Peut-être une histoire d’amour, Martin Page 4


Peut etre une histoire Si vous avez déjà lu Comment je suis devenu stupide ou Une parfaite journée parfaite, vous savez qu’avec Martin Page, point de logique il ne faut chercher.

Dans Peut-être une histoire d’amour, Virgile, Parisien d’une trentaine d’années, se laisse vivre dans une certaine routine nullement désagréable. Il a un job de rédacteur dans une agence de publicité qui lui convient parfaitement. Son seul souci : on veut le faire monter en grade contre son gré. On voudrait tous avoir les mêmes problèmes !

Un soir, en rentrant de son travail, il trouve un message sibyllin sur son répondeur : Clara lui annonce qu’elle le quitte. Or, Virgile, qui n’a jamais eu beaucoup de chance en amour, ne connaît aucune fille qui porte ce prénom.

Il s’agirait d’une méprise si la voix féminine ne prononçait pas distinctement son nom : “Je te quitte, Virgile.” Ce dernier se creuse les méninges et va finir par mener l’enquête auprès de ses amis. Est-il amnésique ? S’agit-il d’une farce ? Il est de plus en plus malheureux et se sent effectivement abandonné. A force d’y penser nuit et jour, Virgile finit par tomber amoureux de l’inconnue  et n’aura de cesse de la retrouver !

S’il manque juste un soupçon de cet humour noir que j’avais beaucoup apprécié dans les précédents romans de Martin Page, cette quête romantique a tout de même un côté absurde, et il est aisé de se prendre au jeu. On se ballade avec Virgile dans le Paris populaire à la rencontre de personnages loufoques, et on se demande comment finira cette histoire étonnante. Par une jolie réflexion sur l’amour, peut-être…

Ed. de l’Olivier, août 2008, 197 p.


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