L’Histoire de Pi, Yann Martel
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Ce livre s’est vendu à plus de 4 millions d’exemplaires à travers le monde depuis sa sortie en 2001 et a obtenue le Prix 30 Millions d’Amis en 2004. Et jusqu’au fameux Lotobook que j’ai gagné voilà deux ans (gloups, déjà ?), je n’en n’avais jamais entendu parler ! Mo, l’expéditrice de ce titre, avait pris soin de l’entourer d’une couverture en papier pour m’empêcher d’avoir la tentation de lire la quatrième de couverture et de voir l’image de couverture, afin de préserver toute la magie de ce roman !
Me voilà donc bien embêtée, je ne voudrais pas gâcher à d’autres les surprises que réserve ce livre… mais je dois tout de même en dire quelque chose ! Alors je vous laisse décider si vous voulez poursuivre votre lecture, je n’en dirais pas trop, promis.
Tout d’abord, je n’ai pas aimé le début de ce livre. Il commence par le récit d’un jeune homme habitant à Toronto (Canada) : il parle de ses études religieuses (ça ne me passionne guère) et de son enfance en Inde, lorsque son père était directeur du plus grand zoo de Pondichéry. Il justifie l’existence de zoos et certaines coutumes qui s’y pratiquent. Là, cela commençait à m’intéresser car si je déteste voir des animaux en cage, j’ai appris plusieurs choses qui m’ont donné à réfléchir.
Et puis un jour (raconte le narrateur adulte), le jeune garçon apprend que son père a décidé de changer totalement de vie en emmenant toute sa famille vivre au Canada… Ils embarquent tous sur un vieux cargo, et c’est le début de l’Aventure… surtout que le cargo fait naufrage.
A partir de là, j’ai été complètement emballée par le récit. Leçon de courage, incroyable aventure des mers semée d’embûches, regorgeant de détails impressionnants, avec beaucoup de notes de désespoir et quelques petits bonheurs magiques, une île extraordinaire… C’est véritablement un voyage intrépide qui nous est conté avec un grand talent.
J’ai appris, en outre, beaucoup de choses fort utiles (dont j’espère ne jamais avoir à me servir) en cas de naufrage. Par exemple : (extraits p. 235 – 236)
- Ne buvez pas d’urine. Ni d’eau de mer. Ni de sang d’oiseau.
- Ne mangez pas de méduse. Ou de poisson à piquants.
- Presser les yeux d’un poisson le paralyse.
- Reposez vos pieds en hauteur au moins 5 minutes toutes les heures.
- L’eau verte est moins profonde que l’eau bleue.
- Mettez-vous à l’abri. L’exposition aux éléments peut tuer plus vite que la soif ou la faim.
- Aussi longtemps qu’il n’y a pas de perte excessive d’eau par la transpiration, le corps peut survivre jusqu’à 14 jours sans eau. Si vous avez soif, sucez un bouton.
- Les tortues sont faciles à attraper et offrent un succulent repas.
Mis à part un début un peu barbant, c’est donc une lecture qui m’a fortement impressionnée, dépaysée, et effarée !
Un livre Lotobook, merci Morwenna ! ![]()
Ed. Folio, nov. 2005, 435 p.

Comme toi j’adore apprendre des choses utiles alors je note dans un coin de ma tête celles que tu nous offres mais pas le titre du livre !:)
19 octobre 2009 | #
J’ai bandonné ce livre et je me dis que je devrai le reprendre un jour, car à lire tous les commentaires, c’est clair que je suis passée à côté de quelque chose!
19 octobre 2009 | #
@Cathulu : il y a d’autres bons conseils à l’intérieur, tu rates peut-être une info essentielle pour ta survie !
@Jules : je peux comprendre que tu l’aies laissé tomber, j’étais à deux doigts de le faire quand pouf, je suis devenue accroc ! La vie est pleine de surprises !
19 octobre 2009 | #
Aaah je sais bien que je devrais le lire zut ! Alors disons que c’est l’un des buts de ma vie hi hi comme ça j’aurai tout le temps de me lancer dans cette lecture
19 octobre 2009 | #
C’est drole, justement moi j’ai adoooooré le début, en Inde avec cet imbroglio de religions et de détails loufoques. J’ai accroché à la suite même si le « voyage » m’a semblé un peu long sur la fin.
ET j’ai adooooooré la fin.
Heu oui, j’ai aimé ce livre….
19 octobre 2009 | #
Vachement utiles les conseils
Quand je ferais une croisière je banirais les fermetures éclairs pour ne pas avoir trop soif en cas de naufrage
20 octobre 2009 | #
@GeishaNellie : j’imagine que tu dois avoir un certain nombre de buts à atteindre !!!
@Anne : eh oui, il faut penser à tout !!!
20 octobre 2009 | #
Une couv, un titre qui ne me donne pas envie. Un extrait qui fait peur mais bien intrigant. Je le note aussi dans un coin de ma tête !
21 octobre 2009 | #
@Theoma : pour le titre, je te rassure, rien à voir avec les maths !
22 octobre 2009 | #
tiens c’est marrant je savais que ce bouquin avait fait parler de lui mais je n’avais jamais vu cette couverture en poche. Du coup je n’avais aucune idée du sujet et je croyais moi aussi que ça avait un quelconque lien avec les maths!
22 octobre 2009 | #
Je n’ai jamais réussi à le finir… je me suis rendue à juste après le naufrage et puis bon… j’en ai eu assez, vu que je m’ennuyais définitivement. Mais il paraît que j’aurais dû poursuivre un peu et je ne l’ai donc pas catégorisé dans « abandons »… pas encore! Tu me rassures un peu!
23 octobre 2009 | #
@Emeraude : non, non, pas de maths, tu peux y aller sans crainte !
@Karine : d’après mon expérience, ça vaut le coup d’insister un peu !
25 octobre 2009 | #
Pour moi c’est plutôt l’inverse. J’ai adoré le début. Apprécié le coeur du récit et été « transcendée » par la fin, mais …chuuut!
1 novembre 2009 | #
[...] [...]
19 septembre 2010 | #