tamaculture

Deux films incontournables !

1 août 2007

Si vous aimez le dessin animé - qui jaunit les écrans de télé américains depuis 1989, chapeau pour la longévité du succès ! - allez sans hésiter voir les Simpsons, Le Film.

Franchement, c'est une bonne tranche de rigolade, je n'ai pas été déçue (et j'ai compris les blagues en le voyant en VO sans sous-titres, vu qu'aux Etats-Unis, ils s'en fichent pas mal de mettre des sous-titres français pour les éventuels touristes dans la salle ;-) ). A propos, c'est drôle comme le public américain réagit davantage au film dans la salle que ne le font les Français : applaudissements, sifflements, rires francs… ça met de l'ambiance ! Et pas de chuchotements intempestifs (je suis peut-être bien tombée). Mais alors, ils sont presque tous en train de manger, même des petits plateaux-repas (et pourtant, j'étais à la séance de 15h00) !!!

J'espère que la VF est aussi bonne, mais déjà les "doubleurs" du dessin animé font aussi le doublage donc les voix sont les mêmes, ouf !

Le début est particulièrement réussi, n'arrivez pas en retard à la séance !

J'avoue que 1h30 est largement suffisante, la fin est bienvenue (ça reste un dessin animé en 2 dimensions) mais le scénario est sympathique est Homer a beaucoup à faire pour se sortir d'un mauvais pas. Mon personnage préféré est quand même Bart, le petit diable farceur (qu'on a toujours rêvé être sans jamais oser) au charme irrésistible qui sait toujours se faire pardonner !

 

ET PROCHAINEMENT : Le Mystère du Pique-Nique de la Blogoboule

Synopsis : une rencontre au sommet de bloggeurs, dans un parc parisien. Se reconnaîtront-ils ? Sauront-ils vaincre leur timidité ? Quels seront leurs sujets de conversation ? Des livres circuleront-ils sous le manteau ? Qui démasquera l'Auteur parmi les pique-niqueurs ?

Pour le savoir, c'est facile puisqu'il s'agit là du PREMIER FILM INTERACTIF dont VOUS êtes le HEROS !

Alors, si vous voulez mettre fin à ce suspense insoutenable et vivre une aventure incroyable, allez vite vous inscrire chez Caro[line] qui explique tout !

Sortie prévue le samedi 11 août (lunch time). Tout public. (amenez quand même de quoi manger, on ne fournit pas le pop corn !).

 

Boulevard de la Mort, Quentin Tarantino

13 juin 2007

WOW ! Cela faisait un bail (bon, d'accord, au moins deux ou trois) que je n'étais pas allée au cinéma, et par chance, j'ai choisi le Boulevard de la Mort pour un retour fracassant dans les salles obscures…

A tous ceux qui aiment les films tranquilles et gentillets, je dis : "FUYEZ !"

A tous les autres, je dis : "FONCEZ !"

Dans cette parodie des nanars des années 70, Quentin Tarentino a mis le paquet. D'abord, sur la forme : images "vieillies", faux "bugs", un court passage en noir et blanc, un juke box généreux servant une bande annonce pêchue… Et sur le fond, on peut dire que la morale n'est pas de mise ! Mais le second degré est évident et toute la salle se paye de bonnes tranches de rire, merci !

L'histoire (pour les quelques rares personnes auxquelles elle aurait échappé lors du Festival de Cannes ou de la sortie du film) : une bande de copines se paye du bon temps dans une petite ville texane. Les miss sont plutôt jolies et attirent les regards masculins, y compris celui de Mike la Cascade, un cascadeur balafré au sourire engageant mais à la voiture qui l'est beaucoup moins… Rira bien qui rira le/la dernier(ière).

Les dialogues peuvent paraître parfois un peu long mais ils sont là pour plonger le spectateur dans l'ambiance. Quentin Tarantino s'est même vu attribuer un petit rôle sympa (encore un qui couche avec le réalisateur ! ;-) ). La sauce prend et vos lacunes en injures seront vite comblées (à voir en VO, of course !). Sensations fortes garanties, franches montées d'adrénaline, notamment lors des courses poursuites en voiture (rassurez-vous : même lorsque l'on n'aime pas forcément ce genre de scènes, là, cela vaut le détour !), un peu de sadisme au passage, et bien sûr, des personnages délurés et improbables tellement la caricature est énorme… En bref, j'ai tout bonnement adoré ce film !!!

PS : et bien sûr, en sortant, vous ne pourrez plus vous sortir cette chanson : "Laisse tomber les filles, laisse tomber les filles, un jour c'est toi qu'on laissera…Zoin zoin zoin zoin !"

La Môme

26 février 2007

Je ne vais pas résumer ce film, je pense que tout le monde sait qu'il s'agit du récit de la vie d'Edith Piaf, alias La Môme.

Ayant vu ce film durant le week-end, je voulais juste apporter un petit bémol aux critiques dithyrambiques… En effet, imprégnée des louanges entendues et lues ici et là, j'ai été un peu déçue par La Môme. Je pensais qu'il y aurait une intrigue plus creusée mais non, l'histoire est vraiment limitée au résumé de la vie de l'artiste, avec moulte allers et retours dans le passé (avec parfois l'impression d'un ordre aléatoire).

Cependant, j'ai appris plusieurs faits marquants de la carrière et de la vie personnelle mouvementée de cette artiste et je reconnais que Marion Cotillard joue son rôle à la perfection. Il y a également quelques apparitions savoureuses de comédiens célèbres…

 J'ai été émue à plusieurs reprises mais n'ai pas versé de larmes ! Il y a tout de même quelques longueurs sur les 2h20 de bobine… A mon avis, on peut très bien attendre la sortie en DVD !

Je crois que je l’aime

22 février 2007

Cette petite phrase revient à plusieurs reprises, comme un clin d'oeil, dans cette charmante comédie de Pierre Jolivet (Ma petite entreprise…) interprétée avec brio par Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire et François Berléand. Et une Liane Foly (oui, la chanteuse !) en femme d'affaires effectivement très affairée en surprendra plus d'un…

Au départ, l'histoire semble simple : Lucas est chef d'entreprise, il est sur un gros contrat avec des chinois et doit absolument obtenir ce marché qui constitue un gros enjeu financier. Pour le reste, sa vie domestique est facilitée par son aide ménagère (sexy en diable) et son appartement plus gadgétisé que l'Inspecteur du même nom…

Tout se complique lorsque Lucas aperçoit l'artiste engagée par son architecte pour réaliser une fresque en céramique. Dès le premier regard, il tombe sous le charme pétillant d'Elsa. Mais hélas, il ne peut risquer une nouvelle déception amoureuse, la précédente l'ayant entraîné dans une dépression avec de fâcheuses conséquences pour ses actionnaires…

C'est donc une enquête ultra-confidentielle qu'il confit à son chef de la sécurité, Roland, qui devra marcher sur des oeufs pour découvrir si la belle Elsa n'aurait pas de vices cachés…

Cette comédie oscillant entre romantisme et espionnage m'a plu par sa situation décalée dans le monde de l'entreprise, son scénario bien ficelé qui ne laisse pas place à l'ennui, et l'humour qui frappe juste, même dans les moments difficiles… On rit souvent et pour couronner le tout, les acteurs sont vraiment brillants !

A voir sans hésiter pour un agréable moment sans souci mais beaucoup de sushis ;-)

Durée : 1h30.

L’incroyable destin de Harold Crick (Marc Forster)

26 janvier 2007

 Voilà un film qui, une fois n'est pas coutume, a pour sujet principal le monde de l'écriture et des héros de romans !

 Harold Crick (Will Ferrell) est un agent du FISC américain, dont la vie est réglée à la minute près par sa montre ultraperformante. Harold aime les chiffres (et il n'aime d'ailleurs que ça). La journée commence par le brossage de ses 32 dents… 78 fois chacune… verticalement et horizontalement bien sûr ! Puis il noue son noeud de cravate et court pour attraper son bus de 8h17 et rejoindre son bureau. Ses collègues, au passage, lui posent des multiplications à 4 chiffres qu'il fait de tête, l'air distrait.
 Bref, vous l'aurez compris, Harold n'est pas un rigolo. Un jour, il entend une voix de femme dans sa tête. Elle narre ses faits et gestes en temps réel, ce qui agace beaucoup Harold, d'autant qu'il est le seul à l'entendre. Une psy lui conseille d'aller voir un spécialiste des livres, puisqu'il s'estime être le sujet d'une narration…

De ce pas, notre agent du FISC va voir le Dr Jules Hilbert (Dustin Hoffman), spécialiste es lettres… Ce dernier lui fait noter les phrases qu'il entend afin de récolter des indices sur l'auteur du présumé futur roman en cours d'écriture…

De son côté, l'auteur Kay Eiffel (Emma Thompson) désespère de trouver une façon originale mais crédible de tuer le personnage de son prochain roman…

Parallèlement à cela, Harold doit faire passer un contrôle fiscal à une pâtissière, Ana Pascal, dont les cookies ne seront qu'une partie des atouts qui feront succomber Harold à son charme… (et les spectateurs salivent aussi devant les gourmandises de la pâtisserie !)

Ce film est vraiment très chouette, drôle à souhait, émouvant aussi, avec un petit côté policier… et les acteurs sont parfaits ! On voit toute la détresse d'un écrivain en panne sèche d'écriture (je pense notamment à une scène assez savoureuse à l'hôpital…). Bref, pour 1h45 de détente, ça vaut largement le détour… (film sorti en salles depuis le 10 janvier 2007).

Cashback

19 janvier 2007

Une fois n'est pas coutume, je tenais à faire part de mon enchantement après avoir vu Cashback

Ben, un jeune étudiant aux Beaux-Arts et qui rêve de devenir peintre, se fait larguer par sa petite amie avec laquelle il était depuis plus de deux ans… Effondré, la pensée permanente de son amour perdu l'empêche de dormir… Il prend donc un job de nuit dans un supermarché. Ses collègues lui feront-ils oublier son chagrin ? Ce qui est sûr, c'est que sa faculté de mettre le temps sur "pause" lui permet quelques fantaisies dont il tire de fabuleux dessins…

Bien que le scénario ne soit pas plein de rebondissements et que l'action ne soit pas explosive, c'est avec surprise et ravissement que j'ai suivi les quelques semaines de la vie de Ben… Les acteurs sont touchants, on ri souvent (NB : rire est hautement recommandé par l'Assurance Maladie) mais surtout, surtout, l'esthétique du film est remarquable : il faut dire que le réalisateur est un photographe de mode… Un joli film sentimental, sans prétention mais qui mérite d'être vu.

The last show (de Robert Altman)

8 décembre 2006
  • Un film musical

Je suis allée voir ce film un peu par hasard, ni attirée par le fait que ce soit le dernier film du réalisateur (dont je ne connaissais pas vraiment l'oeuvre) ni par le sujet, mais plutôt parce que de bons acteurs font partie du casting…

Tout se passe en un lieu : une petite ville américaine pluvieuse du Minnesota, et en une soirée : celle de la dernière émission radiophonique "A prairie home companion" diffusée en direct depuis plus de 30 ans (laquelle existe vraiment).

La troupe qui anime l'émission est une bande qui se connait bien et dont il est amusant de voir les relations tissées au fil des ans. Il y a GK, le Monsieur Loyal de la soirée, Guy Noir, le responsable chic de la sécurité, mais surtout les chanteurs : les touchantes soeurs Johnson (dont Yolanda, la formidable Meryl Streep), Lola, la fille de Yolanda, obsédée par le thème du suicide, le duo très drôle des cow-boys Dusty et Lefty et le vieux Chuck Akers… Et puis, il y a cette mystérieuse et très belle femme blonde en imperméable blanc qui erre à travers le théâtre…

L'émission musicale est entrecoupée de messages publicitaires chantés par GK, ce qui est assez impayable. Certains acteurs (dont GK) sont d'ailleurs les véritables musiciens ou bruiteurs de l'émission réelle.

En revanche, il n'y a pas vraiment d'intrigue à ce film (sinon l'espoir que le théâtre soit sauvé à la dernière minute et ne soit pas transformé en parking), un scénario plus construit aurait sans doute rajouté un peu de piment à cette comédie musicale sympathique, certes, mais sans le petit plus qui en ferait un excellent film.

Que les amateurs de country music, des acteurs du film ou les bénéficiaires de cartes d'abonnement n'hésitent pas à découvrir "The last show", les autres peuvent - à mon avis - gentiment attendre la sortie en DVD.

Casino Royale, Ian Fleming

26 novembre 2006
  • Casino Royale, le film !

Une fois n’est pas coutume, je vous présente un livre que je n’ai pas lu ! En fait, l’adaptation cinématographique du premier “James Bond 007″ écrit par Ian Fleming en 1953 étant sortie mercredi dernier (comme chaque personne ni mal-voyante ni malentendante le sait déjà…), je me suis laissée tentée et me suis rendue à mon cinéma de quartier.

Eh bien, sans tout dévoiler de l’intrigue, tout commence en Afrique au milieu de trafiquants d’armes. Monsieur Le Chiffre, investisseur financier pour tout richissime hors la loi digne de ce nom, doit placer 150 millions sur des actions pour le compte d’un de ces trafiquants.

James Bond 007, nouvellement promu, démarre sur les chapeaux de roue - mais à pied - et nous entraîne dans une course poursuite effrénée derrière un terroriste, qui le conduira à faire une bourde à l’ambassade.

Après divers rebondissements, Le Chiffre et James Bond devront s’affronter au Casino pour récupérer les 150 millions en jeu. Bien sûr, une jolie James Bond Girl, alias Vesper, est au coeur de l’histoire.

Plein de bons côtés à ce film :

- de l’action, des cascades dans tous les sens, des scènes de violence variées (pas trop de flingues, il y a aussi des bagarres !)

- un nouveau James Bond craquant (Daniel Craig, blond ou pas, rempli ce rôle à la perfection… Bizarrement, il paraît tout mince en smocking, mais les scènes de plage et de tortures nous dévoile une musculature impressionnante !)

- un James Bond à ses débuts donc qui fait des bourdes plus grosses que lui

- la première (et dernière ?) histoire d’amour de l’agent 007

- la première (et dernière ?) James Bond girl intelligente

- des voyages : on va à Prague, en Afrique (je ne me souviens plus de quel pays il s’agit), aux Bahamas, à Miami, à Londres, en Italie…

- des méchants bien vilains, des nanas super canons et de belles voitures (je dis ça pour mes lecteurs masculins)

- des moments vraiment drôles (la scène de tortures de James, vers la fin, je vous promets que l’humour anglais fait des ravages dans la salle !)

Ce que j’ai moins aimé :

- la longueur : 2h18 soit environ 20 min de trop à mon goût (surtout quand la seule séance en VO est à 20h30 et qu’il y a sans exagérer 30 min d’attente, pubs et bandes annonces et là, JE M’INSURGE contre cette prise en otage des spectateurs !)

- la fin : un peu trop cul-cul la praline, mais bon… c’est une grosse production américaine !

N’ayant vu qu’un film jamesbondien avant celui-là (Goldeneye), je ne peux guère comparer mais mes amis ont aimé le fait que celui là était différent (pas de remise de gadgets, un James qui fait des erreurs de débutant - ce qu’il est).

Est-ce que quelqu’un a lu le livre original de Fleming ? Est-il adapté à un public féminin ? Il me semble qu’il s’agit de romans d’espionnage plutôt que de polars… Merci de vos avis !

L’effet papillon (en DVD), d’Eric Bress et J. Mackye Gruber

18 mars 2006
  • Avec Ashton Kutcher 

 Un film tout bonnement époustouflant ! On ne pipe mot durant le déroulement de l’histoire, tellement c’est intense et prenant. Parfois, même, dérangeant, il faut bien l’avouer. On sursaute plus d’une fois, mais on ne peut s’empêcher de regarder les yeux écarquillés la suite. L’histoire est basée sur la thérie du chaos (”un seul battement d’aile d’un papillon peut provoquer un raz de marée à l’autre bout du monde“) et l’on découvre les pouvoirs de ce jeune homme capable de se projeter dans son (lourd) passé et d’y modifier ses actions, ce qui bien entendu, va bouleverser son avenir… et celui de ses proches (de façon radicale, croyez-moi !). Surtout, un bon conseil : regardez la version “director’s cut” et non la version passée en salles obscures, édulcorée pour ne pas choquer le grand public. Mais nous, on veut être choqué, surpris, ému, bouleversé, attendri, révolté… C’est bien à cela que sert le cinéma, me trompe-je ?!

Otage (en DVD), de Florent Siri

15 mars 2006
  • Bruce Willis en… héros (ça alors !)

De l’action, en veux-tu ? En voilà ! Et du suspense, des émotions, une intrigue rondement menée par ce flic d’une petite ville de province, une happy end ? Ou pas, puisqu’il ne s’agit pas d’un film américain mais bien d’une réalisation française (cf le nom du réalisateur, ça consonne frenchie, isn’t it ?), OK, version américanisée du Nid de Guêpes original. Eh bien, comme j’aime bien Bruce Willis et les films d’action et les polars, me voilà comblée avec ce bon film, qui permet de passer une bonne soirée ! Petite mise en garde pour les âmes sensibles : la violence est bel et bien présente… Mais justifiée par le scénario. Sans prise d’otage, pas besoin de flic et donc pas d’en faire un film, logique, non ?!

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