Fantômes, Joe Hill 1


 

©J'ai Lu.

©J’ai Lu.

Je l’avoue volontiers : j’étais curieuse de découvrir ce que valait la plume du fils du King ! La critique enthousiaste du libraire ayant achevé de me convaincre, les Fantômes de Joe Hill sont devenus miens. Ce recueil (paru en 2005 aux Etats-Unis) comporte quinze nouvelles, ou plutôt quinze « histoires troubles » comme l’annonce le sous-titre. La première, intitulée Dernier cri, m’a tout de suite plu : c’est l’histoire d’un éditeur de récits d’épouvante qui découvre un nouvel auteur très particulier. Là, on est dans un univers très proche de celui de Stephen King, tout comme dans Le Téléphone noir : si je vous dis : clown + ballons + kidnapping… Ça vous parle, non ?!

La Cape (qui permet à un petit garçon de voler) et Le Masque de papa (le récit d’une escapade dans le chalet familial) ont un côté plus fantastique.

Dernier Souffle m’a fascinée : un musée consacré aux célébrités qui ont rendu l’âme, ça se trouve partout, sauf que celui-ci présente dans des bocaux de verre le dernier soupir de chaque star, que les visiteurs peuvent écouter via un casque (à leurs risques et périls). Encore un autre genre pour Bobby Conroy revient d’entre les morts, que je qualifierais de romance de zombies.

Conclusion : le fiston n’est pas une pâle imitation de son père, il a son propre style, ses sales démons et une générosité qui va jusqu’à glisser une histoire bonus quelque part dans le livre… Mais ça, c’est à vous de le découvrir !

Fantômes, éd. J’ai Lu, janv. 2014, 414 p.

 


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