiti champ canne a sucre" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Nefertiti champ canne a sucre" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Nefertitichampcanneasucre_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a>Avec les femmes, on ne peut pas dire que <strong>Titus Colas</strong> ait du bol. Petit déjà, il a été élevé par une mère alcoolique, qui n’avait pas trouvé mieux que de le surnommer Miette, en raison de sa constitution chétive. De quoi partir confiant dans la vie… La trentaine venue, il ne s’est pas si mal débrouillé : il a un job et un appartement à Paris. Côté filles, en revanche, s’il a eu des aventures, celles-ci n’ont jamais duré bien longtemps. Jusqu’au jour où bing ! il aperçoit cette drôle de nana dans le bar en bas de chez lui. Elle est bizarrement vêtue et lit un roman. <strong>Pour la première fois de sa vie, Titus tombe amoureux.</strong> Elle s’appelle <strong>Olive Sohn</strong>, vit avec Bruno, un sale type qui se prétend photographe mais l’exploite pour des photos de charme, et s’habille toujours de façon extravagante, et a mangé quatre ou cinq coquelets le jour de sa communion.</p>
<p>Ce postulat m’était plutôt sympathique au départ. Après quelques détails extraordinaires &#8211; et ma foi plutôt choquants &#8211; sur la jeunesse d’Olive (qui n’a qu’une vingtaine d’années quand elle fait la connaissance de Titus), suivis de quelques scènes déshabillées dépourvues de toute inhibition, l’on pouvait s’attendre à ce que l’histoire démarre… Hélas, elle tourne en rond. <strong>Trop de tergiversations, trop de séquences X crues, les personnages se cherchent, se trouvent pour mieux se déchirer (dans tous les sens du terme…). </strong></p>
<p><strong>Si j’ai bien retrouvé l’humour de Philippe Jaenada</strong>, que j’ai apprécié dans d’autres romans, <strong>il est ici vraiment noyé dans la grivoiserie et les détails sordides de la vie d’Olive</strong>… La mystérieuse multiplication de lapins dans la vie de Titus m’a amusée, mais cette fantaisie n’a pas suffit. <strong>Malgré une plume agréable, l’histoire est vraiment trop graveleuse à mon goût</strong>, j’ai eu du mal à aller jusqu’au bout. Une déception d’autant plus grande que j’aime beaucoup cet auteur par ailleurs. J’espère que son nouveau roman, <em>La Femme et l’ours</em>, me plaira davantage !</p>
<blockquote><p>Ed. Pocket, août 2000, 252 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Et rester vivant, Jean-Philippe Blondel</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 10:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[Blondel]]></category>
		<category><![CDATA[Michka]]></category>
		<category><![CDATA[Rester vivant]]></category>

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		<description><![CDATA[ &#171;&#160;Ça n&#8217;arrive jamais, ce genre de choses. Même dans les romans. Il y a une limite à l&#8217;indécence, quand même. Le romancier plonge son héros dans une tragédie, il ne va pas en rajouter une couche. Il est sur le point de rajouter un troisième décès, et puis il se reprend : &#171;&#160;Ah non, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #004080;"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/Blondel2.jpg"><img style="display: inline; margin: 0px 10px 5px 0px; border: 0px;" title="Blondel" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/09/Blondel_thumb.jpg" border="0" alt="Blondel" width="152" height="244" align="left" /></a> &laquo;&nbsp;<em>Ça n&#8217;arrive jamais, ce genre de choses. Même dans les romans. Il y a une limite à l&#8217;indécence, quand même. Le romanci</em><em>er plonge son héros dans une tragédie, il ne va pas en rajouter une couche. Il est sur le point de rajouter un troisième décès, et puis il se reprend : </em>&laquo;&nbsp;Ah non, honnêtement, c&#8217;est impossible, il faut que je trouve autre chose.&nbsp;&raquo;"</span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>Jean-Philippe Blondel</strong> n&#8217;a pas le choix, lui. Alors, à vingt-deux ans, le narrateur de <em><span style="text-decoration: underline;">Et rester vivant</span></em> se retrouve bel et bien orphelin. Il a perdu sa mère et son frère dans un accident de voiture, quand il avait dix-huit ans. C&#8217;est son père qui conduisait. Lui avait préféré prendre le train. Et là, alors qu&#8217;il était sur le point de se faire opérer des dents de sagesse, <strong>sa petite amie Laure et son meilleur ami Samuel débarquent à l&#8217;hôpital au milieu de la nuit pour lui annoncer la mort de son père</strong>. Ils ne se parlaient plus guère depuis le tragique accident, mais ça fait un choc, tout de même. </span></p>
<p><span style="color: #004080;">Il n&#8217;a plus d&#8217;attache, la vie devant lui. Il décide de partir à <strong>Morro Bay</strong>, Californie. Un endroit dont il ne connaît le nom qu&#8217;au travers de la chanson <em><span style="text-decoration: underline;">Rich</span></em> de <strong>Lloyd Cole and the Commotions</strong>, qu&#8217;il écoute en boucle. Bien sûr, Laure, avec qui il sort depuis ses quinze ans, et Samuel, qu&#8217;il a rencontré au lycée, sont du voyage. </span></p>
<p><span style="color: #004080;">Au cours d&#8217;un road trip de plusieurs semaines, le jeune homme va avoir le temps de réfléchir à sa situation. Ses perspectives d&#8217;avenir ne sont pas réjouissantes, il se sent pris de lassitude. Mais un voyage est aussi fait de rencontres : Diana Blackley, à l&#8217;agence de location de voitures, et Rose qui tient le motel à l&#8217;entrée de Mojave, feront partie des personnes que l&#8217;on oublie pas. </span></p>
<p><span style="color: #004080;"><strong>C&#8217;est un périple intérieur autant qu&#8217;un voyage du bout du monde</strong>, que nous propose là Jean-Philippe Blondel. Récit aux phrases courtes, simples, comme pour ne pas compliquer davantage les choses. Comme dans </span><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/04/27/juke-box-jean-phillipe-blondel/"><span style="color: #004080;">Juke box</span></a><span style="color: #004080;">, la musique accompagne ce roman intimiste et pourtant pudique. J&#8217;ai aimé le juste équilibre que l&#8217;auteur a su trouver, l&#8217;émotion qu&#8217;il m&#8217;a procurée sans pourtant déclencher la pitié. J&#8217;ai aimé retrouver le petit ours Michka. <span style="text-decoration: underline;">Et rester vivant</span> est comme l&#8217;histoire de Michka : triste, mais belle&#8230;<strong> J&#8217;ai aimé, tout simplement</strong>.</span></p>
<p><iframe width="550" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/KEuHOif907k" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
<span style="color: #004080;"> </span></p>
<blockquote><p><span style="color: #004080;">Ed. Buchet Chastel, sept. 2011, 246 p.</span></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Prix du roman LIRE-Virgin Megastore 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 09:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous n’étiez pas là à la soirée organisée par Virgin Megastore et le magazine Lire hier soir ? C’est fort regrettable. Vous auriez pu prendre un bain de foule (forfait comprenant malaxage du dos et réflexologie des orteils), admirer les brushings à la mode, et vérifier que vos chaussures sont conformes aux tendances littéraires de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#191919">Vous n’étiez pas là à la soirée organisée par Virgin Megastore et le magazine Lire hier soir ? C’est fort regrettable. Vous auriez pu prendre <strong>un bain de foule</strong> (forfait comprenant malaxage du dos et réflexologie des orteils), admirer les <strong>brushings à la mode</strong>, et vérifier que vos <strong>chaussures sont conformes aux tendances littéraires</strong> de la rentrée. Mais surtout, vous auriez pu déguster <strong>des brochettes d’auteurs</strong> (petits mammifères de la famille des <em>ecrivaeus torturus</em>, parfois piquants mais le plus souvent délicieux) et leur coulis de sourires. </font></p>
<p><font color="#191919">(Les titres des photos apparaissent si vous les caressez de votre souris)</font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2432.jpg"><font color="#191919"><img title="Bain de foule" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="164" alt="Bain de foule" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2432_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2449.jpg"><font color="#191919"><img title="Brushing façon Maitailler" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 0px 0px 5px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="169" alt="Brushing façon Maitailler" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2449_thumb.jpg" width="184" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2450.jpg"><font color="#191919"><img title="Brushing façon LIRE" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="191" alt="Brushing façon LIRE" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2450_thumb.jpg" width="184" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2447.jpg"><font color="#191919"><img title="Pieds des vainqueurs (Auteur et Editrice)" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="126" alt="Pieds des vainqueurs (Auteur et Editrice)" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2447_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2453.jpg"><font color="#191919"><img title="Nicolas Cauchy" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="169" alt="Nicolas Cauchy" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2453_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2415.jpg"><font color="#191919"><img title="Seul Philippe se montre coopératif" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="142" alt="Seul Philippe se montre coopératif" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2415_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2417.jpg"><font color="#191919"><img title="Could you please look at my fuc**** camera ?!" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="164" alt="Could you please look at my fuc**** camera ?!" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2417_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2423.jpg"><font color="#191919"><img title="Blonde, brune, rousse ou poivre et sel, l&#39;Auteur dans toute sa beauté capitallaire" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="172" alt="Blonde, brune, rousse ou poivre et sel, l&#39;Auteur dans toute sa beauté capitallaire" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2423_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2397.jpg"><font color="#191919"><img title="François Busnel est content, alors nous aussi" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="135" alt="François Busnel est content, alors nous aussi" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2397_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font></p>
<p><font color="#191919">Comme dans tout pince-fesses qui se respecte, vient le temps des remerciements : </font></p>
<p><font color="#191919">D’abord, au groupe qui m’a pris pour une photographe officielle et que je ne peux décevoir, voici donc leur photo médiatisée (ahum) :</font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2428.jpg"><font color="#191919"><img title="_MG_2428" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="154" alt="_MG_2428" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2428_thumb.jpg" width="184" border="0" /></font></a><font color="#191919"> </font></p>
<p><font color="#191919">Ensuite, je tiens à faire part de <strong>toute ma gratitude à Nicolas Cauchy</strong>, un G.A. (gentil auteur) qui m’a présenté à un autre G.A. dont j’apprécie la plume : <strong>Philiiiiiiipe Jaenada</strong>. </font></p>
<p><font color="#191919">[<strong>Message personnel</strong> : Cher Philippe, je m’aperçois que je n’ai rien lu de vous depuis 2008, envoyez-moi vos cerbères les plus féroces pour qu’il me fasse comprendre l’urgence de lire <em><u>Néfertiti dans un champ de canne à sucre</u></em>, <em><u>Plage de Manaccora, 16h30</u></em> et bien sûr, <em><u>La femme et l’ours</u></em> quand il sortira la semaine prochaine. Sans cela, je ne puis continuer à prétendre que je vais me faire griller ma place de Fan par Nicolas. Puis-je ajouter que j’ai été légèrement vexée de vous voir me soupçonner de diffuser des ragots à votre encontre ? Je vous garantis que <strong>je ne fournirai ici aucune information sur la classe de votre costume noir ou sur le nombre de petits fours que vous avez engloutis</strong> (bon, d’accord, je n’en ai pas la moindre idée), et je ne dirai à personne que <strong><font color="#c71216">j’ai eu l’honneur de vous faire deux bises</font></strong> avant de partir (ce qui me redonne un avantage de groupie par rapport à Nicolas).]</font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2457.jpg"><font color="#191919"><img title="_MG_2457" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 10px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="172" alt="_MG_2457" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2457_thumb.jpg" width="244" border="0" /></font></a><font color="#191919">&#160;</font></p>
<p><font color="#191919">Bref, une fort sympathique soirée. Ah oui, j’oubliais : il y a donc eu la <strong>remise du prix LIRE-Virgin Megastore. </strong></font></p>
<p><font color="#191919">Le lauréat est <strong>John Burnside</strong> pour son roman <em><u>Scintillation</u></em>, pour le plus grand bonheur de <a href="http://cryssilda.canalblog.com/">Cryssilda</a>.</font></p>
<p><font color="#191919">AVANT L’ANNONCE DU GAGNANT :</font></p>
<p><font color="#191919">&#160;</font><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2425.jpg"><font color="#191919"><img title="Ne sois pas triste, John..." style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="206" alt="Ne sois pas triste, John..." src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2425_thumb.jpg" width="200" border="0" /></font></a></p>
<p><font color="#191919">APRES :</font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2420.jpg"><font color="#191919"><img title="C&#39;est toi qui as gagné !" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="331" alt="C&#39;est toi qui as gagné !" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/MG_2420_thumb.jpg" width="277" border="0" /></font></a><font color="#191919">&#160;</font></p>
<p><strong><font color="#191919">CONGRATULATIONS, JOHN!</font></strong></p>
<p><font color="#191919"></font></p>
<p><font color="#191919"></font></p>
<p><font color="#191919"></font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Amiti&#233; amoureuse, Hermine Lecomte du Nouy</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2011/08/29/amiti-amoureuse-hermine-lecomte-du-nouy/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 04:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>

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		<description><![CDATA[ Voilà sans doute le roman le plus poussiéreux de cette rentrée littéraire, puisqu’il avait déjà paru chez le même éditeur en… 1897 ! Qu’importe, le sujet est toujours d’actualité : une femme et un homme peuvent-ils partager une amitié sincère et profonde sans que jamais l’un des deux succombe à un sentiment amoureux ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/Amitiamoureuse.jpg"><img title="Amitié amoureuse" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Amitié amoureuse" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/Amitiamoureuse_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> <font color="#590059">Voilà sans doute le roman le plus poussiéreux de cette rentrée littéraire, puisqu’il avait déjà paru chez le même éditeur en… 1897 ! Qu’importe, le sujet est toujours d’actualité : <strong>une femme et un homme peuvent-ils partager une amitié sincère et profonde sans que jamais l’un des deux succombe à un sentiment amoureux ?</strong> </font></p>
<p><font color="#590059"><em><u>Amitié amoureuse</u></em> traite de ce sujet sous la forme épistolaire : <strong>Denise Trémors</strong>, trente ans, femme mariée à un courant d’air et maman d’une mignonne petite Hélène âgée de huit ans, rencontre &#8211; lors d’une soirée mondaine fort ennuyeuse &#8211; <strong>Philippe de Luzy</strong>. Ce dernier est un esprit, une plume, un bel homme qui pourrait faire de grandes choses si le courage l’en prenait… mais il préfère ne rien faire, vivre de ses rentes et fréquenter son cercle. </font></p>
<p><font color="#590059"><strong>Ces deux âmes vont vite s’entendre, et ils vont s’échanger plus de deux cent quarante lettres dans les cinq années qui suivent leur première rencontre</strong>. Si leurs rapports sont au départ très courtois et respectueux des bonnes mœurs de l’époque, ils vont vite devenir plus ambigus et tourner à l’admiration, la camaraderie et à la dépendance… D’autant que le cœur de l’un va vite s’enflammer. </font></p>
<p><font color="#590059"><strong>Stendhal, qui préface cet ouvrage</strong>, pense que :</font> “<em>Quoiqu’il traite de l’amour, ce petit volume n’est point un roman, et surtout n’est pas amusant comme un roman. […] Le livre qui suit explique <strong>simplement, raisonnablement, mathématiquement</strong>, pour ainsi dire, les divers sentiments qui se succèdent les uns aux autres, et dont l’ensemble s’appelle la passion de l’amour</em>…”</p>
<p><font color="#530053">Je ne suis pas d’accord sur le “<em>simplement</em>” : <strong>la lecture demande un peu de concentration</strong>, du fait des sous-entendus qui truffent les correspondances et qu’il s’agit de décrypter. Ainsi, Philippe à Denise :</font> “<em>Ah, comme ce me serait bon de passer un mois seul avec vous à la campagne, à m’imprégner de votre force morale</em>” <font color="#530053">(p. 94) Voyez comme il est ardu de lire entre les lignes ! <img alt="Nerd" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/49_49.gif" /></font></p>
<p><font color="#530053">Je ne suis pas d’accord non plus sur le “<em>raisonnablement</em>” : <strong>bien des passages frôlent la folie, la passion l’emporte sur la raison</strong>… jusqu’à un certain point, compte tenu des convenances.</font></p>
<p><font color="#530053">Et pour finir, le “<em>mathématiquement</em>” ne me satisfait pas : ces lettres constituent <strong>un magnifique échantillon du français littéraire du XIXème s</strong>. et je trouve plus juste d’affirmer que ce livre explique littérairement les divers sentiments qui se succèdent… de la politesse amicale au duel passionnel !</font></p>
<p><font color="#530053">Philippe à Denise :</font> <em>“Quelle douceur d’avoir pour ami un cœur comme le vôtre ! Vous acceptez sans révolte l’apothéose de l’égoïsme. Mon pyrrhonisme me fait honte ; c’est vous qui êtes l’âme blanche et non moi.”</em> <font color="#530053">(p. 150)</font></p>
<p><font color="#530053">Idem :</font> <em>“Mon pocucurantisme s’est secoué une seconde ; Michel était sous ma main ; avant qu’il ait eu le temps de s’ébrouer il avait reçu l’algarade. Et voilà</em>.” <font color="#530053">(p. 364)</font></p>
<p><font color="#530053"><strong>Les pages de mon ouvrage sont cornées, tant il contient de passages remarquables par leur humour, leur joliesse ou leur tournure. </strong></font></p>
<p><font color="#530053">La petite Hélène à sa mère :</font> “<em>C’est vrai, la vie est triste il y a des jours… et ma poupée est en son… et mon petit oiseau est mort… Je voudrais m’en aller dans une étoile, s’il vous plaît, maman ?”</em> <font color="#530053">(p. 123)</font></p>
<p><font color="#530053">Philippe à Denise :</font> <em>“Ah ! pauvre, pauvre délicate amie, comme je vous aime fort pour avoir le courage de vous faire souffrir.”</em> <font color="#530053">(p. 299)</font></p>
<p><font color="#530053"><strong>Denise est une exquise représentante de la finesse de l’esprit féminin :</strong> </font></p>
<p><font color="#530053">Denise à Philippe :</font> “<em>Vous savez trop quelle sauvage je suis, peureuse de l’effleurement comme d’un mal, tout à fait dédaigneuse de la caresse.</em> Votre spirituellement <em>(dans le sens ecclésiastique).</em> “ <font color="#530053">(p. 159)</font></p>
<p><font color="#530053">Idem :</font> “<em>P.S. : je ne veux pas manquer à mon rôle de femme qui est de mettre les affaires les plus importantes dans un misérable post-scriptum, à la fin d’une lettre pleine de riens.”</em> <font color="#530053">(p. 165) (suivent deux pages de texte, alors que le corps de la lettre n’en faisait qu’une !)</font></p>
<p><font color="#530053">Signature d’une lettre :</font> “<em>Denise&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; P.S. : j’avais mis</em> for… <em>Mais je n’ai pas trouvé de conclusion ; alors j’efface, car</em> ever <em>serait bien audacieux et vous n’y consentiriez peut-être point ; c’est si long,</em> toujours !” <font color="#530053">(p. 221) </font></p>
<p><font color="#530053"><strong>Ce roman épistolaire se déguste donc avec une gourmandise et une passion toutes littéraires</strong>, d’autant que, pour la petite histoire, Hermine Lecomte du Nouy, s’est inspirée de sa propre correspondance avec Guy de Maupassant, qui dura dix ans, pour écrire le présent ouvrage, qui parut après la mort de l’écrivain (et il est dédié, avec un culot admirable, à Madame Laure de Maupassant). </font></p>
<p><font color="#530053">Et malgré son âge, le sujet&#160; de cet ouvrage n’a pas pris une ride !</font></p>
<p><font color="#530053"><em>Retrouvez cette critique sur</em> : <a title="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/" href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/">http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/</a></font></p>
<blockquote><p><font color="#530053">Ed. Calmann-Lévy, août 2011 pour la présente réédition, 384 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Les ann&#233;es cerises, Claudie Gallay</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 04:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>

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		<description><![CDATA[ Pierre-Louis a presque onze ans. Autant dire qu’il lui manque trois ans pour prétendre séduire la grande sœur de son meilleur copain Paulo. A l’école, on l’appelle l’Anéanti : d’abord, il est le dernier de la classe (si l’on exclut l’élève étranger arrivé depuis deux mois en France), et ce, malgré les efforts de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/lesannescerises.jpg"><span style="color: #800040;"><img style="display: inline; margin: 5px 0px 0px; border: 0px;" title="les années cerises" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/lesannescerises_thumb.jpg" border="0" alt="les années cerises" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #800040;"> <strong>Pierre-Louis a presque onze ans.</strong> Autant dire qu’il lui manque trois ans pour prétendre séduire la grande sœur de son meilleur copain Paulo. <strong>A l’école, on l’appelle l’Anéanti</strong> : d’abord, il est le dernier de la classe (si l’on exclut l’élève étranger arrivé depuis deux mois en France), et ce, malgré les efforts de M. Pilou, l’instituteur. Et d’autre part, sa maison sur la falaise perd des bouts de terrain à chaque orage un peu violent : le pommier est déjà tombé dans le gouffre, et avec lui, la balançoire. Bientôt, ce sera le tour du cerisier… </span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong>Loin de soutenir leur enfant dans ces épreuves, les parents brillent par leur absence : le père travaille, la mère déprime</strong> depuis que l’avis d’expulsion est arrivé : elle se noie dans l’alcool, s’empiffre, et distribue des claques plus qu’à son tour, bref, une Folcoche en puissance. Son seul combat : lutter contre l’incompétence des “instits” qui sont la seule cause réelle de l’échec scolaire de son fils. Il lui arrive d’enfiler sa robe panthère et de débarquer comme une furie à l’école pour insulter M. Pilou (ce qui n’est naturellement pas du tout traumatisant pour l’enfant…). </span></p>
<p><span style="color: #800040;">Alors, le jeune garçon se réfugie chez son <strong>Pépé</strong>, un homme plein de sagesse qui vit entouré de chouettes animaux de ferme. Il y a <strong>Tonton François</strong>, qui le comprend : lui aussi se fait moquer pour sa différence. Et puis, surtout, Pierre-Louis cultive son jardin secret, où la sœur de Paulo occupe une place prépondérante.</span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong>Le jeune narrateur raconte ses mésaventures avec une fraîcheur déconcertante</strong>, qui n’est pas sans rappeler le petit Nicolas. </span></p>
<p><span style="color: #800040;">“<em>Le privé ! L’école des curés, tout au milieu du village. La hantise de tous. Quand on en parle dans la cour, c’est la terreur. Un jour, avec Paulo, on est allés tourner autour. C’est fermé comme une prison, avec des grands murs. On a jeté des pierres de l’autre côté et on ne les a pas entendues retomber</em>.” (extrait p. 62)</span></p>
<p><span style="color: #800040;">Un incident banal peut vite virer au drame, alors qu’il traverse les calamités de sa vie avec philosophie et courage, comme si c’était une fatalité. N’est-ce pas là le propre de l’enfance ? </span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong>J’ai beaucoup aimé ce court roman, la justesse du ton de l’auteur et sa sensibilité</strong>, et je ne manquerai pas de lire d’autres de ses romans (j’ai d’ailleurs <em><span style="text-decoration: underline;">Les Déferlantes</span></em> dans ma PAL depuis un moment…).</span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong> </strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #800040;">Ed. Le Rouergue (2004) ou Actes Sud, coll. Babel, avril 2011, 173 p. </span></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Comment on meurt, Emile Zola</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 19:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[Fashion]]></category>
		<category><![CDATA[héhé.]]></category>
		<category><![CDATA[je lis des classiques]]></category>
		<category><![CDATA[tu vois]]></category>

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		<description><![CDATA[ Dans ce court récit, Zola met en scène les derniers jours de cinq personnages très différents : le comte de Verteuil est un riche politicien au sang noble, Madame Guérard la veuve d’un bourgeois aisé, Madame Rousseau une papetière qui a trimé toute sa vie durant, avec son mari, en vue d’économiser pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/commentonmeurt.jpg"><img title="comment on meurt" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="comment on meurt" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/08/commentonmeurt_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> <strong>Dans ce court récit, Zola met en scène les derniers jours de cinq personnages très différents : le comte de Verteuil</strong> est un riche politicien au sang noble, <strong>Madame Guérard</strong> la veuve d’un bourgeois aisé, <strong>Madame Rousseau</strong> une papetière qui a trimé toute sa vie durant, avec son mari, en vue d’économiser pour la retraite qu’elle ne prendra jamais, le petit <strong>Charles Morisseau</strong> l’enfant d’ouvriers très pauvres qu’une pleurésie emportera faute d’argent pour acheter des médicaments, de la nourriture et de quoi se chauffer, et <strong>Jean-Louis Lacour</strong> un grand-père qui vécu tranquillement sa vie de paysan.</p>
<p>Avec le talent qu’on lui connaît, <strong>Zola use de toute la palette de sentiments humains par lesquels passent ces mourants</strong> : la “<em>jouissance amère de l’égoïste, désireux de s’en aller seul, sans avoir autour de sa couche l’ennui des comédies de la douleur</em>” (p. 11), “<em>l’agonie affreuse, empoisonnée par l’argent</em>” p. 27) de la vieille radine, la générosité de celle qui prévoit testament et seconde femme pour son mari, la détresse de l’enfant mourant en appelant sa mère, le bon sens de celui qui veut économiser l’argent du médecin puisqu’il sent son dernier souffle arriver.</p>
<p><strong>Un peu court pour que l’on puisse vraiment s’imprégner d’une ambiance (mortelle), ce texte est empreint d’un réalisme palpable et l’on ressent l’injustice devant la mort : c’est, bien souvent, la même inégalité qu’à la naissance.</strong></p>
<p>Mais si je tenais à en parler aujourd’hui, c’est pour mentionner <strong>la Petite Collection</strong> des Editions du Sonneur, que j’ai découvert totalement par hasard au Salon du Livre de Paris de mars dernier (en passant devant un stand isolé et devant lequel je ne voyais personne s’arrêter, cela m’a fait fait de la peine). De la taille de ma main, <strong>le format est hyper pratique</strong> à balader dans un sac à main ou à lire à la plage, quand l’autre main est occupée à tenir le cornet de glace / l’éventail / le parapluie…     <br /><strong>Truc et astuce</strong> : pour les personnes qui comptent le nombre de pages lues par heure ou par jour (dans le cadre d’un Readathon par exemple), ce livre fera remonter d’une flèche vos statistiques (une page contient un tiers de texte d’un poche), héhé <img alt="Devil" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/devil_smile.gif" />.</p>
<blockquote><p>Ed. du Sonneur, oct. 2009, 76 p.</p>
</blockquote>
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		<title>Alzheimer mon amour, C&#233;cile Huguenin</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Jul 2011 10:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>

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		<description><![CDATA[ Témoignage pudique et émouvant, Alzheimer mon amour raconte la fin de trente années de bonheur d’un couple. Ce n’est pas un divorce, ni la mort, qui a séparé Cécile et Daniel, mais la maladie de l’oubli… Lorsque le diagnostic est posé, Cécile est anéantie. Elle ne veut pas laisser partir celui qui partage sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/alzheimermonamour.jpg"><font color="#800040"><img title="alzheimer mon amour" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="alzheimer mon amour" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/alzheimermonamour_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#800040"> <strong>Témoignage pudique et émouvant</strong>, <em><u>Alzheimer mon amour</u></em> raconte la fin de trente années de bonheur d’un couple. Ce n’est pas un divorce, ni la mort, qui a séparé Cécile et Daniel, mais <strong>la maladie de l’oubli</strong>… Lorsque le diagnostic est posé, Cécile est anéantie. Elle ne veut pas laisser partir celui qui partage sa vie depuis des décennies sans se battre. Hélas, il n’existe pas vraiment de traitement à la maladie d’Alzheimer, on peut seulement pallier certains effets secondaires. Et ce qu’il y a de plus terrible, ce n’est pas la perte du vocabulaire, que Daniel parvient à contourner en substituant d’autres expressions imagées aux mots manquants, mais la perte de reconnaissance des visages. Que faire, en effet, lorsque l’on devient un étranger pour son propre père, frère ou époux ? <strong>Comment faire le deuil d’une personne encore en vie ?</strong></font></p>
<p><font color="#800040"><strong>Si Cécile Huguenin s’indigne parfois</strong> de la manière dont une partie du personnel médical traite les malades d’Alzheimer (certains ne les regardent même pas lorsqu’ils parlent d’eux en leur présence), <strong>elle admire ceux qui s’impliquent dans le traitement très spécial et personnalisé dont ont besoin ces patients</strong>. Malheureusement, les établissements spécialisés sont bien trop rares, et les places chères… Il n’y a plus qu’à espérer que ce témoignage contribuera à la prise de conscience des pouvoirs publiques de la nécessité d’investir dans la recherche de traitements de la maladie d’Alzheimer, dans la formation d’un personnel spécialisé et dans l’accueil plus important des patients, sachant qu’avec l’allongement du durée de la vie, leur nombre ne va faire que s’accroître…</font></p>
<p><font color="#800040"><strong>Ce témoignage est non seulement instructif</strong>, mais la façon dont il est raconté, avec des mots justes et des détails personnels, <strong>m’a aussi beaucoup touchée</strong>. Et il touchera de la même manière toutes les personnes qui ont eu à accompagner une personne vers la fin de sa vie. Ainsi, Cécile Huguenin partage-t-elle des poèmes écrit par son mari avant et après sa maladie. Certains semblent annoncer le destin que Daniel aura sans doute pressenti…</font></p>
<p align="center"><em><font color="#800040">rien à craindre, à n’en pas douter       <br />la vie n’est qu’un sursis savoureux        <br />un sursaut solitaire enserré        <br />dans les cordes tendues de la mort</font></em></p>
<p><font color="#800040"><strong>Merci à l’auteur d’avoir partagé ces moments intimes</strong>, cela n’a pas dû être facile… Mais ce sera utile, j’en suis persuadée.</font></p>
<p><font color="#800040"><strong>Les avis de</strong> : <a href="http://surmesbrizees.wordpress.com/2011/06/04/alzheimer-mon-amour-cecile-huguenin/">Brize</a>, <a href="http://www.cathulu.com/archive/2011/05/31/alzheimer-mon-amour.html">Cathulu</a>, <a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-alzheimer-mon-amour-76600874.html">Keisha</a>, <a href="http://www.leterrierdechiffonnette.com/archive/2011/06/17/alzheimer-mon-amour-cecile-huguenin.html">Chiffonnette</a>, <a href="http://lencreuse.over-blog.com/article-alzheimer-mon-amour-76662088-comments.html#anchorComment">L’Encreuse</a>… et celui du célèbre libraire Gérard Collard (minute 36):       <br /></font><a href="http://www.france5.fr/sante/le-magazine-de-la-sante/emission/2011-06-10">http://www.france5.fr/sante/le-magazine-de-la-sante/emission/2011-06-10</a></p>
<blockquote><p><font color="#800040">Ed. HéloÏse d’Ormesson, juin 2011, 127 p.</font></p>
</blockquote>
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