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	<title>tamaculture &#187; Drôle &amp; Décalé</title>
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	<description>&#34;On fait un livre de ce que l&#039;on sait et une bibliothèque de ce que l&#039;on ignore.&#34;</description>
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		<title>Gags, Mix &amp; Remix</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 10:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Mix &#38; Remix est le pseudo d’un dessinateur de presse suisse aussi célèbre en son pays que Plantu en France. On peut trouver ses dessins dans L’Hebdo, un magazine d’actualités helvétique, dans Courrier International, Lire, L’Express et dans les numéros de Siné Hebdo, journal satirique qui parut de 2008 à 2010 en France. C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/gags.jpg"><font color="#530053"><img title="gags" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="240" alt="gags" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/gags_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#530053"> Mix &amp; Remix est le pseudo d’un dessinateur de presse suisse aussi célèbre en son pays que Plantu en France. On peut trouver ses dessins dans <em>L’Hebdo</em>, un magazine d’actualités helvétique, dans <em>Courrier</em> <em>International</em>, <em>Lire</em>, <em>L’Express</em> et dans les numéros de <em>Siné</em> <em>Hebdo</em>, journal satirique qui parut de 2008 à 2010 en France. C’est justement Siné qui préface en une double page “manuscrite” et très drôle ce nouvel album intitulé sobrement <em>Gags</em>. </font></p>
<p><font color="#530053"><strong>En un peu plus de 150 pages de strips d’une efficacité redoutable, Mix &amp; Remix brosse un portrait – parfois cynique – de nos sociétés occidentales</strong>. Le couple, la religion, l’artiste, le super-héros, la politique, l’automobiliste… le tour d’horizon est large et m’a beaucoup amusée.</font></p>
<p><font color="#530053">Si la plupart des planches sont en monochromie, allant de pair avec le trait épuré qui caractérise le style du dessinateur, quelques planches en couleurs donnent un côté chic à ce bel album des Cahiers Dessinés.</font></p>
<p><font color="#530053"><strong>Une lecture détente, dont on peut croquer sans peine quelques pages le soir pour s’endormir avec le sourire !</strong></font></p>
<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Librairie.jpg"><font color="#530053"><img title="Librairie" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="331" alt="Librairie" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Librairie_thumb.jpg" width="277" border="0" /><img title="Médias" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 0px 0px 25px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="260" alt="Médias" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/10/Mdias.jpg" width="214" border="0" /> </font></a></p>
<p>Les Médias : “J’ai été enlevé par des extraterrestres qui ont fait des expériences sur moi…   <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#8211; … Des expériences sexuelles ? …    <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#8211; … Non ! …”</p>
<blockquote><p><font color="#530053">Ed. Libella, coll. Les Cahiers Dessinés, sept. 2011, 158 p.</font></p>
</blockquote>
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		<title>Doppler, Erlend Loe</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 14:25:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>
		<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>

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		<description><![CDATA[ Erlend Loe est passé chez moi pour la première fois en mars dernier. Son originalité et son humour m’avaient enthousiasmée, et je m’étais empressée de lui rendre visite à mon tour au Salon du Livre de Paris. Là, j’avais fait l’acquisition de Doppler. Et sous vos yeux ébahis, qui n’en reviennent toujours pas que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/doppler.jpg"><font color="#ac5f53"><img title="doppler" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="doppler" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/07/doppler_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#ac5f53"> Erlend Loe est passé chez moi pour la première fois en mars dernier. Son originalité et son humour m’avaient enthousiasmée, et je m’étais empressée de lui rendre visite à mon tour au Salon du Livre de Paris. Là, j’avais fait l’acquisition de <em><u>Doppler</u></em>. Et sous vos yeux ébahis, qui n’en reviennent toujours pas que j’aie laissé ce roman mûrir moins de 4 mois dans ma PAL (on ne peut même pas le qualifier “d’entre-deux”, à ce stade), je vous présente donc l’incroyable Doppler. Ce type est quand même dingue. <strong>A la suite d’une chute de vélo, il réalise qu’il n’a que faire de la société consumériste et vénale dans laquelle il vit</strong>. Il quitte derechef maison, femme et enfant, et <strong>s’en va vivre dans la forêt</strong> d’à-côté (en Norvège, les forêts jouxtent les maisons, c’est fou, non ?). Il faut dire que la mort de son père lui avait fichu un coup. Non qu’il le connaissait particulièrement… La preuve, il a découvert post-mortem que son père avait photographié, durant les dernières années de sa vie, tous les waters dans lesquels il avait déposé son urine sacrée. Comme quoi, on ne connaît jamais véritablement les gens… </font></p>
<p><font color="#ac5f53">Au bout de quelques temps passé dans la forêt, Doppler est devenu bien maigre. Il se résout à tuer un élan pour se sustenter. Las, il s’agissait d’une femelle, et son petit orphelin a décidé que Doppler serait sa nouvelle maman.<strong> Après avoir tenté en vain de se débarrasser de l’animal, puis, pris de pitié et de culpabilité, Doppler adopte le petit boulet, qu’il baptise Bongo</strong>. Ils vont vivre ensemble moult aventures sylvestres, et ils auront ensemble de très sérieuses discussions sur l’espèce humaine, l’imbécilité de rester “appliqué” toute sa vie, et la vacuité de la possession matérielle.</font></p>
<p><font color="#ac5f53">D’autres personnages vont entrer, plus ou moins contre la volonté de Doppler, dans ce monde déjanté, pour notre plus grand régal : <strong>un cambrioleur équitable, un maquettiste cinglé, et un “mec de droite”</strong> dont la vie va être complètement bouleversée après sa rencontre avec notre héros. </font></p>
<p><font color="#ac5f53"><strong>Outre l’originalité du récit, le style très frais et l’humour</strong> d’Erlend Loe m’ont remplie de joie. Doppler est, au final, <strong>une histoire un peu surréaliste qui a pour fond la paternité et le sens de notre présence sur terre. </strong></font></p>
<p><font color="#ac5f53"><strong>Fort distrayant !</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#ac5f53">Ed. Gaïa, mars 2006, 203 p. (et en poche chez 10&#215;18)</font></p>
</blockquote>
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		<title>La septi&#232;me vague, Daniel Glattauer</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 04:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>
		<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>

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		<description><![CDATA[ Si vous n’avez pas été ébouriffé l’an dernier par Quand souffle le vent du nord, je vous laisse d’urgence rattraper votre retard avant de lire la suite de ce billet. Car voici (déjà, allais-je dire, tant on a l’habitude de devoir patienter plus d’un an pour lire les tomes deux) la suite tant désirée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #004600;"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/04/Septiemevague.jpg"><img style="display: inline; margin: 5px 0px; border: 0px;" title="Septieme vague" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/04/Septiemevague_thumb.jpg" border="0" alt="Septieme vague" width="240" height="320" align="left" /></a> Si vous n’avez pas été ébouriffé l’an dernier par <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/04/03/quand-souffle-le-vent-du-nord-daniel-glattauer/">Quand souffle le vent du nord</a>, je vous laisse d’urgence rattraper votre retard avant de lire la suite de ce billet. Car voici (déjà, allais-je dire, tant on a l’habitude de devoir patienter plus d’un an pour lire les tomes deux) <strong>la suite tant désirée</strong> (par certaines, mais par souci de discrétion, je ne dénoncerai personne) de ce roman e-pistolaire. </span></p>
<p><span style="color: #004600;">On s’en souvient (oui, même moi !), à la fin du précédent roman et après plus d’un an d’échanges d’emails, Emmi proposait à Leo une rencontre en chair et en os. Mais Bernhard, le mari d’Emmi, avait découvert sa “liaison virtuelle” et avait contacté Leo en l’autorisant à rencontrer et même à coucher (une fois) avec sa femme, afin de mettre fin à cette illusion de perfection dont elle rêvait à travers cette relation épistolaire. Sans rien dire à Emmi, Leo avait décidé de fuir à Boston. </span></p>
<p><span style="color: #004600;"><em><span style="text-decoration: underline;">La septième vague</span></em> commence quelques semaines plus tard. Emmi envoie un email on ne peut plus synthétique “Bonjour”. Elle reçoit une réponse automatique du manager système. Elle renouvelle son essai trois mois plus tard. Avec un peu plus de succès : Leo est rentré de Boston. <strong>Même si leur situation sentimentale respective a changé, les deux correspondants s’aperçoivent vite que leur histoire n’a pas encore connu sa FIN.</strong> Et leur délicieux ping-pong virtuel reprend, mêlant toujours <strong>humour, double sens, interrogations, sentiments en tous genres, ironie et auto-dérision,</strong> avec une vraie interrogation de fond sur les relations amoureuses et tout un kit d’à-côtés : le sens du devoir, l’auto-persuasion, le refoulement, l’acceptation, la quête du bonheur (encore faut-il savoir à quoi il correspond exactement). </span></p>
<p><span style="color: #004600;">J’ai particulièrement aimé : </span></p>
<p><span style="color: #004600;">1. Le cadeau que fait Emmi à Leo<br />
2. Les rôles de la thérapeute et du conseiller financier d’Emmi<br />
3. La réapparition des whiskeys d’Emmi et des amis de bordeaux de Leo.<br />
4. Toute la psychologie du roman, Daniel Glattauer n’a rien perdu de sa justesse en la matière.<br />
5. Les listes d’Emmi, ses provocations… et bien sûr, les réponses de Leo. Du genre :</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><strong>Objet : Dis-moi seulement…</strong><br />
… ce que tu fais de mes mails.<br />
a. tu les effaces sans les lire.<br />
b. tu les lis et tu les effaces.<br />
c. tu les lis et tu les gardes.<br />
d. tu ne les reçois pas.</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><em>Cinq heures plus tard</em><br />
<strong>REP :</strong><br />
c</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><em>Le matin suivant</em><br />
<strong>Objet : Bon choix !</strong><br />
Le meilleur choix possible, Leo ! Et cette façon si détaillée de le décrire, de le justifier, de le mettre en forme ! Ah, ta réponse t’a-t-elle donné une crampe et une tendinite au poignet, ou vas-tu ajouter quelque chose ? Amicalement, Emmi.</span></p>
<p><span style="color: #004600;">Cette fois encore, <strong>l’auteur a su faire battre mon cœur au rythme des réceptions de messages, à me faire surfer sur le haut et les creux des vagues de la relation si, si, si compliquée de nos deux amoureux des mots</strong>. Alors, vont-ils finir par se voir en chair et en os ? Vont-ils mettre définitivement fin à leurs échanges ? Continuer à se tenir à distance respectable ? Laisser sortir leurs sentiments de l’armoire ? <strong>Ne comptez pas sur moi vous dévoiler quoi que ce soit… et sautez les yeux fermés sur cette suite réussie, qui se dévore à toute allure !</strong> (NB : si j’ai entendu plusieurs lectrices dire que la fin les avaient déçues, pour ma part, munie de cet avertissement et craignant le pire, je ne l’ai pas été, finalement ! Mais je crois comprendre que c’est seulement le dernier chapitre, d’à peine douze lignes, qui a pu sembler superflu à certaines, et je suis plutôt d’accord… sans que cela n’enlève rien au charme de ce roman. AH, Leo !)</span></p>
<p><span style="color: #004600;"><strong>Les avis de</strong> : <a href="http://oceanicus-in-folio.fr/lire/index.php?post/2011/03/26/La-septi%C3%A8me-vague-(Daniel-Glattauer)">Bladelor</a>, <a href="http://leiloona.canalblog.com/archives/2011/04/03/20796737.html">Leiloona</a>, (à suivre !)</span></p>
<blockquote><p>Ed. Grasset, avril 2011, 348 p.</p></blockquote>
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		<title>Crimes exemplaires, Max Aub</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 04:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Né à Paris en 1903, Max Aub déménage en Espagne à l’âge de onze ans. Après la guerre civile, il se réfugie au Mexique, où il meurt en 1972. Pendant près de vingt ans, cet “agitateur culturel”,&#160; grande figure du mouvement surréaliste, récolte les confidences de criminels de différentes nationalités. Ce sont ces confessions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/03/crimesexemplaires.jpg"><font color="#002b55"><img title="crimes exemplaires" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 0px 5px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="crimes exemplaires" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2011/03/crimesexemplaires_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#002b55"> Né à Paris en 1903, Max Aub déménage en Espagne à l’âge de onze ans. Après la guerre civile, il se réfugie au Mexique, où il meurt en 1972. Pendant près de vingt ans, cet “agitateur culturel”,&#160; grande figure du mouvement surréaliste, <strong>récolte les confidences de criminels de différentes nationalités</strong>. Ce sont ces confessions que l’on trouve rassemblées dans <em><u>Crimes exemplaires</u></em>, sous la forme de courts textes, parfois d’une simple phrase ; <strong>de véritables concentrés de meurtres.</strong></font></p>
<p><font color="#002b55">Des extraits parleront d’eux-mêmes :</font></p>
<p><font color="#002b55">“Je l’ai fendue de haut en bas, comme une bête, parce qu’elle comptait les mouches au plafond pendant que je lui faisais l’amour”. (p. 30)</font></p>
<p><font color="#002b55">“Il tua sa petite sœur la nuit des Rois parce que tous les jouets étaient pour elle”. (p. 41)</font></p>
<p><font color="#002b55">“Il avait oublié. Comme ça : il avait oublié. C’était une chose importante mais tout de même pas une question de vie ou de mort. Ce fut pourtant le cas pour lui.      <br />- Ami, j’ai oublié.      <br />Il avait oublié ! Maintenant il n’oubliera plus.” (p. 67)</font></p>
<p><font color="#002b55">“Elle sentait l’ail. Elle reconnaissait elle-même qu’il n’y avait rien à faire…” (p. 107)</font></p>
<p><font color="#002b55">Pas de noms, pas de circonstances, la plupart du temps, pas d’excuses ni de regrets. Des crimes anonymes, parfois pour des raisons abracadabrantes, mais c’est ce qui en fait le piment.</font></p>
<p><font color="#002b55"><strong>A réserver aux amateurs d’humour noir, et à picorer, sous peine de mal digérer !</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#002b55">Ed. Phébus, fév. 2011, 121 p.</font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Osez&#8230; les rencontres sur Internet, Ma&#239;a Mazaurette</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jan 2011 04:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Peut-être avez-vous remarqué ces petits livres qui fleurissent sur les étagères des librairies et dans les rayons virtuels de leurs concurrents du Net. Si tel n’est pas le cas, voilà de quoi satisfaire votre curiosité. Avec les copines, on s’est dit qu’il fallait étudier cette collection de façon à juger de leur qualité littéraire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/osezlesrencontressurinternet.gif"><span style="color: #008000"><img title="osez les rencontres sur internet" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 15px 10px 15px 0px; border-right-width: 0px" height="232" alt="osez les rencontres sur internet" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/osezlesrencontressurinternet_thumb.gif" width="110" align="left" border="0" /></span></a><span style="color: #008000"> Peut-être avez-vous remarqué ces petits livres qui fleurissent sur les étagères des librairies et dans les rayons virtuels de leurs concurrents du Net. Si tel n’est pas le cas, voilà de quoi satisfaire votre curiosité. <strong>Avec les copines, on s’est dit qu’il fallait étudier cette collection de façon à juger de leur qualité littéraire et informative</strong>. Nous nous sommes dévouées pour la bonne cause, et il va sans dire que des livres ont circulé sous le manteau, des pages ont été tournées sous couverture discrète dans le métro, et bon nombre de fous rires ont fait fuir nos voisins dans les cafés où nous nous donnions rendez-vous pour faire le point sur nos lectures.</span></p>
<p><span style="color: #008000">L’auteur <em><span style="text-decoration: underline">d’Osez les rencontres sur Internet</span></em> commence par faire <strong>“le tour d’horizon des sites de rencontre”.</strong> Elle classe les sites par catégories : sites généraux ou spécialisés (certains sont, euh, comment dire ? spéciaux ! A tel point qu’on se demande s’il y a beaucoup d’inscrits sur le “site de rencontre pour ceux qui élèvent des chèvres angora dans le Larzac” *!), sites géographiques, sites payants ou gratuits, sites VIP… <strong>J’avoue avoir été étonnée du nombre de sites fleurissant à cette heure sur la toile !</strong> L’auteur juge leur interface, leur design, leur public, et donne franchement son avis, ce qui est plutôt agréable. </span></p>
<p><em><span style="color: #008000">* dans un souci de préservation de vie privée de chacun, certains noms ont été volontairement modifiés par l’auteur de ce billet.</span></em></p>
<p><span style="color: #008000"><strong>Maïa Mazaurette donne ensuite des conseils sur la rédaction de votre annonce</strong> (conseils qui peuvent paraître superflus, tel que “ne publiez jamais votre nom de famille”, mais visiblement, ça n’est pas évident pour ceux qui débutent sur Internet), ainsi que sur le choix de la photo (j’ai été estomaquée par le “ne mettez jamais votre visage et vos organes génitaux sur une même photo”. Certes. J’ajouterai : votre visage suffit amplement, hein, inutile de faire du zèle.)</span></p>
<p><span style="color: #008000"><strong>Logiquement, viennent ensuite les suggestions pour échanger des messages avec les autres inscrits :</strong> comment reconnaître les dragueurs à la chaîne, attirer l’attention, éconduire les importuns… Jusqu’à la première rencontre, une fois le poisson attrapé. Là encore, des conseils sur la façon de procéder (<strong>j’ai aimé le “Hannibal Lecter au Starbucks”</strong> !), et sur les astuces à prévoir si la sauce ne prend pas du tout. La dernière partie est consacrée aux <strong>mises en garde diverses et variées</strong> (le renouvellement automatique de l’abonnement, la revente de votre adresse email à des sites marchands, les candidat(e)s au mariage blanc…).</span></p>
<p><span style="color: #008000"><strong>Ce petit guide est assez ludique, drôle et probablement utile à ceux qui se lancent dans l’aventure de la rencontre sur internet.</strong> Il est appuyé par des <strong>témoignages d’utilisateurs,</strong> qui partagent leurs bonnes et mauvaises expériences. Il faut être conscient des risques encourus (qui ne sont pas plus grands que dans la vie réelle, si l’on prend les précautions d’usage) et savoir ce que l’on recherche véritablement. <strong>Enfin, soyons réalistes : il n’existe pas de recette miracle pour trouver l’Amour,</strong> il vaut mieux ne pas mettre trop d’espoir dans ces rencontres virtuelles, afin d’éviter de trop grosses déceptions ! </span></p>
<p><strong><font color="#008000">A vous de jouer ! </font></strong></p>
<p><font color="#008000">Si ce guide vous tente, ou l’un de ceux présentés par les copines : </font><a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"><font color="#008000">Chiffonnette</font></a><font color="#008000">, </font><a href="http://happyfew.hautetfort.com/"><font color="#008000">Fashion</font></a><font color="#008000">, </font><a href="http://motsenbouche.hautetfort.com/"><font color="#008000">Stéphanie</font></a><font color="#008000"> et </font><a href="http://milleetunepages.canalblog.com/"><font color="#008000">Stephie</font></a><font color="#008000">, vous pouvez participer à un jeu concours en partenariat avec l’éditeur La Musardine, qui vous permettra de gagner l’un des “Osez…” (envoi sous pli discret, <img alt="Open-mouthed" src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/teeth_smile.gif" /> !). Pour cela, <strong>répondez par email</strong> (cliquez sur “Contact” sous ma bannière) <strong>ou dans les commentaires</strong> à la question suivante (les trois gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses) : </font></p>
<p><font color="#800080">Quel est le mot québécois utilisé pour “tchat” (au moins dans cet ouvrage !) ?</font></p>
<p><font color="#800080"><font color="#008000">Vous avez <strong>jusqu’au jeudi 20 janvier</strong> pour participer, les noms des gagnants seront annoncés le 22 janvier. 3 titres sont à gagner : <em><u>Osez faire l’amour ailleurs que dans son lit</u></em>, <em><u>Osez les secrets d’une experte du sexe pour rendre un homme fou de plaisir</u></em>, et <em><u>Osez les jeux érotiques</u></em>. Bonne chance ! <img alt="Good luck" src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/54.gif" /></font></font></p>
<p><span style="color: #008000"></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #008000">Ed. La Musardine, jan. 2010, 128 p.</span></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Grand Livre du Futur, Emmanuel Vincenot &amp; Emmanuel Prelle</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 11:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Deux ans après leur désopilante Anticyclopédie Universelle, Emmanuel Vincenot et Emmanuel Prelle revienne nous titiller les zygomatiques avec Le Grand Livre du Futur.
&#171;&#160;Maman, y a des images, dans ton livre !&#160;&#187; a dit Bébé Books, tout étonné. Eh oui ! Pour une fois, Maman a enfin un vrai livre entre les mains, généreusement illustré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/grandlivredufutur.jpg"><span style="color: #400080;"><img style="display: inline; margin: 5px 0px; border-width: 0px;" title="grand livre du futur" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/grandlivredufutur_thumb.jpg" border="0" alt="grand livre du futur" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #400080;"> Deux ans après leur désopilante <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/01/15/anticyclopedie-universelle-emmanuel-vincenot-emmanuel-prelle/">Anticyclopédie Universelle</a>, Emmanuel Vincenot et Emmanuel Prelle revienne nous titiller les zygomatiques avec <em><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ff8000;">Le Grand Livre du Futur</span></span></em>.</span></p>
<p><span style="color: #400080;">&laquo;&nbsp;<span style="color: #ff8000;">Maman, y a des images, dans ton livre</span> !&nbsp;&raquo; a dit Bébé Books, tout étonné. Eh oui ! Pour une fois, Maman a enfin <strong>un vrai livre entre les mains, généreusement illustré et coloré</strong>, pas un de ces trucs insipides qui alignent des milliers de petites fourmis noires sans queue ni tête !!!</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><strong>Sur la forme, donc, tout est très réjouissant.</strong> Des illustrations, de vieilles photos jaunis, des cartes de géographie, des dessins, des menus, des gravures, des photomontages, des icones, des polices de toutes les couleurs : moi, j&#8217;aime qu&#8217;on colore ma vie comme ça ! <strong>Quel plaisir de voir nos yeux s&#8217;agrandir d&#8217;émerveillement et lifter ainsi notre visage</strong> fatigué par la lecture de gros pavés soporifiques (<em>police 8 en italique, qui plus est</em>) !</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/Poules.jpg"><img style="display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border: 0px;" title="Poules" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/Poules_thumb.jpg" border="0" alt="Poules" width="92" height="130" align="left" /></a> Sur le fond, en revanche&#8230; attendez-vous encore une fois à ternir votre respectabilité ou votre sexytude :</strong> vous aller probablement ressembler à un gallinacé en train de glousser bêtement dans le métro. <strong><span style="color: #ff8000;">L&#8217;avant-propos m&#8217;a transformé en poule</span></strong>, et je n&#8217;ai pu retrouver mon aspect humain qu&#8217;après avoir tourné la dernière page. <strong>Un phénomène scientifique non expliqué jusqu&#8217;à ce jour</strong>, mais qui le sera très probablement dans le Futur (ce livre tient donc ses promesses, c&#8217;est un objet pas encore inventé).</span></p>
<p><span style="color: #400080;">Comme leur précédent ouvrage (je ne veux pas dire par là que les Auteurs manquent d&#8217;imagination&#8230; Simplement, ils sont carrés et aiment les choses organisées, nuance !), ce livre est divisé en chapitres thématiques.<strong> L&#8217;African Technology, Que fera la Police ?, Les films du futur, Un Pygmée à l&#8217;Elysée, Ailleurs, c&#8217;est encore pire&#8230; sont quelques-un des chapitres que vous pourrez picorer en toute confiance (garantis sans OGM ni paraben).</strong> </span></p>
<p><span style="color: #400080;">Evidemment, tout n&#8217;est pas hyper drôle. Les Auteurs tiennent à leurs Lecteurs, il faut donc leur ménager des pauses entre leurs séances d&#8217;abdo-zygo. <span style="color: #ff8000;">Je vous recommande de faire des pauses régulières entre les chapitres, de bien vous hydrater, et d&#8217;y revenir quelques heures ou jours plus tard</span> (je n&#8217;ai évidemment pas suivi cette notice d&#8217;utilisation, car comme chacun sait, les conseils que l&#8217;on prodigue ne sont bons que pour autrui). Mais chassez le naturel, il revient au galop. Et vlan, prend ce jeu de mot hilarant dans le bec, poulette ! Et ce mot mordant ! Et inspire cette belle auto-dérision, ça te fera les pattes ! </span></p>
<p><span style="color: #400080;">Mister T. (prononcez “ti” comme tyrannosaure !) ,qui l’a lu aussi, commente ainsi de manière plus virile   : &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff8000;">Mais ça ne veut rien dire ! Ils se lâchent, ça fait plaisir</span> !&nbsp;&raquo;. </span></p>
<p><span style="color: #400080;">Sous ses airs ludiques, cet ouvrage cache naturellement <strong>une critique notre société actuelle,</strong> et nous pousse à méditer sur ce que l&#8217;on pourrait faire pour éviter le pire et léguer à nos descendants autre chose qu&#8217;une poubelle peuplée d’égoïstes querelleurs&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><strong>C&#8217;est donc un OVNI (Objet Vaillant Nettement Indispensable) au ton impertinent et ne ménageant ni la chèvre ni le chou qu&#8217;il vous faut absolument acquérir</strong> dans les plus brefs délais si vous avez envie de vous remettre au sport (sans quitter votre canapé) ou d&#8217;une transformation physique non irrémédiable (poule, dindon, autruche, qui sait ce qui peut se produire ?). </span><span style="color: #ff8000;">Si vous êtes fauchés, comptez sur le Père Noël, qui saura se montrer généreux cette année, vu que vous avez été sages comme les images qui illustrent ce livre !</span></p>
<p><strong><span style="color: #400080;"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/Petitefille.jpg"><img style="display: inline; margin: 5px 5px 5px 0px; border: 0px;" title="Petite fille" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/11/Petitefille_thumb.jpg" border="0" alt="Petite fille" width="240" height="213" align="left" /></a> Allez, quelques extraits parmi mes préférés :</span></strong></p>
<p><span style="color: #400080;">Photo ci-contre : L’Effrayante Petite Fille qui hante plusieurs pages : “<span style="color: #ff8000;">Ecoutez mes problèmes, ou je vous étrangle !”</span> (p. 87, crédit photo : Photothèque Hachette).</span></p>
<p><span style="color: #400080;">Dans le Futur : <span style="color: #ff8000;">“&nbsp;&raquo;Votre troisième testicule a une taille tout à fait normale&nbsp;&raquo;, nous rassure notre médecin.””</span> (p. 7)</span></p>
<p><span style="color: #400080;">Collège : &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff8000;">Les profileurs de la police mexicaine sont formels : c&#8217;est souvent au collège que se manifestent les premiers symptômes de comportements déviants, comme les réveils difficiles ou l&#8217;acné. [...]</span></span><span style="color: #400080;">&nbsp;&raquo; (p. 46)</span></p>
<p><span style="color: #400080;">“<span style="color: #ff8000;">Les trois choses que les Français aiment le moins : &#8211; Le changement &#8211; La routine &#8211; Croiser d&#8217;autres Français lorsqu&#8217;ils sont à l&#8217;étranger</span>” (p. 80)</span></p>
<p><span style="color: #400080;">La Corée : &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff8000;">En 1950, suite à une dispute pendant un match de ping-pong, le pays s&#8217;est retrouvé divisé en deux entités : à l&#8217;Est, la Corée du Nord, et à l&#8217;Ouest, la Corée du Sud</span>.&nbsp;&raquo;  (p. 100)</span></p>
<p><span style="color: #400080;">La Corée du Sud : &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff8000;">Devise nationale : &laquo;&nbsp;Un bon teckel est un teckel mort</span>&laquo;&nbsp;&nbsp;&raquo;. (p. 101)</span></p>
<p><span style="color: #400080;">Mille mercis et bravos à Emmanuel Vincenot et à Emmanuel Prelle pour leur humour irrévérencieux !</span></p>
<p><span style="color: #400080;"><strong>L&#8217;avis de</strong> : <a href="http://www.cathulu.com/archive/2010/11/06/le-grand-livre-du-futur.html">Cathulu</a></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #400080;">Ed. Mille et une nuits, sept. 2010, 128 p.</span></p></blockquote>
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		<title>Une parfaite journ&#233;e parfaite, Martin Page</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 08:18:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Envie d’un petit livre drôle et décalé pour l’été ? Je vous suggère de passer Une parfaite journée parfaite (titre inspiré de la chanson de Lou Reed, A perfect day) avec le narrateur dépressif de Martin Page. Sourires garantis !
Cet homme, dont on ne sait pas grand-chose à part qu’il a la cinquantaine et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800040;"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/07/Parfaitejourneparfaite.jpg"><img style="display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border: 0px;" title="Parfaite journée parfaite" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2010/07/Parfaitejourneparfaite_thumb.jpg" border="0" alt="Parfaite journée parfaite" width="240" height="320" align="left" /></a> Envie d’un <strong>petit livre drôle et décalé pour l’été</strong> ? Je vous suggère de passer <em><span style="text-decoration: underline;">Une parfaite journée parfaite</span></em> (titre inspiré de la chanson de Lou Reed, <em>A perfect day</em>) avec le narrateur dépressif de Martin Page. Sourires garantis !</span></p>
<p><span style="color: #800040;">Cet homme, dont on ne sait pas grand-chose à part qu’il a la cinquantaine et vit seul, nous décrit <strong>sa vie – d’une triste banalité – avec un humour noir décapant que j’adore</strong>. Attention, il ne se met aucune barrière et ce genre d’humour peut sans doute heurter la sensibilité de certains. Ainsi, lorsqu’il se rend chez son médecin :</span></p>
<p><span style="color: #800040;"><span style="color: #000040;">“- Vous voyez là ? dit-il en pointant une énorme forme dans mon corps.<br />
- C’est un cancer ?<br />
Ca m’aurait embêté d’avoir un cancer : un collègue venait de nous annoncer qu’il souffrait d’un cancer des poumons. Il y a une telle compétition que tout le monde aurait pensé que je le copiais. Cela aurait été très gênant, comme de s’apercevoir au bal costumé de fin d’année que quelqu’un d’autre a aussi eu l’idée de se déguiser en Batman.”</span> (extrait p. 26)</span></p>
<p><span style="color: #800040;">Et encore, un passage qui fait mon bonheur : </span></p>
<p><span style="color: #800040;"><span style="color: #000040;">“J’ai décidé d’arrêter de fumer. Cela est d’autant plus facile que je n’ai jamais commencé. Mais il est bien vu d’arrêter de fumer, car c’est le signe d’une grande volonté, d’une attention à sa santé et une preuve de respect à l’égard de son entourage, j’ai déclaré que j’arrêtais de fumer. La direction a félicité mon courage.<br />
IL vaut mieux être un fumeur repenti ou repentant qu’un non-fumeur. Un non-fumeur, personne ne remarque son exploit de n’avoir jamais commencé, et il n’arrête pas de se plaindre de la fumée, il éternue, enfin, c’est un vrai rabat-joie. Le fumeur qui veut arrêter est un héros.”</span> (extrait p. 65)</span></p>
<p><span style="color: #800040;">Comme l’auteur s’est fendu d’une postface, je serais bien bête de ne pas citer son auto-analyse : “<em><span style="text-decoration: underline;">Une parfaite journée parfaite</span></em> est un <strong>roman sur le désespoir mais aussi sur les mécanismes compensatoires à mettre en œuvre pour ne pas sombrer : la création, l’humour et la musique</strong>.”</span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong>L’avis de</strong> : </span><a href="http://www.cathulu.com/archive/2010/06/01/une-parafite-journee-parfaite.html"><span style="color: #800040;">Cathulu</span></a><span style="color: #800040;"> (qui, je m’en suis rendue compte après-coup, a aussi repris l’explication de texte de l’auteur… les grands esprits paresseux se rencontrent ! <img src="http://messenger.msn.com/MMM2006-04-19_17.00/Resource/emoticons/lightbulb.gif" alt="Light bulb" />).</span></p>
<p><span style="color: #800040;">Du même auteur, j’avais déjà grandement apprécié son premier roman : </span><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/07/comment-je-suis-devenu-stupide-martin-page/"><span style="color: #800040;">Comment je suis devenu stupide</span></a><span style="color: #800040;">.</span></p>
<p><span style="color: #800040;"><strong>Edit du 19.07.10 :</strong> ce billet a été sélectionné par les éditions Points (que je remercie au passage !) et vous pouvez le retrouver <a href="http://www.lecerclepoints.com/critique-24.htm#" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">ici</span></a> sur leur nouveau site <a href="http://www.lecerclepoints.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">Le Cercle Points</span></a>. </span></p>
<blockquote><p><span style="color: #800040;">Ed. Le Manuscrit, 2002 et Points 2010, 107 p.</span></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Les confessions de Victoria Plum, Anne Fine</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 03:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>
		<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>

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		<description><![CDATA[ Extirpé par hasard de ma PAL par un Mister T. bricoleur, ce roman a été aussi vite englouti que les œufs de Pâques… Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, si l’on excepte l’indice donné dans le titre… Indice trompeur, si comme moi, vous ne saviez pas jusqu’ici que Victoria Plum est une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/lesconfessionsdevictoriaplum.jpg"><font color="#004040"><img title="Les confessions de Victoria Plum" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border-right-width: 0px" height="320" alt="Les confessions de Victoria Plum" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/lesconfessionsdevictoriaplum-thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#004040"> Extirpé par hasard de ma PAL par un Mister T. bricoleur, ce roman a été aussi vite englouti que les œufs de Pâques… Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, si l’on excepte l’indice donné dans le titre… Indice trompeur, si comme moi, vous ne saviez pas jusqu’ici que Victoria Plum est une marque de linge de maison (une sorte de Geneviève Lethu britannique, en somme). </font></p>
<p><font color="#004040">En fait, le <strong>narrateur est Oliver Rosen, philosophe de métier, et ex-mari de Constance</strong>, la femme avec laquelle il a vécu seize ans en Angleterre et qui a élevé leurs deux filles. <strong>Celle-ci l’a quitté pour leur jardinier</strong> (une autre â€œfemme au foyer désespéréeâ€ !) et depuis, Oliver est parti enseigner aux Etats-Unis. </font></p>
<p><font color="#004040">Il revient pour les vacances d’été dans son ancien foyer (un nouveau mari occupant ses pantoufles), et <strong>alors qu’il écrit son autobiographie intellectuelle du fin fond de la lingerie</strong> (seule pièce où il peut avoir la paix), il ne peut s’empêcher de résumer en quelques phrases insensibles sa vie maritale. Comme Constance le connaît bien et qu’en bonne mère de famille, elle change régulièrement les draps, elle tombe sur le manuscrit de son mari planqué dans des taies d’oreiller (Victoria Plum, donc, si vous m’avez suivie), et, <strong>femme de caractère, s’autorise à rectifier â€œsaâ€ vérité</strong> des moments partagés avec son taciturne et distrait philosophe d’ex-mari.</font></p>
<p><font color="#004040"><strong>Ce roman croque avec une justesse étonnante la vie de couple et les aspirations de chaque personne qui le compose, tout cela avec un humour british jubilatoire.</strong> Les situations ne sont pas systématiquement drôles, il y a forcément des tensions et des coups bas, mais la façon de les raconter est particulièrement savoureuse ! Et avec un narrateur philosophe, <strong>le propos est inévitablement intelligent</strong> (même s’il n’est pas objectif), et mes méninges ont été mises à l’épreuve, lorsque j’essayais de suivre certains raisonnements (avec succès, ma foi… même si la question des anges dont l’un dit toujours la vérité et l’autre ment systématiquement a failli me refaire friser les cheveux â€“ ce qui m’aurait arrangée, quelque part, ma permanente n’en ayant que le nom).</font></p>
<p><strong><font color="#004040">Un fort agréable moment de lecture, en somme !</font></strong></p>
<p><font color="#004040"><strong>Special thanks</strong> : à </font><a href="http://oceanicus-in-folio.fr/lire/index.php"><font color="#004040">Bladelor</font></a><font color="#004040">, qui m’avait envoyé ce livre quand j’ai gagné le Lotobook de 2007 ! (tu vois, miss, il ne faut pas désespérer, même avec une vieille PALourde ! <img src='http://www.tamaculture.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </font></p>
<blockquote><p><font color="#004040">Ed. Seuil (Points), avril 1995, 272 p.</font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tu m’envoies un mail ?, Emmanuelle Friedmann</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 03:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Une journaliste, pigiste r&#234;vant d&#8217;un boulot plus stable, arrive pour la premi&#232;re fois dans le monde de l&#8217;Entreprise au sein du d&#233;partement Communication. Elle d&#233;crypte, en se servant de son humour comme arme de d&#233;fense, les aberrations du syst&#232;me. 
Vivre avec des chefs qui se contredisent les uns les autres, quand ce n&#8217;est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/tumenvoiesunmail.jpg"><font color="#800000"><img src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/tumenvoiesunmail-thumb.jpg" border="0" alt="tu m envoies un mail" title="tu m envoies un mail" width="240" height="320" align="left" style="display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border: 0px" /></font></a><font color="#800000"> <strong>Une journaliste</strong>, pigiste r&ecirc;vant d&rsquo;un boulot plus stable, arrive pour la premi&egrave;re fois dans le monde de l&rsquo;Entreprise au sein du d&eacute;partement Communication. <strong>Elle d&eacute;crypte, en se servant de son humour comme arme de d&eacute;fense, les aberrations du syst&egrave;me.</strong> </font></p>
<p><font color="#800000">Vivre avec des chefs qui se contredisent les uns les autres, quand ce n&rsquo;est pas eux-m&ecirc;mes, suivre des proc&eacute;dures interminables de validation qui ralentissent (voire font dispara&icirc;tre) un projet, se voir r&eacute;duit &agrave; accomplir des t&acirc;ches inint&eacute;ressantes ou inutiles, subir les menaces &ndash; &agrave; peine d&eacute;guis&eacute;es &ndash; les insultes, les d&eacute;nigrements, les contradictions d&rsquo;une sup&eacute;rieure &agrave; moiti&eacute; folle (en tout cas, manipulatrice et jalouse), devoir participer &agrave; d&rsquo;innombrables r&eacute;unions superflues, passer une demi-heure &agrave; expliquer un point pour finir par s&rsquo;entendre dire &ldquo;tu m&rsquo;envoies un mail&rdquo;, voil&agrave; ce que d&eacute;couvre Emmanuelle Friedmann en d&eacute;barquant dans l&rsquo;Entreprise.</font></p>
<p><font color="#800000">Pour moi, <strong>rien de cela n&rsquo;est nouveau ni &eacute;tonnant, je me suis donc ennuy&eacute;e</strong> face &agrave; cette &eacute;num&eacute;ration de tableaux qui me sont apparus comme des clich&eacute;s. La narration choisie pour ce t&eacute;moignage, sous la forme de courts chapitres, a un peu sauv&eacute; la mise, mais je n&rsquo;ai gu&egrave;re d&eacute;pass&eacute; la moiti&eacute; du livre, l&rsquo;humour et l&rsquo;ironie qui truffent les lignes finissant par &ecirc;tre lourd et, &agrave; mes yeux, d&eacute;cr&eacute;dibilisent le propos, dont <strong>le fond est finalement une situation tristement banale de harc&egrave;lement moral et d&rsquo;organisation entrepreneuriale contre-productive contre lesquelles il est difficile de lutter.</strong></font></p>
<p><font color="#800000">Les avis de <a href="http://www.cathulu.com/archive/2010/04/01/tu-m-envoies-un-mail.html">Cathulu</a> et </font><a href="http://laccrodeslivres.canalblog.com/archives/2010/03/29/17385664.html"><font color="#800000">Esmeraldae</font></a><font color="#800000">, plus emball&eacute;es.</font></p>
<blockquote><p><font color="#800000">Ed. Priv&eacute;, mars 2010, 252 p.</font></p>
</blockquote>
<p><font color="#800000"></font></p>
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		<title>Quand souffle le vent du nord, Daniel Glattauer</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 10:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drôle & Décalé]]></category>
		<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>

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		<description><![CDATA[ L’idée d’un livre constitué d’un échange d’emails n’est pas nouvelle. Cependant, j’ai été agréablement surprise par ce roman e-pistolaire écrit par un auteur viennois (jusqu’ici inconnu en France… il faut dire qu’il n’avait jamais été traduit en français avant cette année). 
Emma veut résilier son abonnement à un magazine féminin régional : elle se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/quandsouffleleventdunord.jpg"><font color="#5b005b"><img title="Quand souffle le vent du nord" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 10px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Quand souffle le vent du nord" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/quandsouffleleventdunord-thumb.jpg" width="177" align="left" border="0" /></font></a><font color="#5b005b"> L’idée d’un livre constitué d’un échange d’emails n’est pas nouvelle. Cependant, <strong>j’ai été agréablement surprise par ce roman e-pistolaire écrit par un auteur viennois</strong> (jusqu’ici inconnu en France… il faut dire qu’il n’avait jamais été traduit en français avant cette année). </font></p>
<p><font color="#5b005b"><strong>Emma </strong>veut résilier son abonnement à un magazine féminin régional : elle se trompe d’adresse email et l’envoie par erreur à un certain <strong>Leo Leike</strong>. Elle s’agace naturellement de ne pas recevoir de réponse et de continuer à recevoir le magazine incriminé. Finalement, Leo Leike répond et c’est le début d’un échange virtuel qui va s’étaler sur plus d’un an. </font></p>
<p><font color="#5b005b"><strong>Paradoxalement, Emma</strong> (qui signe de son diminutif Emmi lorsqu’elle correspond avec Leo),<strong> est heureuse en ménage</strong> : elle vit avec Bernhard depuis près de dix ans et élève avec bonheur deux grands enfants de son mari, <strong>et pourtant, elle ressent un besoin toujours plus pressant de recevoir des emails de cet inconnu</strong> qui, au fil du temps, devient de plus en plus intime sans qu’ils ne se soient jamais rencontrés… De son côté,<strong> Leo, qui est assistant en psychologie du langage à l’université</strong> et vient de se séparer pour la énième fois de son ex, est attiré par cette femme dynamique, voire nerveuse, piquante, qui boit du whiskey et semble si parfaitement équilibrée dans sa vie.</font></p>
<p><font color="#5b005b">En discutant de tout et de rien, <strong>en analysant leurs mots respectifs, en s’envoyant des piques ou des traits d’humour, ces deux individus</strong> qui n’auraient probablement jamais eu l’occasion de se rencontrer en chair et en os <strong>vont éprouver des sentiments l’un pour l’autre. </strong></font></p>
<p><font color="#5b005b"><strong>L’auteur a eu l’intelligence de ne pas polluer les échanges</strong> par des dates et heures, on a simplement l’objet de l’email et â€œtrois jours plus tardâ€ ou â€œ30 secondes plus tardâ€… ce qui ne perturbe pas la fluidité de la lecture. <strong>Les messages sont écrits avec une psychologie parfaitement crédible de part et d’autre et l’humour et les personnalités d’Emmi et Leo sont très bien rendues par le seul biais des emails.</strong> On voit aussi combien il est difficile de se passer de messagerie électronique désormais : la plupart des gens sont complètement accros ! </font></p>
<p><font color="#5b005b"><strong>J’ai donc beaucoup apprécié ce roman et son virage final</strong>, qui n’était pas facile à négocier, mais l’auteur s’en est très bien sorti ! </font></p>
<p><font color="#5b005b">Les avis de : </font><a href="http://www.cuneipage.com/archive/2010/04/01/quand-souffle-le-vent-du-nord-daniel-glattauer.html"><font color="#5b005b">Cuné</font></a><font color="#5b005b">, </font><a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/03/31/ecrire-c-est-embrasser-avec-l-esprit.html#comments"><font color="#5b005b">Fashion</font></a><font color="#510051">, <strong><a href="http://celsmoon.hautetfort.com/archive/2010/03/30/quand-souffle-le-vent-du-nord-daniel-glattauer.html">Celsmoon</a></strong>, <strong><a href="http://laouleslivressontchezeux.wordpress.com/2010/03/10/quand-souffle-le-vent-du-nord-daniel-glattauer/">Emeraude</a></strong>, <strong><a href="http://www.cathulu.com/archive/2010/03/31/quand-souffle-le-vent-du-nord.html">Cathulu</a></strong></font></p>
<p><object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcob44_daniel-glattauer-quand-souffle-le-v_creation"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcob44_daniel-glattauer-quand-souffle-le-v_creation" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object>    <br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xcob44_daniel-glattauer-quand-souffle-le-v_creation"><font color="#5b005b">Daniel Glattauer &#8211; Quand souffle le vent du nord (Trailer)</font></a></b>    <br /><i><font color="#5b005b">envoyé par </font><a href="http://www.dailymotion.com/hachette-livre"><font color="#5b005b">hachette-livre</font></a><font color="#5b005b">. &#8211; </font><a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/creation"><font color="#5b005b">Films courts et animations.</font></a></i></p>
<blockquote><p><em><font color="#530053">Ed. Grasset, traduit en 2010, 348 p.</font></em></p>
</blockquote>
<p><font color="#5b005b"></font></p>
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