Le diable de verre, Helene Tursten
//php wikiovote(); ?>
Après avoir lu Le Torse dans les Rochers, je m’étais dit que je suivrai bien une autre enquête de l’inspectrice Irene Huss. Elle est cette fois-ci confrontée à un triple meurtre : un jeune professeur dépressif est retrouvé assassiné par balles dans sa maison, alors qu’à quelques kilomètres de là, ses parents ont subi le même sort, et leur ordinateur a été affublé d’un pentagramme inversé ensanglanté. Le père était pasteur : il y a quelques mois, sa chapelle avait été l’objet de dégradations satanistes. C’est donc sur cette piste que part Irene.
Les suspects sont assez intéressants mais la direction qu’a pris l’enquête par la suite m’a laissée dubitative : des invraisemblances m’ont empêché d’adhérer totalement à l’histoire. En parallèle, une des jumelles d’Irene décide de s’inscrire à un concours de beauté et fait un régime. Au bout de quelques jours, elle a déjà le visage amaigri… Humf, ça se saurait, si un tel régime existait !
A part cela, il y a des côtés sympathiques que j’ai retrouvé dans ce nouvel opus : Krister, le mari d’Irene, est chef cuistot qui vous prépare des petits plats à vous mettre l’eau à la bouche, et par ailleurs, Irene est assez touchante quand elle découvre un pays étranger (dans Le Torse dans les rochers, c’était le Danemark, ici, elle se rend à Londres et en Ecosse).
Une petite déception, au final, par rapport au roman précédent, principalement en raison du sujet traité dans celui-ci.
Ed. Michel Lafon, mars 2010, 323 p.
