Undertaker t. 1, Meyer – Dorison – Delabie 3


© Dargaud.

© Dargaud.

Vous aimez les croque-morts ? Avouez que ce sont des personnages fascinants. S’ils sont souvent représentés comme des personnages laids à la peau blanchâtre ou verdâtre (bon, je me souviens surtout de mes lectures de Lucky Luke !), le héros de Undertaker est un croque-mort beaucoup plus attrayant (et même carrément beau gosse, dans le genre brun, barbu et ténébreux sous son haut-de-forme). Son nom : Jonas Crow. Son compagnon : un vautour (what else ?).

Dans ce premier tome de la série, on est en 1868 dans la ville minière d’Anoki. La ruée vers l’or qui a entraîné des familles entières dans une vie de misère et de galère. Pour un mineur devenu riche, combien de morts, de blessés, d’infirmes, de pauvres ?

Le riche, en tout cas, en a bien profité. Il s’appelle Joe Cusco et il fait appel au croque-mort de son vivant, afin de régler les détails de ses obsèques. Lesquelles auront lieu le lendemain, après qu’il se sera suicidé, et consisteront à emporter le corps à 50 miles de là, au coeur de la mine où Cusco a découvert sa première pépite autrefois. Le challenge : si son corps ne parvient pas dans les trois jours à l’endroit indiqué, un otage sera exécuté. Yep, on savait mettre la pression, à l’époque !

Mais évidemment, rien ne va se dérouler comme prévu. Un serviteur de Cusco découvre que ce dernier a avalé tout son or avant de se suicider. Il monte les mineurs de la ville contre le croque-mort et Rose Prairie, la jolie gouvernante anglaise également chargée par Cusco d’accompagner le cadavre vers sa dernière demeure. Les voilà en piètre posture… D’autant que tout se complique encore quand Rose découvre que la véritable identité de l’Undertaker…

J’ai accroché d’emblée à cette série western pleine de testostérone, d’action et de personnages caractériels. Le dessin précis et énergique m’a plu, tout comme la palette de couleurs, de l’orangé au gris-bleu orageux. En toute logique, j’ai acheté le tome 2 : je vous en parle bientôt !

Première planche de l'album. © Dargaud.

Première planche de l’album. © Dargaud.

Undertaker, t.1 « Le mangeur d’or », de Meyer, Dorison & Delabie, éd. Dargaud, janv. 2015, 56 p., 13,99 €.


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

3 commentaires sur “Undertaker t. 1, Meyer – Dorison – Delabie