A Mélie, sans mélo, Barbara Constantine 18


J'aime le bleu cielAprès l'étonnant Allumer le chat, voilà le second roman de Barbara Constantine. Elle est décidément une portraitiste de talent. Dans A Mélie, sans mélo, on a vraiment l'impression de partir en vacances avec la petite Clara, dix ans, chez sa grand-mère Mélie. C'est à la campagne, et chatastrophe, la console de jeux de la demoiselle déclare forfait… Heureusement, Mélie fait découvrir à sa petite-fille les mille et une petites joies de la vie campagnarde : les promenades à vélo, aller chercher le pain au village (là aussi, à coup de pédales), regarder pousser les bambous ou tisser les toiles d'araignée…   

Et puis, il se passe des choses étranges : tous les objets à moteur tombent en panne. Du coup, il faut appeler le vieux Marcel, du fond de sa maison de retraite, pour réparer tout ça. C'est qu'elle est maligne et généreuse, Mélie, elle n'a pas envie que son vieil ami se morfonde avec des moribonds. Alors, elle invente des pannes ! Quant aux meubles qui parlent, ma foi, le mystère reste entier…

D'autres personnages animent pour notre plus grand plaisir ce roman : Fanette (la maman de Clara), Gérard l'hypocondriaque, Bello le musicien vagabond, Antoine (l'amoureux de Clara), le jeune Pépé…

Tous forment une grande et (plutôt) joyeuse famille, malgré quelques soucis qui ne réussissent pas à entacher ces grandes vacances placées sous le signe de l'Amour.

Avec une plume enjouée et optimiste, parfois teintée d'une douce nostalgie, Barbara Constantine nous offre – en 53 très courts chapitres – un récit léger et sympathique, comme une bouffée de chaleur pour réchauffer les lecteurs ! Merci, Barbara !

Les avis de : Clarabel & Cathulu, Delphine, Carolyn (merci pour le prêt !)

Ed. calmann-lévy, 2008, 247 p.


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