tamaculture

Le diable de verre, Helene Tursten

28 mars 2010

Diable de verre Après avoir lu Le Torse dans les Rochers, je m’étais dit que je suivrai bien une autre enquête de l’inspectrice Irene Huss. Elle est cette fois-ci confrontée à un triple meurtre : un jeune professeur dépressif est retrouvé assassiné par balles dans sa maison, alors qu’à quelques kilomètres de là, ses parents ont subi le même sort, et leur ordinateur a été affublé d’un pentagramme inversé ensanglanté. Le père était pasteur : il y a quelques mois, sa chapelle avait été l’objet de dégradations satanistes. C’est donc sur cette piste que part Irene.

Les suspects sont assez intéressants mais la direction qu’a pris l’enquête par la suite m’a laissée dubitative : des invraisemblances m’ont empêché d’adhérer totalement à l’histoire. En parallèle, une des jumelles d’Irene décide de s’inscrire à un concours de beauté et fait un régime. Au bout de quelques jours, elle a déjà le visage amaigri… Humf, ça se saurait, si un tel régime existait !

A part cela, il y a des côtés sympathiques que j’ai retrouvé dans ce nouvel opus : Krister, le mari d’Irene, est chef cuistot qui vous prépare des petits plats à vous mettre l’eau à la bouche, et par ailleurs, Irene est assez touchante quand elle découvre un pays étranger (dans Le Torse dans les rochers, c’était le Danemark, ici, elle se rend à Londres et en Ecosse).

Une petite déception, au final, par rapport au roman précédent, principalement en raison du sujet traité dans celui-ci.

Ed. Michel Lafon, mars 2010, 323 p.

Salon du Livre de Paris, édition 2010

26 mars 2010

Salon du livre Paris 2010 001 Waouh ! Encore une inauguration réussie pour ma 3ème participation… D’abord parce qu’il y avait les copines : Mo, Stéphanie, Chiffonnette, Emeraude et Amandine… Ensuite, parce que j’ai enfin rencontré Choupy (qui ne m’a pas vue sous mon meilleur jour, parce que j’avais “un peu chaud” à cause des bulles, ahem… mais il y avait 1 coupe bue pour Amanda qui n'a pas pu venir). Et puis, donc, il y avait des bulles (et des fraises Tagada). A ce propos, j’ai acheté une BD. Mais ça ne compte pas, c’est à cause de Stéphanie, parce que moi, je n’avais pas remarqué que le beau gosse, c’était Stivo, l’auteur de ce blog. C’est très marrant, ce qu’il fait, j’adore. D’aucune diront que j’ai exprimé ma joie un peu bruyamment, ne les croyez pas, ce sont des rumeurs non fondées ! Et puis Stéphanie a acheté DEUX BD, dont une à un pauvre auteur/éditeur(/chanteur/compositeur…) esseulé. Oui, je dénonce les copines, je suis vilaine !

Et sinon, j’ai acheté des cadeaux, qui, comme chacun le sait, ne comptent pas comme de véritables achats. Il y a Câlins Câlins pour ma nièce préférée, Au dodo ! pour mon neveu préféré, C’est qui ? et Grosse Légume pour mon fils préféré, et Miles Davis de Jackson (Jean-Pierre, pas Michael…) pour mon mari préféré.

J’ai aussi fait un petit tour chez Lonely Planet, parce qu’il n’y a rien de mieux pour voyager. Les deux petits guides que j’ai achetés comptent pour du beurre, parce qu’il faudrait vraiment être cinglé pour compter des guides de voyage dans une PAL, non ?!!

Et donc, en tout et pour tout, je ne me suis offert qu’un pauvre et minuscule livre chez Babel, parce que j’aime la couverture et que j’irai peut-être au Québec cette année : Chat Sauvage, de Jacques Poulin. Le prix n’est pas indiqué dessus mais je suis sûre de moi : je n’ai certainement pas dépassé le budget que je m’étais fixé.

En sortant, je me suis dit : “Ce que tu es raisonnable, ma fille !”.

CQFD.

Special thanks : à Radiofrance et aux éditeurs et libraires qui m’ont gentiment conseillée et m’ont offert posters, catalogue et carnet. Vivement l’année prochaine ! Dancing

30ème Salon du Livre de Paris, du 26 au 31 mars 2O10, Porte de Versailles.

L’homme du lac, Arnaldur Indridason

25 mars 2010

Homme du lac Je ne suis pas forcément très en avance pour lire cette aventure de l’inspecteur Erlendur, vu qu’une nouvelle a paru depuis… Peu importe, chacun son rythme, et d’ailleurs, celui d’Erlendur n’est guère plus rapide que le mien puisque cette enquête sur trois trimestres. Elle commence par une belle journée de printemps. Une hydrologue trouve par hasard un squelette à un endroit asséché d’un lac et qui était jusque là recouvert de 4 mètres d’eau.

Accompagné de ses deux fidèles collaborateurs, les policiers Elinborg (une femme intelligente mais pas coquette pour deux sous) et Sigurdur Oli (séducteur dans l’âme mais marié), l’inspecteur va creuser dans le passé pour extirper, petit à petit, le fil des événements qui se sont déroulés plus de trente ans auparavant. Il sera question d’étudiants communistes envoyés à l’université de Leipzig, en Allemagne de l’Est (avant la construction du Mur de Berlin), de la Stasi (la police politique), d’étudiants espions, d’enjoliveur rouillé et d’émetteurs radio russes plongés au fond d’un lac…

Côté cœur, la situation d’Erlendur s’améliore nettement, alors qu’au contraire, sa fille semble s’enfoncer dans son problème de drogue.

Encore une enquête originale dans cette inamicale île islandaise qui pourtant, est mise en valeur grâce à l’amour que lui porte ce vieil inspecteur bourru auquel on s’attache au fil des enquêtes. Vive Erlendur, vive Arnaldur et vive Barbidur ! (cherchez l’intrus)

Ed. Points, mai 2009, 405 p.

Page suivante »

Sky sponsored by Aviva Web Directory