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	<title>tamaculture &#187; Littérature Japon</title>
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	<description>&#34;On fait un livre de ce que l&#039;on sait et une bibliothèque de ce que l&#039;on ignore.&#34;</description>
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		<title>Hotaru, le poids des secrets (5/5), Aki Shimazaki</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jan 2011 05:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[ “Ho… ho… hotaru koï…” chante la grand-mère de Tsubaki. Cette chanson populaire japonaise signifie que les lucioles doivent se méfier et ne pas tomber dans l’eau sucrée…
Ce cinquième et dernier tome se déroule dans la famille de Yukio. Il est marié et a trois grands enfants qui ont quitté le foyer parental pour aller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#5757ac"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/01/Hotaru.jpg"><img title="Hotaru" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Hotaru" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/01/Hotaru_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> “<strong>Ho… ho… hotaru koï</strong>…” chante la grand-mère de Tsubaki. Cette chanson populaire japonaise signifie que les lucioles doivent se méfier et ne pas tomber dans l’eau sucrée…</font></p>
<p><font color="#5757ac">Ce cinquième et dernier tome se déroule dans la famille de <strong>Yukio</strong>. Il est marié et a trois grands enfants qui ont quitté le foyer parental pour aller étudier à Tokyo. Mais <strong>sa plus jeune fille, Tsubaki, revient le week-end pour aider ses parents à s’occuper de la grand-mère, Mariko</strong>. On retrouve ainsi les personnages qui ont été, chacun à leur tour, les personnages principaux des précédents tomes. </font></p>
<p><font color="#5757ac">Cette fois, <strong>le récit est axé sur la relation entre la petite-fille et sa grand-mère</strong>. Cette dernière est très âgée, son mari est mort dix ans plus tôt, et elle va bientôt le rejoindre dans l’au-delà. Elle divague un peu, se remémore des bribes du passé, a même parfois des hallucinations. Un jour, peut-être sans en être parfaitement consciente, <strong>elle livre enfin à Tsubaki le lourd secret qu’elle avait enfoui au plus profond de son cœur le jour du bombardement de la bombe atomique sur Nagasaki</strong>, voilà plus de cinquante ans… En écoutant l’histoire de sa grand-mère, la jeune fille est amenée à réfléchir à sa propre situation. Et comme le lui a conseillé son aïeule, elle va tâcher de ne pas tomber trop facilement du côté de l’eau sucrée… Une métaphore pour parler de ces jeunes filles, souvent trop naïves, qui s’amourachent d’hommes mariés qui profitent de leur innocence en leur promettant monts et merveilles, et qui, bien entendu, ne quittent jamais leur épouse légitime.</font></p>
<p><font color="#5757ac"><strong>J’ai beaucoup aimé retrouver la douceur de l’écriture d’Aki Shimazaki</strong> (auteur d’origine japonaise, elle vit au Canada et écrit en français). La vie s’écoule, tranquille, et cependant, des révélations fracassantes viennent éclairer le lecteur sur l’histoire de cette famille sur trois générations. </font></p>
<p><font color="#5757ac">Tout arrive. La preuve, j’avais commencé <em><u>Le Poids des secrets</u></em>, qui est le nom de cette pentalogie, en mai 2007. Je suis tombée par hasard à la médiathèque sur ce cinquième tome, mais hélas, le quatrième n’y était pas. Tant pis ! Je pense avoir saisi l’essentiel, et je le lirai quand l’occasion se présentera.</font></p>
<p><font color="#5757ac">Idéalement, il faut lire dans l’ordre :</font></p>
<p><font color="#5757ac"><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/28/le-poids-des-secrets-12-aki-shimazaki/">Tsubaki</a> (Camélia)</font></p>
<p><font color="#5757ac"><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/29/le-poids-des-secrets-25-aki-shimazaki/">Hamaguri</a> (Palourde japonaise)</font></p>
<p><font color="#5757ac"><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/01/18/tsubame-le-poids-des-secrets-35-aki-shimazaki/">Tsubame</a> (Hirondelle)</font></p>
<p><font color="#5757ac">Wasurenagusa (Myosotis)</font></p>
<p><font color="#5757ac">Hotaru (Luciole)</font></p>
<blockquote><p><font color="#5757ac">Ed. Actes Sud, 2004 et coll. Babel en août 2009, 135 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Une parfaite chambre de malade, Yoko Ogawa</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2009/07/12/une-parfaite-chambre-de-malade-yoko-ogawa/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2009 04:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce recueil est compos&#233; de deux nouvelles.
Dans la premi&#232;re &#8211; qui donne son titre au livre &#8211; une jeune femme, mari&#233;e et sans enfant, voit arriver dans l&#39;h&#244;pital o&#249; elle exerce son m&#233;tier d&#39;infirmi&#232;re un homme qu&#39;elle reconna&#238;t, h&#233;las&#160;: il s&#39;agit de son jeune fr&#232;re, attaqu&#233; par un cancer. Mis &#224; l&#39;abri dans une chambre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Une%20parfaite%20chambre%20de%20malade.jpg"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Une%20parfaite%20chambre%20de%20malade.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#000000">Ce recueil est compos&eacute; de deux nouvelles.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Dans la premi&egrave;re &#8211; qui donne son titre au livre &#8211; <strong>une jeune femme, </strong>mari&eacute;e et sans enfant, voit arriver dans l&#39;h&ocirc;pital o&ugrave; elle exerce son m&eacute;tier d&#39;<strong>infirmi&egrave;re</strong> un homme qu&#39;elle reconna&icirc;t, h&eacute;las&nbsp;: il s&#39;agit de <strong>son jeune fr&egrave;re</strong>, attaqu&eacute; par un cancer. Mis &agrave; l&#39;abri dans <strong>une chambre &eacute;pur&eacute;e, blanche</strong> comme la neige et d&eacute;pourvue d&#39;objets personnels inutiles, le jeune homme re&ccedil;oit la visite r&eacute;guli&egrave;re et souvent silencieuse de sa soeur. Cette derni&egrave;re appr&eacute;cie tout particuli&egrave;rement l&#39;ambiance de cette chambre d&#39;h&ocirc;pital, tranchant radicalement avec l&#39;appartement o&ugrave; vivait leur m&egrave;re : &agrave; moiti&eacute; folle, elle vivait parmi les d&eacute;tritus et les ordures en d&eacute;composition&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Certes,&nbsp;le sujet&nbsp;n&#39;est pas gai. Cependant, <strong>le personnage de la jeune femme est int&eacute;ressant</strong>. Elle est compl&egrave;tement <strong>obnibul&eacute;e par la recherche de la propret&eacute;, de l&#39;immacul&eacute;</strong>.&nbsp;Son mari n&#39;est qu&#39;une fa&ccedil;ade presque factice, et elle recherche plut&ocirc;t&nbsp;le soutien d&#39;un m&eacute;decin de l&#39;h&ocirc;pital, qui la r&eacute;conforte comme il peut. Elle essaie de retenir son fr&egrave;re &agrave; la vie gr&acirc;ce &agrave; des grains de raisin. Mais qu&#39;adviendra-t-il d&#39;elle lorsqu&#39;il aura disparu ? Retournera-t-elle &agrave; son fade quotidien ? Chacun peut donner libre cours &agrave; son imagination.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><em><u>La d&eacute;sagr&eacute;gation du papillon</u></em>, seconde nouvelle du recueil, est une <strong>m&eacute;taphore qui d&eacute;signe le recroquevillement du corps et l&#39;an&eacute;antissement de l&#39;esprit d&#39;une vieille dame</strong>. Sa petite-fille, qui a toujours v&eacute;cu avec elle, doit se r&eacute;soudre &agrave; l&#39;emmener dans une maison sp&eacute;cialis&eacute;e, et cela l&#39;am&egrave;ne &agrave; <strike>divaguer </strike>se poser beaucoup de questions.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Disons-le clairement : <strong>je n&#39;ai pas du tout aim&eacute; ce second texte</strong>, non qu&#39;il soit mal &eacute;crit, mais sa construction n&#39;est pas aussi r&eacute;ussie que d&#39;habitude et son int&eacute;r&ecirc;t n&#39;est pas flagrant&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">J&#39;ai &eacute;t&eacute; globalement d&eacute;&ccedil;ue par ce recueil car Yoko Ogawa m&#39;a habitu&eacute;e &agrave; mieux&#8230; et c&#39;est apr&egrave;s coup que je me suis aper&ccedil;ue que <strong>ces nouvelles avaient presque vingt ans !</strong> Elles sont donc ant&eacute;rieures aux autres r&eacute;cits que j&#39;ai lu d&#39;elle et qui m&#39;ont davantage emball&eacute;e : </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/08/17/la-petite-piece-hexagonale-yoko-ogawa/"><font color="#990000">La petite pi&egrave;ce hexagonale</font></a><font color="#990000"> ; </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/02/15/le-refectoire-un-soir-et-une-piscine-sous-la-pluie-yoko-ogawa/"><font color="#990000">Le r&eacute;fectoire sous la pluie&#8230;</font></a><font color="#000000"><font color="#990000"> </font>et </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/12/16/lannulaire-yoko-ogawa/"><font color="#990000">L&#39;annulaire</font></a><font color="#000000">.</font></p>
<p align="justify"><em>Ed. Actes Sud (Babel), sept. 2005, 153 p.</em></p>
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		<title>Kafka sur le rivage, Haruki Murakami</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2009 20:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#39;on ouvre un roman de Murakami, on sait d&#39;avance que notre monde quotidien va se tranformer en un univers onirique &#224; multiples entr&#233;es. Ce n&#39;est pas imm&#233;diat, pourtant. Au d&#233;part, on est simplement transport&#233; au Japon, par exemple &#224; Nakano, un quartier de Tokyo. Et puis, petit &#224; petit, des faits inhabituels se produisent. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Kafka%20sur%20le%20rivage.jpg"><font color="#003333"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Kafka%20sur%20le%20rivage.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#003333">Lorsque l&#39;on ouvre un roman de Murakami, on sait d&#39;avance que notre monde quotidien va se tranformer en <strong>un univers onirique &agrave; multiples entr&eacute;es</strong>. Ce n&#39;est pas imm&eacute;diat, pourtant. Au d&eacute;part, on est simplement transport&eacute; au Japon, par exemple &agrave; Nakano, un quartier de Tokyo. Et puis, petit &agrave; petit, des faits inhabituels se produisent. <strong>Nakata</strong>, un vieil homme &agrave; l&#39;ombre l&eacute;g&egrave;re parle aux chats&#8230; et ceux-ci lui r&eacute;pondent. Un jeune homme de quinze ans organise sa fugue, laissant derri&egrave;re lui un p&egrave;re d&eacute;test&eacute;&#8230; qui lui a jet&eacute; une mal&eacute;diction.</font></p>
<p align="justify"><font color="#003333">Et l&agrave;-bas, apr&egrave;s avoir travers&eacute; l&#39;immense pont conduisant &agrave; l&#39;une des &icirc;les de l&#39;archipel japonais,&nbsp;une biblioth&egrave;que priv&eacute;e ouverte au public contient non seulement de pr&eacute;cieux ouvrages, mais en plus deux personnages extraordinaires : <strong>Mlle Saeki</strong>, la responsable de la biblioth&egrave;que&nbsp;et <strong>Oshima</strong>, son assistant, un jeune homme &eacute;trange et distingu&eacute;. A deux bonnes heures de route, dans une clairi&egrave;re, sur les bords d&#39;une for&ecirc;t profonde et inexplor&eacute;e, se dresse une cabane o&ugrave; l&#39;on vient se ressourcer.</font></p>
<p align="justify"><font color="#003333">Tous ces lieux et ces personnages (et d&#39;autres encore) s&#39;entrem&ecirc;lent d&#39;une joyeuse et habile mani&egrave;re pour donner <strong>un r&eacute;cit initiatique</strong> cont&eacute; d&#39;une part par <strong>Kafka</strong> (le jeune fugueur) et&nbsp;par&nbsp;un narrateur omniscient, d&#39;autre part. <strong>A la recherche d&#39;une m&egrave;re et d&#39;une soeur perdues, de la pierre de l&#39;entr&eacute;e, ou d&#39;un pass&eacute; inoubliable, les personnages de ce roman sont tous atypiques et exercent sur le lecteur une fascination certaine,</strong> servie par la plume magique et po&eacute;tique de cet auteur japonais inimitable.</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#003333">C&#39;est fluide, c&#39;est beau : un grand Murakami.</font></strong></p>
<p align="justify"><em><font color="#003333">Ed. 10/18, juin 2007, 638 p.</font></em></p>
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		</item>
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		<title>Le faste des morts, Kenzaburô Ôé</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2009/03/22/le-faste-des-morts-kenzaburo-oe/</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 18:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[

Les trois nouvelles qui composent Le faste des morts appartiennent &#224; la premi&#232;re p&#233;riode litt&#233;raire de Kenzabur&#244; &#212;&#233;. Il avait alors une vingtaine d&#39;ann&#233;es, et &#233;tait &#224; peine plus &#226;g&#233; que les personnages qu&#39;il met en sc&#232;ne. Ces jeunes, et moins jeunes, antih&#233;ros, confront&#233;s &#224; une situation extr&#234;me, r&#233;elle ou m&#233;taphorique, subissent la violence sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="content" align="justify"><font color="#000000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000000"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-faste%20des%20morts.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" />Les trois nouvelles qui composent Le faste des morts appartiennent &agrave; la premi&egrave;re p&eacute;riode litt&eacute;raire de Kenzabur&ocirc; &Ocirc;&eacute;. Il avait alors une vingtaine d&#39;ann&eacute;es, et &eacute;tait &agrave; peine plus &acirc;g&eacute; que les personnages qu&#39;il met en sc&egrave;ne. Ces jeunes, et moins jeunes, antih&eacute;ros, confront&eacute;s &agrave; une situation extr&ecirc;me, r&eacute;elle ou m&eacute;taphorique, subissent la violence sous ses diverses formes : la mort, la naus&eacute;e, la mauvaise foi, la manipulation, la culpabilit&eacute;. Dans une morgue, une maison de redressement, une famille en d&eacute;composition, un lyc&eacute;e ou un groupuscule d&#39;extr&ecirc;me droite, les rapports de force, l&#39;humiliation, la fascination et la domination sexuelle et politique r&egrave;gnent et brouillent l&#39;univers mental des jeunes antih&eacute;ros. <em>(pr&eacute;sentation de l&#39;&eacute;diteur)</em></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"><br /> Autant le dire d&#39;embl&eacute;e : je n&#39;ai pas aim&eacute; ces nouvelles ! <strong>Autant j&#39;ai bien retrouv&eacute; le style d&#39;&eacute;criture japonaise que j&#39;appr&eacute;cie, autant le sujet abord&eacute; dans ce recueil m&#39;a laiss&eacute; de glace.</strong> C&#39;est d&#39;ailleurs le cas de le dire, puisque la premi&egrave;re nouvelle se d&eacute;roule dans la <strong>morgue d&#39;une universit&eacute; de m&eacute;decine</strong>. M&ecirc;lant d&eacute;tails peu r&acirc;goutants et ambiance glauque au possible, ce r&eacute;cit met en avant deux jeunes gens, un gar&ccedil;on et une fille, qui pour des raisons d&#39;argent viennent aider le responsable de la morgue &agrave; trimbaler des cadavres d&#39;une cuve &agrave; une autre. Pouah !&nbsp;L&#39;ambiance est&nbsp;oppressante et je n&#39;avais qu&#39;une envie : en sortir !<br /> </font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"><br /> H&eacute;las, la seconde nouvelle ne pas donn&eacute; envie de poursuivre : dans <strong>une maison de redressement,</strong> les jeunes d&eacute;tenus s&#39;adonnent &agrave; des perversions entre eux et sur les animaux. Tout pour me faire fuir, l&agrave; encore !<br /> </font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"><br /> Enfin, j&#39;ai survol&eacute; le dernier r&eacute;cit qui d&eacute;crit le d&eacute;sespoir d&#39;un adolescent malheureux au sein de sa famille (laquelle ne pense m&ecirc;me pas &agrave; lui souhaiter son anniversaire). Petit &agrave; petit, il va trouver refuge dans un <strong>groupe politique d&#39;extr&ecirc;me droite</strong>&#8230; Je n&#39;ai pu aller au bout, tant les attitudes et faits d&eacute;crits m&#39;exasp&eacute;raient !<br /> </font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"><br /> Fait rare mais pas inexistant : j&#39;ai fait un total rejet d&#39;un livre de litt&eacute;rature japonaise ! Pas contre l&#39;auteur, que je d&eacute;couvrai, mais en raison du<strong> th&egrave;me de la jeunesse d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e au mental troubl&eacute; qui agit de fa&ccedil;on plus que d&eacute;raisonn&eacute;e</strong>.<br /> </font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099"></font></div>
<div class="content" align="justify"><font color="#000099">C&#39;est un livre re&ccedil;u lors du <strong>Lotobook</strong> (merci &agrave; Lamia qui n&#39;est pas responsable de mon rejet de ces nouvelles !)</font></div>
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		<title>Les amants du Spoutnik, Haruki Murakami</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 20:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Pr&#233;sentation de l&#39;&#233;diteur :
&#34;[Le narrateur] est amoureux de Sumire, mais celle-ci n&#39;a que deux passions : la litt&#233;rature et Miu, une myst&#233;rieuse femme mari&#233;e. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l&#39;orbite de la solitude. Jusqu&#39;au jour o&#249; Sumire dispara&#238;t&#8230; Les Amants du Spoutnik bascule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Les%20amants%20du%20spoutnik.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Les%20amants%20du%20spoutnik.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></a><font color="#000000">Pr&eacute;sentation de l&#39;&eacute;diteur :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#000000">&quot;[<em>Le narrateur</em>] est amoureux de <strong>Sumire</strong>, mais celle-ci n&#39;a que deux passions : <strong>la litt&eacute;rature et Miu</strong>, une myst&eacute;rieuse femme mari&eacute;e. <strong>Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l&#39;orbite de la solitude.</strong> Jusqu&#39;au jour o&ugrave; Sumire dispara&icirc;t&#8230; Les Amants du Spoutnik bascule alors dans <strong>une atmosph&egrave;re proprement fantastique</strong> o&ugrave; l&#39;extr&ecirc;me concision de Murakami cis&egrave;le, de fa&ccedil;on toujours plus profonde, le <strong>myst&egrave;re insondable de l&#39;amour.&nbsp;&nbsp;</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ceux qui n&#39;ont jamais lu cet auteur-culte au Japon d&eacute;couvriront une langue limpide, fluide, presque &eacute;th&eacute;r&eacute;e, une mani&egrave;re diaphane de raconter une histoire en semblant effleurer les choses et les &ecirc;tres. Jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;un incident, un souffle, brouille la surface et nous entra&icirc;ne vers les profondeurs ind&eacute;termin&eacute;es de l&#39;onirisme.&quot; <em>Pierre Sorgue, T&eacute;l&eacute;rama</em></font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#990000">Mon avis :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Cela m&#39;a fait grandement plaisir de lire &agrave; nouveau ce fantastique (au sens propre comme au figur&eacute;) auteur japonais. D&#39;autant que <strong>la litt&eacute;rature et l&#39;&eacute;criture tiennent une grande place dans ce roman</strong>, puisque <strong>Sumire</strong>, la jeune fille dont le narrateur est amoureux&nbsp;tout&nbsp;en &eacute;tant son meilleur ami, a cess&eacute; ses &eacute;tudes &agrave; la fac pour &eacute;crire. Elle noircit des pages enti&egrave;res mais le tout donne un fil d&eacute;cousu qui passe &agrave; la corbeille. Un jour, cependant, tout va changer : elle tombe amoureuse d&#39;une femme mari&eacute;e qui lui offre un emploi de secr&eacute;taire.</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Il me semble que c&#39;est le premier Murakami que je lis qui ne se d&eacute;roule pas enti&egrave;rement au Japon. Les Amants du Spoutnik nous offrent un voyage d&#39;affaires en Italie et en France, avant de s&#39;achever en <strong>Gr&egrave;ce</strong>, dans une &icirc;le peu touristique qui donne envie de s&#39;y r&eacute;fugier imm&eacute;diatement, ne serait-ce le myst&egrave;re qui y r&ocirc;de&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000"><strong>Je suis tr&egrave;s admirative de l&#39;art avec lequel Haruki Murakami construit ses r&eacute;cits</strong> : d&#39;une situation ordinaire, il nous fait basculer sans que l&#39;on s&#39;en rende compte dans un univers parall&egrave;le propre &agrave; ses personnages. <strong>Son &eacute;criture est fluide et envo&ucirc;tante, ses mots pr&eacute;cis et percutants, ses id&eacute;es tr&egrave;s originales, son monde empreint de po&eacute;sie et de fantastique. C&#39;est tout simplement un d&eacute;lice,</strong> que l&#39;on peut d&eacute;guster sans h&eacute;siter pour d&eacute;couvrir cet auteur.</font></p>
<p align="justify"><strong><font color="#990000">Extraits de la&nbsp;prose de&nbsp;Sumire :</font></strong></p>
<p align="justify"><font color="#990000">&quot;<em>A travers l&#39;&eacute;criture, je renouvelle quotidiennement l&#39;affirmation de mon existence.&quot;</em></font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">&quot;<em>La compr&eacute;hension n&#39;est jamais que la somme des malentendus.&quot;</em></font></p>
<p align="justify"><font color="#990000"><strong>NB</strong> : c&#39;est un livre <strong>Lotobook</strong> (merci &agrave; Camille) !</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000"><em>Ed. 10-18, 2004, 271 p.</em></font></p>
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		<title>L&#8217;annulaire, Yôko Ogawa</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2008/12/16/lannulaire-yoko-ogawa/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 04:14:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[&#34;A la suite d&#39;un l&#233;ger accident de travail, la narratrice de ce r&#233;cit a quitt&#233; son usine et trouv&#233; un emploi d&#39;assistante et r&#233;ceptionniste aupr&#232;s de M. Deshimaru, directeur d&#39;un laboratoire de sp&#233;cimens.
Dans ce lieu &#233;trange, ancien foyer de jeunes filles pratiquement d&#233;sert, elle re&#231;oit la client&#232;le avant que M. Deshimaru&#160;[...] recueille, analyse et enferme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Annulaire.jpg"><font color="#003333"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Annulaire.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#003333">&quot;A la suite d&#39;un l&eacute;ger accident de travail, la narratrice de ce r&eacute;cit a quitt&eacute; son usine et trouv&eacute; un emploi d&#39;assistante et r&eacute;ceptionniste aupr&egrave;s de <strong>M. Deshimaru</strong>, <strong>directeur d&#39;un laboratoire de sp&eacute;cimens</strong>.</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366"><font color="#003333">Dans ce lieu &eacute;trange, <strong>ancien foyer de jeunes filles pratiquement d&eacute;sert</strong>, elle re&ccedil;oit la client&egrave;le avant que M. Deshimaru&nbsp;[...] recueille, analyse et enferme &agrave; jamais les blessures et les souvenirs de ceux qui d&eacute;sirent &eacute;chapper &agrave; leur m&eacute;moire. Sans vraiment comprendre ce qui se joue sous ses yeux, la jeune fille tombe peu &agrave; peu sous la coupe de cet homme&#8230;&quot; </font><strong><font color="#003333">(</font><font color="#003333">quatri&egrave;me de couverture)</font></strong></font><font color="#003333">.</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Ce r&eacute;cit ne d&eacute;roge pas &agrave; la r&egrave;gle : il m&#39;a beaucoup plu ! <strong>Je suis attir&eacute;e par l&#39;univers &eacute;trange de Y&ocirc;ko Ogawa</strong>. On fait la connaissance de personnages ordinaires qui travaillent dans un lieu qui l&#39;est un peu moins. Au fil des pages, <strong>de plus en plus d&#39;&eacute;l&eacute;ments deviennent particuliers, intrigants, fascinants</strong>. L&#39;univers de l&#39;auteur est instaur&eacute; : <strong>le myst&egrave;re et une l&eacute;g&egrave;re odeur malsaine</strong> <strong>planent.</strong> Le lecteur veut d&eacute;couvrir l&#39;autre c&ocirc;t&eacute; de l&#39;histoire, laquelle&nbsp;est&nbsp;comme une <strong>succession&nbsp;de tableaux&nbsp;regorgeant de d&eacute;tails</strong> comme des cacahu&egrave;tes enrob&eacute;es de chocolat ou des souliers parfaits symboles de l&#39;attachement d&#39;une jeune fille &agrave; son ma&icirc;tre&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366"><strong>L&#39;&eacute;criture est pens&eacute;e, pr&eacute;cise, imag&eacute;e et frappante</strong> : elle donne une force incroyable au r&eacute;cit !</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">Comme le dit avec justesse l&#39;&eacute;diteur : &quot;<em>Avec ce r&eacute;cit, Y&ocirc;ko Ogawa p&eacute;n&egrave;tre davantage encore dans le territoire de l&#39;envo&ucirc;tement et de l&#39;&eacute;trange, et r&eacute;v&egrave;le, au coeur du suspense, l&#39;empreinte d&#39;une douleur qui va jusqu&#39;au f&eacute;tichisme</em>.&quot;</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366">C&#39;est un roman que je recommande fortement aux lecteurs qui souhaiteraient d&eacute;couvrir Y&ocirc;ko Ogawa&#8230; Quant &agrave; ses fans, ils l&#39;ont sans doute d&eacute;j&agrave; lu (sinon, &agrave; rajouter d&#39;urgence sur les listes de No&euml;l) !</font></p>
<p align="justify"><font color="#663366"><strong>Du m&ecirc;me auteur, j&#39;ai lu et aim&eacute;</strong> : </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/02/15/le-refectoire-un-soir-et-une-piscine-sous-la-pluie-yoko-ogawa/"><font color="#003333">Le r&eacute;fectoire un soir et une piscine sous la pluie</font></a><font color="#663366">&nbsp;et </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/08/17/la-petite-piece-hexagonale-yoko-ogawa/"><font color="#003333">La petite pi&egrave;ce hexagonale</font></a></p>
<p align="justify"><font color="#663366"><em>Ed. Babel</em> (jolie couverture, non ?!), <em>juin 2005, 94 p.</em></font></p>
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		<title>Soleil couchant, Osamu Dazai</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 22:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce mois-ci, le th&#232;me du Club des Th&#233;i&#232;res nous conviait &#224; lire un roman / une BD / un manga dont le titre comporte un ph&#233;nom&#232;ne m&#233;t&#233;o. Ni une, ni deux, me voil&#224; plong&#233;e dans ma PAL pour trouver un livre appropri&#233;&#8230; Et ouf ! J&#39;ai d&#233;nich&#233; un livre issu du Lotobook (ou comment faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/soleil%20couchant.jpg"><font color="#990000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-soleil%20couchant.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></font></a><font color="#990000">Ce mois-ci, le th&egrave;me du <a href="http://leclubdestheieres.over-blog.net/"><font color="#0000cc">Club des Th&eacute;i&egrave;res</font></a> nous conviait &agrave; lire un roman / une BD / un manga dont le titre comporte un <strong>ph&eacute;nom&egrave;ne m&eacute;t&eacute;o</strong>. Ni une, ni deux, me voil&agrave; plong&eacute;e dans ma PAL pour trouver un livre appropri&eacute;&#8230; Et ouf ! J&#39;ai d&eacute;nich&eacute; un livre issu du <strong>Lotobook</strong> (ou comment faire d&#39;une pierre deux coups) avec <em><u>Soleil couchant</u></em> d&#39;Osamu Dazai (merci &agrave; <strong>Celia</strong>).</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Pour cette &eacute;dition du Club, personne n&#39;a trich&eacute; sur le th&egrave;me ni lu qu&#39;&agrave; moiti&eacute; son bouquin (il faut dire que nous &eacute;tions en &eacute;quipe r&eacute;duite) et c&#39;&eacute;tait&nbsp;assez &eacute;clectique.&nbsp;<a href="http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/"><font color="#0000cc">St&eacute;phanie</font></a> nous a par exemple parl&eacute; de po&eacute;sie (entre autres !!!) avec un minuscule recueil mais qu&#39;elle a compens&eacute; par un manga (tous deux lus dans les transports en commun la menant au Club, si ce n&#39;est pas faire ses devoirs &quot;&agrave; l&#39;arrache&quot;, je ne m&#39;y connais pas <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ). Et B&eacute;b&eacute; Books a &eacute;t&eacute; sage comme les images du livre qu&#39;il a pr&eacute;sent&eacute; <em><u>Noir sur Blanc</u></em>, un super livre pour les nouveaux-n&eacute;s.</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">J&#39;avoue que ce que j&#39;ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, dans le roman que j&#39;ai pr&eacute;sent&eacute;, c&#39;est la biographie de l&#39;auteur qui pr&eacute;c&egrave;de le premier chapitre (cf. au pied de&nbsp;ce billet)&nbsp;! </font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">&quot;<strong>Les gens du Soleil couchant</strong>&quot; est une expression invent&eacute;e par Osamu Dazai pour d&eacute;signer <strong>l&#39;aristocratie japonaise sur le d&eacute;clin,</strong> et elle a &eacute;t&eacute; reprise&nbsp;jusque dans&nbsp;les dictionnaires.</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Voici l&#39;histoire : &quot;<em>une femme de l&#39;aristocratie nippone doit quitter pendant la guerre son h&ocirc;tel particulier de Tokyo pour aller vivre modestement dans un petit chalet de montagne</em>&quot;. Elle vit avec sa fille, <strong>Kazuko</strong>, une jeune femme de vingt-neuf ans, divorc&eacute;e pour cause d&#39;adult&egrave;re&#8230; qu&#39;elle a commis avec un artiste.&nbsp;Le fr&egrave;re de Kazuko, <strong>Naoji</strong> a combattu dans le Pacifique et a fini opiomane. Lorsqu&#39;il revient dans la maison de sa m&egrave;re, celle-ci est mourante et lui ne pense qu&#39;&agrave; courir les femmes et &agrave; se sao&ucirc;ler, en puisant dans les derni&egrave;res ressources de la famille.</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Pourtant, la m&egrave;re n&#39;en veut pas &agrave; ses enfants, elle reste exemplaire de dignit&eacute; dans la maladie et une m&egrave;re aimante au pardon facile. C&#39;est la derni&egrave;re grande dame de la famille, pense Kazuko. <strong>L&#39;int&eacute;r&ecirc;t de ce r&eacute;cit r&eacute;side dans l&#39;&eacute;tude de la soci&eacute;t&eacute; japonaise juste apr&egrave;s la Seconde Guerre Mondiale. En plein bouleversement, les rep&egrave;res sont perdus et les moeurs &eacute;voluent brusquement&#8230;</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">J&#39;ai trouv&eacute; dans ce roman&nbsp;des <strong>d&eacute;tails int&eacute;ressants sur la vie de la haute classe japonaise &agrave; cette &eacute;poque. En revanche, l&#39;histoire n&#39;est pas vraiment passionnante,</strong> il s&#39;agit de la&nbsp;photographie d&#39;une famille et non d&#39;une saga familiale &agrave; rebondissements. En quelques semaines &agrave; peine, on entre dans cette famille puis on se retire &agrave; pas feutr&eacute;s lorsque prend fin la vie de la m&egrave;re.</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000">Un d&eacute;tail qui m&#39;a marqu&eacute; : l&#39;emploi r&eacute;p&eacute;t&eacute; du verbe &quot;sourdre&quot;&#8230; &agrave; remettre au go&ucirc;t du jour pour briller en soir&eacute;e !</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000"><strong>Biographie d&#39;Osamu Dazai :</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#000099">&quot;N&eacute; en 1909 dans une riche et puissante famille du Japon, Osamu Dazai a men&eacute; jusqu&#39;&agrave; sa mort une vie folle et desesp&eacute;r&eacute;e. Morphinomane, tuberculeux et alcoolique, il tenta plusieurs fois de se suicider. Auteur d&#39;une excellente nouvelle, La femme de Villon, parue en 1947, puis de ses deux romans principaux, Soleil couchant et Le disqualifi&eacute;, il avait commenc&eacute; un autre roman &agrave; &eacute;pisodes sous le titre anglais de Good Bye. En 1948, il r&eacute;ussit enfin &agrave; se tuer en se jetant dans les eaux d&eacute;bordantes du barrage Tamagawa, &agrave; Tokyo.&quot;</font></p>
<p align="justify"><font color="#990000"></font></p>
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		<title>Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie, Yôko Ogawa</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 13:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Actes Sud a eu la bonne id&#233;e de sortir un poche ce recueil de deux textes, parus &#224; l&#39;origine s&#233;par&#233;ment au Japon en 1990 et 1991, et traduits en 1998 en fran&#231;ais.
Difficile de r&#233;sumer&#160;Le R&#233;fectoire un soir et une piscine sous la pluie, car il s&#39;agit d&#39;un r&#233;cit d&#39;une courte tranche de vie, de quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/yoko%20ogawa.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-yoko%20ogawa.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></a><font color="#006699">Actes Sud a eu la bonne id&eacute;e de sortir un poche ce recueil de deux textes, parus &agrave; l&#39;origine s&eacute;par&eacute;ment au Japon en 1990 et 1991, et traduits en 1998 en fran&ccedil;ais.</font></p>
<p align="justify"><font color="#006699">Difficile de r&eacute;sumer&nbsp;<u><em>Le R&eacute;fectoire un soir et une piscine sous la pluie</em></u>, car il s&#39;agit d&#39;un r&eacute;cit d&#39;une courte tranche de vie, de <strong>quelques tableaux esquiss&eacute;s sous la forme d&#39;une recontre</strong>. D&#39;un c&ocirc;t&eacute;, <strong>une future mari&eacute;e et son chien Juju</strong>. Elle aime observer la pluie. De l&#39;autre c&ocirc;t&eacute;, <strong>un homme et son tr&egrave;s jeune fils</strong>. Il aime observer le r&eacute;fectoire o&ugrave; s&#39;agitent les dames de la cantine. Lorsque ces personnages se croisent, de quoi peuvent-ils bien parler ? D&#39;une piscine sous la pluie, peut-&ecirc;tre&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#006699">Un autre texte suit ce r&eacute;cit : <em><u>Un th&eacute; qui ne refroidit pas</u></em>. Une jeune femme se rend aux fun&eacute;railles d&#39;un ancien camarade de classe. Elle y rencontre <strong>K,</strong> un autre de ses anciens camarades. Ce dernier l&#39;invite chez lui et lui pr&eacute;sente <strong>son &eacute;pouse</strong>, qui n&#39;est autre que l&#39;ancienne biblioth&eacute;caire du coll&egrave;ge. De fa&ccedil;on &eacute;trange, l&#39;h&eacute;ro&iuml;ne <strong>va se sentir heureuse dans ce foyer, si diff&eacute;rent du sien</strong>&#8230; Un foyer o&ugrave; le th&eacute; ne refroidit pas.</font></p>
<p align="justify"><font color="#006699"><strong>J&#39;ai &eacute;norm&eacute;ment aim&eacute; ce recueil</strong>, empreint de la <strong>douceur</strong>, de la <strong>nostalgie</strong> et de la <strong>po&eacute;sie</strong> qui caract&eacute;risent si souvent la litt&eacute;rature japonaise, et notamment les r&eacute;cits de Y&ocirc;ko Ogawa (cf. aussi <em><u><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/08/17/la-petite-piece-hexagonale-yoko-ogawa/"><font color="#660033">La petite pi&egrave;ce hexagonale</font></a></u></em>). Je n&#39;ai pas envie d&#39;en extirper l&#39;essence ni les sens et pr&eacute;f&egrave;re laisser agir l&#39;effet de cette &eacute;criture sublime sur mes &eacute;motions. </font></p>
<p align="justify"><font color="#006699"><strong>Je vous recommande chaudement ce livre</strong> : &agrave; lire, pourquoi pas, un jour de pluie&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font color="#006699"><strong>L&#39;avis de</strong> : </font><a href="http://lunedepluie.canalblog.com/archives/2008/02/11/7913562.html#comments"><font color="#663300">Lune de Pluie</font></a><font color="#006699"> et la tr&egrave;s belle critique de </font><a href="http://myloubook.hautetfort.com/archive/2007/09/20/avis-detourne.html"><font color="#663300">Lou</font></a><font color="#006699">.</font></p>
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		<title>Tsubame, le poids des secrets (3/5), Aki Shimazaki</title>
		<link>http://www.tamaculture.com/index.php/2008/01/18/tsubame-le-poids-des-secrets-35-aki-shimazaki/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 17:50:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[
Enfin ! Le tome 3 de la pentalogie Le poids des secrets vient de para&#238;tre&#160;dans la collection de poche&#160;Babel, et elle est dot&#233;e d&#39;une jolie hirondelle en couverture !
J&#39;aurais d&#251; relire mes billets des tome 1 (Tsubaki) et tome 2 (Hamaguri) parce que j&#39;ai eu un peu de mal &#224; resituer le personnage principal&#8230; Ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/Tsubame.jpg"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-Tsubame.jpg" border="0" width="180" height="180" align="left" style="width: 180px; height: 180px" /></a></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Enfin ! Le tome 3 de la pentalogie <em><u>Le poids des secrets</u></em> vient de para&icirc;tre&nbsp;dans la collection de poche&nbsp;Babel, et elle est dot&eacute;e d&#39;une jolie hirondelle en couverture !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">J&#39;aurais d&ucirc; relire mes billets des </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/28/le-poids-des-secrets-12-aki-shimazaki/"><font color="#ff66cc">tome 1 (Tsubaki)</font></a><font color="#000066"> et </font><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/29/le-poids-des-secrets-25-aki-shimazaki/"><font color="#ff6699">tome 2 (Hamaguri)</font></a><font color="#000066"> parce que j&#39;ai eu un peu de mal &agrave; resituer le personnage principal&#8230; Ma pauvre m&eacute;moire d&eacute;faillante ! <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Dans <em><u>Tsubame</u></em>, une petite fille d&#39;origine cor&eacute;enne, <strong>Yonhi Kim</strong>,&nbsp;commence par subir bien des catastrophes : lors du terrible tremblement de terre qui a d&eacute;truit une partie du Japon en 1923, elle perd les seuls membres de sa famille : sa maman et son oncle. Recueillie par un pr&ecirc;tre catholique surnomm&eacute; <strong>Monsieur Tsubame</strong> (= Monsieur Hirondelle), <strong>la jeune fille grandit en silence</strong>, car elle ne doit pas d&eacute;voiler son accent cor&eacute;en &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; les Japonais, apr&egrave;s avoir colonis&eacute; la Cor&eacute;e, traquent et tuent encore les exil&eacute;s cor&eacute;ens dont beaucoup avaient particip&eacute; au mouvement d&#39;ind&eacute;pendance de la Cor&eacute;e.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Une fois encore, j&#39;ai &eacute;t&eacute; <strong>sous le charme de l&#39;&eacute;criture tout &agrave; la fois&nbsp;po&eacute;tique et poignante d&#39;Aki Shimazaki</strong>, et happ&eacute;e par le <strong>r&eacute;cit passionnant de Yohni</strong>. Malgr&eacute; les terribles &eacute;preuves qu&#39;elle a d&ucirc; traverser au cours de sa vie, elle garde force et courage, et la fin de sa vie sera plus douce&#8230; Et le d&eacute;nouement&nbsp;du r&eacute;cit nous d&eacute;voile de quel personnage il s&#39;agit* (car on la connaissait dans les pr&eacute;c&eacute;dents romans sous son nom japonais, donn&eacute; par le pr&ecirc;tre). <strong>Entre faits historiques et romanc&eacute;s, l&#39;auteur trouve le juste ton et l&#39;&eacute;motion prend le lecteur &agrave; la gorge.</strong></font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">* <strong>Warning</strong> : je d&eacute;conseille, une fois de plus, de lire la 4&egrave;me de couverture, elle&nbsp;r&eacute;v&egrave;le ce point capital !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066">Ce livre charni&egrave;re (puisqu&#39;au &quot;mi-yeux&quot; de la pentalogie !) m&#39;a beaucoup plu&#8230; Ma seule angoisse : combien de temps devrais-je encore patienter pour lire les tomes 4 et 5 ?!</font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"></font></p>
<p align="justify"><font color="#000066"><strong>Les avis de</strong> : </font><a href="http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-14079557.html"><font color="#ff6699">Papillon</font></a><font color="#ff6699"> ; </font><a href="http://booki-net.blogspot.com/2007/04/cure-aki-shimazaki-3-tsubame.html"><font color="#ff6699">Jules</font></a><font color="#ff6699"> ; </font><a href="http://chatperlipopette.blogspot.com/2007/11/secrets-de-famille.html"><font color="#ff6699">Katell</font></a><font color="#000066"> (qui a lu la pentalogie)<br /></font>&nbsp;</p>
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		<title>Le dernier souper et autres nouvelles, Shûsaku Endô</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 15:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Toujours &#224; l&#39;aff&#251;t de nouvelles d&#233;couvertes en litt&#233;rature japonaise, je me suis jet&#233;e sur ce Folio &#224; 2 &#8364; pour d&#233;couvrir Sh&#251;saku End&#244;. Ce recueil est compos&#233; de trois nouvelles.
La premi&#232;re, Les ombres, raconte l&#39;histoire d&#39;un homme japonais qui se rem&#233;more son enfance et particuli&#232;rement le r&#244;le qu&#39;a jou&#233; un pr&#234;tre occidental dans sa vie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/dernier%20souper.gif"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/thumb-dernier%20souper.gif" border="0" hspace="10" width="109" height="180" align="left" style="width: 109px; height: 180px" /></a><font color="#660000">Toujours &agrave; l&#39;aff&ucirc;t de nouvelles d&eacute;couvertes en litt&eacute;rature japonaise, je me suis jet&eacute;e sur ce Folio &agrave; 2 &euro; pour d&eacute;couvrir <strong>Sh&ucirc;saku End&ocirc;</strong>. Ce recueil est compos&eacute; de trois nouvelles.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">La premi&egrave;re, <em><u>Les ombres</u></em>, raconte l&#39;histoire d&#39;<strong>un homme japonais qui se rem&eacute;more son enfance et particuli&egrave;rement le r&ocirc;le qu&#39;a jou&eacute; un pr&ecirc;tre occidental dans sa vie</strong> et dans celle de sa m&egrave;re. C&#39;est long (46 pages), c&#39;est ennuyeux, et je n&#39;ai trouv&eacute; aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; cette histoire.</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">La seconde nouvelle, <em><u>Le retour</u></em>, commen&ccedil;ait bien parce qu&#39;elle&nbsp;aborde la cas&nbsp;d&#39;u<strong>n chien battu et maltrait&eacute; par son ma&icirc;tre alcoolique</strong> (ce n&#39;est pas &ccedil;a qui m&#39;a plu, attendez !), et que la voisine de ce monstre d&eacute;cide d&#39;appeler son fr&egrave;re pour que <strong>tous deux aillent sauver ce chien de son triste sort</strong>. H&eacute;las, la fin ne m&#39;a pas plu !</font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">Je me suis dit : &quot;<em>au point o&ugrave; j&#39;en suis, autant finir le recueil</em>&quot; (admirez ma t&eacute;nacit&eacute; ! <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> )&#8230; Et heureusement, <em><u>Le dernier souper</u></em> m&#39;a r&eacute;concili&eacute; avec l&#39;auteur : <strong>Tsukaka, alcoolique av&eacute;r&eacute;, rencontre un m&eacute;decin psychiatre dans un restaurant japonais</strong>. Ce dernier comprend que le malheureux porte un lui <strong>un tr&egrave;s lourd secret</strong>, lequel est &agrave; l&#39;origine de son go&ucirc;t pour l&#39;alcool. D&egrave;s lors, avec beaucoup de patience, le m&eacute;decin va amener son patient &agrave; se confier peu &agrave; peu &agrave; lui&#8230; <strong>Cette nouvelle m&#39;a s&eacute;duite par l&#39;humanit&eacute;, la sensibilit&eacute;&nbsp;et la force qui s&#39;en d&eacute;gagent.</strong> Enfin une chute valable pour une de ces nouvelles ! </font></p>
<p align="justify"><font color="#660000">Finalement, 2 &euro; pour une bonne nouvelle, ce n&#39;est pas si mal ! Mais chat &eacute;chaud&eacute; craint l&#39;eau froide et je ne suis pas s&ucirc;re d&#39;acheter d&#39;autres livres de cet auteur (il a pourtant re&ccedil;u de nombreux et prestigieux prix litt&eacute;raires au Japon), je me contenterai de les emprunter &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que si je retente ma chance !</font></p>
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