L’Homme de Lewis, Peter May 2


©Actes Sud.

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Après le drame qui s’est déroulé dans L’Île des chasseurs d’oiseaux, Fin Macleod a quitté la police d’Edimbourg. Il retape à présent sa maison d’enfance, très altérée par la violence du climat de l’île de Lewis. 

A la suite de la découverte d’un cadavre vieux de cinquante ans, miraculeusement préservé par la tourbière, Fin se retrouve malgré lui mêlé à une nouvelle enquête policière. Pour découvrir l’identité du cadavre, et – plus compliqué encore – la raison de sa présence dans les champs de tourbière, il va falloir démêler les fils de l’histoire de ces orphelins écossais que l’Eglise catholique envoyait sur les îles Hébrides, où ils étaient plus souvent traités comme des esclaves par les familles qui les recueillaient que comme des enfants adoptifs.

Ce deuxième volet de la trilogie de Lewis est passionnant : au-delà de la recherche de la vérité, ce sont toutes ces histoires du passé – s’insérant régulièrement dans le récit – qui tiennent le lecteur en haleine. On retrouve avec plaisir un grand nombre de personnages du premier roman, notamment Marsaili, l’amie d’enfance de Fin, et son fils Fionnlagh. Mais aussi Donald, le pasteur, et George Gunn, le flic.

Une intrigue bien construite et originale, une plume toujours aussi empreinte d’embruns, qui nous emmène dans cette île étrange, que l’on rêve de découvrir un jour. Sans les cadavres, bien sûr.

L’Homme de Lewis, de Peter May, Babel noir, août 2013, 380 p.


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2 commentaires sur “L’Homme de Lewis, Peter May

  • La chèvre grise

    Une de mes toutes prochaines lectures ! J’ai lu il y a très peu le premier tome et j’ai beaucoup aimé. Moi qui n’en avais jamais entendu parler jusqu’alors, je vois fleurir les billets sur cette trilogie, billets positifs. C’est marrant le hasard.

  • Tamara Auteur du billet

    @La chèvre grise : j’ai déjà lu le dernier, tu peux foncer, il est tout aussi bien que les deux premiers ! 🙂 Et je suis en train de lire Scène de crime virtuelle, qui vient de paraître au Rouergue.