tamaculture

Books & the City : à vos marques…

30 juin 2008

A six jours de l'Evénement Intergalactique de la Blogoboule Littéraire (soyons modestes), un mail d'importance capitale a été envoyé aux 43 participants de ce grand jeu de piste culturel qui se déroulera à Paris samedi 5 juillet.

Ce mail indique la composition des équipes, les heures et lieux de rendez-vous et les modes de tricherie autorisés (et vous nous connaissez, ils sont nombreux !), ainsi que des détails techniques indispensables sur la couleur des chaussettes à porter et le moyen de reconnaître les Gentilles (mais parfois sadiques dans leurs énigmes) Organisatrices…

Tout cela pour dire que SI VOUS N'AVEZ PAS RECU CE MAIL D'INFORMATION alors que vous êtes inscrit à Books & the City, merci de nous envoyer d'urgence un mail à booksandthecity@droledeclub.com.

D'ici là, Chers Téméraires Participants, bonnes révisions / préparatifs de vos sacs à dos Mc Gyver / entraînements sportifs / anti-sèches… Que tout soit prêt pour le Jour J et que les meilleurs limiers gagnent !

 

Tagourmand

29 juin 2008

J'ai failli échappé à ce tag culinaire, mais c'était sans compter l'oeil vigilant d'Anne ! Laughing 

D'ailleurs, nous avons pas mal de points communs, côté gourmandises.

Voyez plutôt :

1/ Un aliment que je n'aime pas du tout : le lait

2/ Mes trois aliments préféres : pain, chocolat, fromage (pas tous ensemble, hein !)… mais aussi les cerises et les macarons (Ladurée ou alors  ceux d'Alinéa, récemment testés et approuvés avec mention du jury !)

3/ Ma recette favorite : vu l'étendue de mes talents de cuisinière, on va dire des tomates à la provençale !

4/ Ma boisson de prédilection : un cocktail smoothie "avocat-mangue-banane" dégusté en Ethiopie dans les échopes… délicieux ! Et sinon, un vin blanc moelleux… ("l'abus d'alcool est dangereux pour la santé")

5/ Le plat que je rêve de réaliser : un plat original et délicieux, super rapide et facile à faire, sans ingrédients introuvables ! (s'il existe, ce serait gentil de me donner la recette !)

6/ Mon meilleur souvenir culinaire : le pique-nique pain-saucisson-babybel en haut de la montagne après 4h de randonnée matinale !

Si six bloggeurs non déjà tagués veulent répondre à ce petit questionnaire, qu'ils se désignent !

La mort apaisée, Elise et Michaëlle Gagnet

27 juin 2008

Elise Gagnet est infirmière de nuit dans un service de soins palliatifs : il s'agit d'un service hospitalier où l'on accueille les personnes en fin de vie, qui souffrent en général de maux incurables et dont on va soulager ici la douleur et rendre plus confortables leurs dernières semaines, sans plus chercher à guérir la maladie.

Elise a raconté ses années d'expérience (déjà sept, alors qu'elle n'a que trente ans) dans les services d'hématologie, cancérologie et soins palliatifs à sa soeur, Michaëlle Gagnet, journaliste, qui les a racontées dans La Mort apaisée : chroniques d'une infirmière en soins palliatifs.

Avec pudeur, justesse et sans pathos déplacé, Elise nous parle de ses patients, ses "presque-morts" comme elle les appelle avec affection. Parfois, ils sont murés dans un silence qu'il est nécessaire de briser pour qu'ils se libèrent, d'autres fois, ils appellent sans cesse les infirmières pour ne pas être seuls.

Elise doit répondre à chaque besoin sans s'apitoyer, sans se décourager lorsqu'elle doit s'occuper de patients difficiles ou au lourd passé judiciaire, et sans trop s'attacher aux personnes qui séjournent dans le service. Pourtant, elle vit une expérience particulière avec chacun de ses patients, et ces chroniques montrent toute la difficulté de sa tâche, tout le courage nécessaire pour revenir travailler chaque nuit en soins palliatifs, et aussi toutes les petites joies qui se produisent parfois et le réconfort qu'apportent les remerciements des familles lorsqu'elles savent que leurs proches sont partis entourés et sans souffrance.

C'est un livre de témoignage qui réussit son pari : parler d'un sujet encore tabou dans nos sociétés occidentales (alors que d'autres peuples ont un rapport avec la mort moins tragique) sans larmoiement ni impudeur, et dans le respect des familles concernées. J'ai ressenti toutes les difficultés de cette infirmière, son impuissance, parfois, et surtout, son humanité.

Bravo, Elise, et bravo à tous vos collègues pour avoir choisi d'accompagner nos "presque-morts" dans leurs derniers moments.

Extrait (p. 163) :

"… travailler dans ce service n'est pas si facile. Il faut de la force, vraiment, pour supporter autant de douleurs au quotidien, de deuils qui se répètent. Il faut être gai, justement, être jouisseur et non pas morbide. Il faut aimer la vie doublement et vouloir en faire profiter nos patients jusqu'au bout." 

Editions de La Martinière, 2007, 201 p.

Merci à Babelio et aux éditions de La Martinière de m'avoir permis de découvrir cet ouvrage.

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

Eldorado

25 juin 2008

Si une des 55 salles françaises qui jouent ce road movie belge est près de chez vous, n'hésitez pas à aller passer 1h25 en compagnie d'Yvan et d'Elie.

Yvan est un vieux bougon, mal fagoté, qui vit dans la campagne belge. Un soir, il découvre un voleur chez lui… Mais il s'agit en fait d'un jeune homme paumé qu'il va prendre sous son aile… ou plutôt sous celle de sa Chevrolet de 1979.

C'est franchement un film réussi ("du vrai cinéma" comme a dit Mister T.), un chouette voyage tout en simplicité et en émotions, qui aborde sans y paraître des sujets de fond (l'exode rural, les difficultés des jeunes, la drogue, les relations familiales).

Des acteurs à la hauteur (ils ne sont que dix ! A noter que le réalisateur, Bouli Lanners, joue le rôle principal d'Yvan), quelques bons rires (délicieux humour belge !) et une fin légèrement amère évitant tout cliché, que demander de plus ?

 

Moins que zéro, Bret Easton Ellis

23 juin 2008

Le thème du Club des Théières du mois étant "les formes géométriques", j'ai pioché dans ma PAL le titre ayant un rapport – certes fort vague, je l'avoue - avec les mathématiques… Et comme le signale Fashion victim, je suis loin d'être la plus machiavélique dans ma tricherie ce mois-ci !

Bret Easton Ellis est l'auteur du célèbre American Psycho adapté sur grand écran et plus récemment de Lunar Park. J'étais donc contente de découvrir Moins que zéro, son premier roman, encensé par la critique américaine lorsqu'il est sorti en 1985, alors que l'auteur n'avait que 21 ans, soit tout juste l'âge de pouvoir boire de l'alcool en public aux Etats-Unis…

Or, justement, Moins que zéro dépeint un mois de la vie de Clay, un jeune Américain de dix-huit ans qui rentre de sa fac dans le New Hampshire pour passer Noël en famille, à Los Angeles. Non qu'il ait l'esprit de famille : ses parents sont séparés, ont de nouveaux compagnons respectifs, et ses deux jeunes soeurs vivent leur vie d'adolescente sans lui… En réalité, c'est surtout Blair, sa plus-ou-moins-petite-amie, et ses potes que retrouve Clay.

Et leur principale occupation est d'écumer les soirées branchées, de s'enivrer au champagne ou avec divers cocktails, de se droguer (marijuana, coke, tout est bon pour la défonce), de cancanner sur leurs connaissances (celui-ci est-il homosexuel ? bi ? avec qui couche-t-il ?). Sur ce dernier point, de toutes façons, comme tout le monde couche plus ou moins avec tout le monde, la réponse a peu d'importance… Les dialogues sont parfois tellement creux entre les personnages (lesquels sont assez nombreux, d'ailleurs, si bien que l'on a du mal à les différencier… mais rien ne ressemble plus à un jeune ici qu'un autre jeune, ils sont effleurés sans être véritablement présentés au lecteur) qu'on se demande si l'imprimeur n'aurait pas pu économiser quelques litres d'encre…

Comme vous l'avez peut-être décelé, j'ai été très déçue de cette lecture. L'ambiance "rock n' roll attitude d'une jeunesse en perdition" est bien installée dès le départ, et j'attendais que l'auteur me mène quelque part… Il n'en est rien, hélas. Ce roman est un portrait d'une partie (fort réduite, me semble-t-il !) de la jeunesse dorée californienne des années 80, mais il n'y a pas d'intrigue ni de morale à l'histoire… Juste un cri : no future ! Avec sa plume percutante et qui sonne juste, Bret Easton Ellis décrit un monde superficiel et futile à vous désespérer de l'avenir des jeunes générations…

Je comprends qu'il y a vingt ans, ce roman ait pu paraître "trash" et "politiquement incorrect", mais depuis de l'eau a coulé sous les ponts et je n'ai trouvé là qu'une (bien écrite mais) banale histoire d'étudiants mal dans leur peau et sans repères qui cherchent refuge dans les plaisirs interdits. De là à comparer Moins que zéro à l'Attrape-Coeur de Salinger, tout de même… qu'ont fumé les critiques américains à l'époque ??!! ;-)

Cela dit, le style de l'auteur m'ayant plu et lui reconnaissant un talent certain, je ne peux pas dire que ce roman ne vaut pas un rond (NB : je tente ici lamentablement de recoller au thème des formes géométriques !!!), et je suis prête à tenter de lire un autre de ses livres !

L'avis de : Caroline (qui pose et répond à la question "est-on en présence d’une preuve de génie ou d'une totale fumisterie ?")

Re-piffée !

21 juin 2008

Après la mignonne Rosalie de Valdebaz, j'ai reçu hier soir un deuxième PIF : si vous avez un petit creux, couvrez votre clavier d'une serviette, risque élevé de salivation !

Un joli panier (par honnêteté, l'auteur du PIF précise qu'il n'est pas fait main !) rempli de muffins à l'orange, au chocolat, voire aux deux mélangés !

Dois-je préciser qu'ils sont tout bonnement SUCCULENTS ?!! Tendres et moelleux, ils ne s'émiettent pas en mille morceaux, sont délicieusement parfumés sans être écoeurants, avec un coeur onctueux…


 

Normal : c'est la célèbre auteur de Mots en bouche, alias Stéphanie, qui les a concoctés !

Un grand merci, Stéphanie, mes papilles sont au septième ciel !

(bien sûr, amis Lecteurs, j'aurais volontiers partagé avec vous ces petits gâteaux, mais vous savez ce que c'est : la technologie ne nous permet pas encore ce type de partage autre que virtuel, je vais donc me SACRIFIER et tout manger) Cool

Bon week-end en musique à tous !

 

Chut ! Le Jury délibère…

17 juin 2008

Un petit mot pour vous dire que je suis bien là, derrière mon écran… Mais que j'ai reçu tardivement (changement d'adresse oblige) la nouvelle : je suis membre du Jury Fnac pour la rentrée littéraire 2008 ! Concrètement, j'ai reçu 4 livres (épreuves non corrigées) que je dois lire et noter dans les 15 jours…

Je suis donc en plein "travail". Je ne sais même pas si je peux publier mes avis ici… Bah, les livres n'étant pas sortis, ils risqueraient de passer à la trappe dans vos LAL, si d'aventure ils étaient sélectionnés pour y figurer !

Bon, j'y retourne, c'est que le temps file ! Bye

NB : ce n'est pas mon meilleur profil !  source photo

Ida, Irène Némirovsky

13 juin 2008

Ce Folio à 2 € (je rassure ainsi tout de suite les bourses percées, elles peuvent lire ce qui suit !) présentent tour à tour le destin "cruel et intimiste" (selon la 4ème de couverture) de deux femmes qui n'ont pourtant rien en commun.

La première nouvelle, Ida, met en scène – c'est le cas de le dire – une femme d'âge mûr parfaitement conservée, qui parade chaque soir en vedette sur la scène d'un cabaret parisien. Ida Sconin fait ce métier depuis très longtemps, la danse et les paillettes sont toutes sa vie. Malgré les jalousies de filles plus jeunes, avides de la remplacer, elle tient bon : danser le soir est sa drogue. Des admirateurs ? Oh, elle en a toujours. Mais jusqu'à quand lui seront-ils fidèles ? Voudront-ils encore la voir quand son ventre s'affaissera ? Que ses premières rides seront visibles ? Que ses jambes se déroberont perchées sur les hauts talons ? Et alors, qui se souviendra d'Ida, elle qui a tant besoin de reconnaissance et de l'amour du public ? Voilà un récit cruellement lucide…

Le second texte détonne après Ida : dans La comédie bourgeoise, Madeleine, une jeune fille de la campagne du Nord, "plate et mélancolique", est présentée par ses parents à un jeune homme de bonne famille prénommé Henri. Après quelques semaines de fréquentation, les deux jeunes gens sont mariés. Nous est alors contée leur vie à deux, que l'on pourrait qualifier comme la campagne du Nord, de calme et mélancolique. Deux adultes mariés sans passion, des enfants, des tromperies du mari avec les ouvrières de l'usine… Des phrases simples égrennent les années qui passent. Seule une rencontre fera palpiter le coeur de Madeleine… Mais décidera-t-elle de changer le cours de son destin immobile ?

N'ayant pas lu Une suite française, c'était ma première rencontre avec Irène Némirovsky, née en Ukraine en 1903, réfugiée en France en 1917 lorsqu'éclate la révolution russe, et déportée à Auschwitz en 1942. En 1934 paraît en France Films parlés d'où sont extraits ces deux nouvelles.

J'ai apprécié l'écriture simple et touchante de l'auteur, qui utilise le rythme des phrases pour faire durer ou racourcir des années de vie. Les destins des femmes présentées dans les deux nouvelles sont très bien décrits, on ne peut s'empêcher d'éprouver une certaine sympathie mêlée de pitié face à ces âmes tourmentées par l'angoisse de l'âge ou la platitude de la vie. La comédie bourgeoise fait davantage penser à une pièce de théâtre, par sa forme. Des petits bouts de phrases décrivent des scènes, comme des tableaux.

Je pense que je lirai un jour, sans doute avec plaisir, les autres oeuvres d'Irène Némirovsky.

Les avis de : Gambadou ; Caroline ; Lou

 

Sex & the City : le film

10 juin 2008

Vous qui ne connaissez pas la série de la chaîne américaine HBO, filez vous renseigner dans ce billet wikipédien.

Pour les autres : ne vous inquiétez pas, ceci est un article SPOILER FREE !

Inutile que j'en mette des tartines pour présenter les quatre New-Yorkaises héroïnes de cette série, sachez simplement que j'ai trouvé que le film collait parfaitement à ce que l'on pouvait honnêtement en attendre.

 

Les (maintenant) quadragénaires et toujours aussi belles filles que sont Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha ont des problèmes à résoudre, notamment en ce qui concernent leurs relations amoureuses. Carrie Bradshaw (au hasard !) en voit une fois de plus de toutes les couleurs avec Mister Big.

Même si le scénario n'est pas bouleversant, la spectatrice que je suis a replongé avec un plaisir teinté de nostalgie (aahhh, les visionnages des DVD avec les copines ! c'était chouette) dans ce New-York branché et féminin, qui en fait rêver plus d'une (moi la première).

L'actrice la plus réjouissante est Kim Cattrall (alias Samantha Jones), délurée et sans gêne jusqu'au bout des orteils ! Hum, à vrai dire, je l'ai tout de même trouvée trop timorée lorsque son chien s'égare chez le voisin… mais chut ! On a dit pas de spoiler !

Côté émotions, on est servi ! Quelques scènes sont particulièrement drôles, d'autres feront peut-être vibrer vos petits coeurs romantiques

Pour les statistiques : sur les 3 amies évoquées ci-dessus m'ayant accompagnée, 2 étaient en train de pleurer lorsque les lumières se sont rallumées, moi j'avais les yeux brillants (mais j'ai retenu les 2-3 larmes qui m'étaient venues, je suis pudique… ou alors, je pense à mon mascara qui pourrait me faire des yeux de panda ! ;-) ) et la dernière rigolait plutôt de nous voir dans cet état !

J'ai donc passé un agréable moment avec ce film, bien que le plus sympa reste le pot avec mes copines en sortant du cinéma : c'est que nous aussi, on a des tas de potins passionnants à se raconter ! :-)

 

Le garçon dans la lune, Kate O’Riordan

9 juin 2008

"Mariés depuis dix ans, Julia et Brian traversent une crise conjugale en demi-teinte. Julia s'interroge avec causticité sur la personnalité de l'homme qu'elle a épousé. Pourquoi lui semble-t-il si souvent impassible devant certains événements de la vie quotidienne ? Leur fils Sam, sept ans, est un enfant sensible et enclin à la rêverie qui voit dans la lune un petit garçon qui pleure. Lors d'un week-end, ils quittent Londres pour rendre visite au père de Brian en Irlande. Un drame affreux survient, qui se soldera par l'échec de leur union. Julia pourtant décide d'aller vivre chez son beau-père, un homme tyrannique. En lisant des carnets dérobés, rédigés par la mère de Brian depuis décédée, elle ressuscite le secret qui étouffe les membres de la famille.

Dans ce roman troublant et inoubliable de sensibilité et d'amour, construit comme un suspense, Kate O'Riordan s'impose à nouveau dans une magistrale fresque sur l'ambiguïté des sentiments et la fragilité de la nature humaine." (présentation de l'éditeur)

Mon avis :

Voilà un livre qui ne peut laisser indifférent. Des personnages atypiques, à la personnalité troublée d'une façon ou d'une autre, entraînent le lecteur malgré lui dans un monde où la joie de vivre et le bonheur n'ont pas leur place. Monde cruel, monde réel… Brian et Julia doivent affronter les moments les plus difficiles de leur vie de couple. L'un sombre dans une hébétitude profonde, tandis que l'autre choisit de se soumettre aux ordres de son terrible beau-père, fermier en Irlande.

Ce roman démontre brillamment toute la complexité de l'âme humaine face aux événements de la vie. Pourquoi se bat-on pour survivre ? Où se trouve la frontière entre amour et haine ? Comment des secrets de famille peuvent-ils forger les personnalités des enfants et en faire des adultes fragiles ? Ce sont quelques une des questions abordées par Kate O'Riordan dans une magnifique Irlande, sauvage et intraitable.

La construction - des allers et retours dans le passé – et la plume simple et efficace de l'auteur mettent en valeur l'aspect très psychologique du Garçon dans la lune, et instaurent un suspense dans la narration qui incite à s'accrocher aux pages parfois émotionnellement dures. 

Ce livre m'a beaucoup plu et que je vous conseille de découvrir. Ames en peine, s'abstenir !

Les avis de : CathuluCunéAmanda ; Laure ; Bladelor ; Goelen

Ed. Joëlle Losfeld, février 2008, 274 p.

Page suivante »

Sky sponsored by Aviva Web Directory