tamaculture

Aya de Yopougon, M. Abouet et C. Oubrerie (T.1)

29 février 2008

Aya est une jeune fille de 19 ans qui habite à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Elle habite un quartier populaire (Yopougon) mais c'est une élève sérieuse, qui rêve de devenir médecin. En revanche, ses copines Bintou et Adjoua sont beaucoup plus coureuses ! Elles se font inviter par des jeunes hommes aux poches pleines (des "génitos") et vont danser au "maquis" (restau-boîte de nuit en plein air).

Cette bande dessinée aux couleurs chatoyantes est vraiment dépaysante ! Entre les expressions linguistiques locales (cf. le lexique en fin d'ouvrage) et le mode de vie des habitants, on se croirait transporté en Afrique.

Mais les thèmes abordés dans ce tome sont finalement les mêmes que dans les pays occidentaux : entre insouciance (sorties et amours des jeunes gens) et interrogations sur l'avenir, seules les solutions choisies pour régler les problèmes sont peut-être différentes, du fait des cultures…

C'est une BD à découvrir si l'on aime voyager, rire et s'attendrir !

A noter : la préface est d'Anna Gavalda. Le tome 2 est paru en 2006 et le tome 3 en 2007.

Attention ! A ne pas confondre avec l'autre Aya, asiatique celle-là : Aya, conseillère culinaire (manga).

Les avis de : Laure ; Florinette ; Yueyin et Hervé

Raison et sentiments, Jane Austen

28 février 2008

Quatrième de couverture :

Injustement privées de leur héritage, Elinor et Marianne Dashwood sont contraintes de quitter le Sussex pour le Devonshire, où elles sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale étriquée et à l'hypocrisie feutrée.

L'aînée, Elinor, a dû renoncer à un amour qui semblait partagé, tandis que Marianne s'éprend bien vite du séduisant Willoughby. Si Elinor, qui représente la raison, dissimule ses peines de coeur, sa cadette étale son bonheur au grand jour, incapable de masquer ses sentiments. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît…

Publié en 1811, Raison et sentiments est considéré comme le premier grand roman anglais du XIXe siècle. L'avant-propos d'Hélène Seyrès permet de replacer dans son contexte ce classique de la littérature, dont l'auteur a influencé nombre d'écrivains majeurs, tels Henry James, Virginia Woolf.

Ah ! Voilà un bon classique anglais à l'eau de rose… diluée au vitriol, bien sûr (il s'agit tout de même de Jane Austen !). Après Lady Susan et Orgueil et préjugés, je n'ai pas été déçue lors de cette nouvelle rencontre avec la Dame anglaise. Ici encore, l'univers est très féminin. Madame Dashwood et ses trois filles s'entendent à merveille et prennent soin les unes des autres… ce qui va s'avérer utile lorsque des amours naissantes ne s'épanouiront pas comme prévu. Il faut dire qu'à l'époque, une parole d'adolescent valait contrat de mariage : gare aux erreurs d'aiguillage !

A côté d'Elinor, la soeur aînée sage et qui maîtrise ses sentiments, Marianne, la cadette fait figure d'exaltée et son coeur a tendance à s'emballer un peu vite au moindre compliment de la gente masculine, surtout lorsqu'il s'agit du beau Willoughby. Mais toutes les deux vont souffrir au cours de ce roman, seules leurs réactions seront différentes face à leurs déboires amoureux.

La galerie des personnages est très variée : des joyeux voisins aux tristes sires, des intrigantes aux coureurs de dots, on ne s'ennuie pas une seule seconde dans la campagne anglaise ! (Bon, d'accord, une partie du roman se passe à Londres… Mais avez-vous déjà passé trois mois d'hiver dans le Devonshire, vous ?!).

Sur la forme, rien à redire, donc : le ton austenien oscille entre attendrissement et moquerie, le lecteur se promène entre de pertinentes descriptions et de savoureux dialogues à la psychologie fouillée, et le tout constitue un agréable chemin de lecture.

Sur le fond, il faut reconnaître que les moeurs ont bien changé ! Et tant mieux… Il semble aujourd'hui inimaginable qu'un jeune homme renonce à déclarer sa flamme à sa bien-aimée au regard d'une promesse qu'il a faite à une autre à l'adolescence, ou qu'une jeune fille pense qu'on n'aime qu'une seule fois dans sa vie ! Mais c'est tout ce qui fait le charme désuet de Raison et sentiments, et il est fort agréable de s'y plonger !

Special thanks : à Stéphanie, pour m'avoir prêté ce roman.

Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Georges Perec

25 février 2008

En voilà, un drôle de petit livre !

Un appelé du contingent, le Pollak Henri, et ses amis de Montparnasse essaient avec beaucoup de mal de faire réformer un autre appelé (Karamanlis ou autre, puisque son nom varie selon la fantaisie de l'auteur) pour lui éviter d'avoir à servir en Algérie pendant la guerre d'indépendance. Ils envisagent ainsi par exemple de lui rouler dessus…

Mais toute cette farce n'est qu'un prétexte de l'auteur pour s'amuser, dans ce court texte complètement déjanté, avec la très large panoplie de figures de style et autres jeux de mots qu'offre la langue française.

Cela m'a beaucoup déroutée car je ne m'attendais pas à cela, et je ne comprenais pas tout dans ce roman… Mais il s'avère que c'est NORMAL ! Ce "récit épique en prose" est bourré de tournures de langage que je n'ai jamais apprises à l'école (mais que fait l'Education Nationale ? ;-) )…

C'est pourtant fort réjouissant, une fois qu'on a compris l'intention de Georges Perec, véritable artiste du cirque littéraire : jongler avec les mots !

Et pour notre culture générale, il nous offre un index à la fin du livre présentant les dizaines de procédés littéraires utilisés : abrégé, alexandrin, allusion, anaphore, antonomase, antonymie, apocope, calembour, chiasme, circonlution, diaphore, ellipse, épiphrase, euphémisme, métathèse… 

Un auteur que j'ai eu plaisir à découvrir et qui m'a fait fortement penser à Raymond Queneau !

Jugez par vous-même :

Extrait p. 29 :

"Et le lendemain, à peine la douce Aurore aux doigts boudinés eut-elle tiré du lit, non sans difficulté, le gars Phoebus, que le Pollak Henri, redevenu margis chez les tringlots, dévalant les boulevards périphériques de toute la vitesse de son pétaradant petit engin vélomotorisé dont les garnitures de frein venaient d'être entièrement révisées, alla porter la bonne nouvelle à son brave copain Karawurtz, à savoir que lui Pollak Henri et ses potes à lui (c'était nous ses potes à lui), on allait y casser le bras tous en choeur et en douceur un jour prochain qu'il viendrait en ville et qu'ensuite il n'aurait qu'à raconter qu'il a glisssé sur la peau de banane du grand plongeoir mécanique de la station de métro Tourelles et que, même si l'on en doute, la section psychothérapeutique du bataillon prendra l'affaire en mainet qu'il serait tranquille pour un bout de temps et que les Français, ils sont rejetés à la mer, les femmes et les enfants d'abord, les veuves ramenées dans leur douaire d'origine et l'armistice c'est dans la poche et la paix elle est signée."

Extrait p. 43 :

"Le lecteur qui voudrait marquer ici une pause, le peut".

Merci à Géraldine de m'avoir envoyé ce livre pour le Lotobook (n°1, je précise, maintenant que le second a eu lieu !).

Le jugement de Léa, Laurence Tardieu

22 février 2008

Après le choc de Puisque rien ne dure, je n'ai pas hésité à me plonger dans un roman antérieur de Laurence Tardieu : Le jugement de Léa.

Une fois encore, il s'agit d'une histoire très douloureuse : Léa est une mère sans enfant. Elle avait un petit garçon qu'elle adorait, Théo, mais sa courte vie s'est achevée alors qu'il avait quatre ans à peine. Léa est jugée pour son meurtre.

Le terrible constat est donné dès le début du roman : le personnage principal est une femme que l'on doit, a priori, haïr. Tuer son enfant, comment est-ce même envisageable ?! Sauf qu'on ne connaît pas vraiment les circonstances de la disparition du petit garçon. S'agit-il réellement d'un assassinat ? Un accident n'est-il pas crédible ?

Toute la force de l'histoire réside au départ dans ce doute ténu mais bien réel quant à la culpabilité de Léa. Et puis, au fil des pages, des pensées et des attitudes de cette femme enfermée qui attent le verdict du jury, sa culpabilité n'a plus vraiment d'importance. Ce qui compte, c'est sa souffrance et sa détresse.

Léa a su me toucher, et je n'aurais pas aimé être à la place des jurés.

Je suis, comme la première fois, estomaquée par la plume de Laurence Tardieu, qui nous entraîne sur des chemins toujours plus abrupts et choquants, sans jamais sombrer dans le misérabilisme ni le voyeurisme facile. Elle non plus n'a pas jugé Léa.

Les avis de : Clarabel et de Laure, que je remercie de m'avoir envoyé ce livre "Lotobook".

Les livres de Saint Patrick

21 février 2008

La Culture, c'est comme la confiture… c'est pas pour les cochons !

Alors, Saint qui ? Saint Patrick, voyons, le gars né vers 385 en Pays de Galle dont la grand-mère était de Touraine (comme mon grand-père, ce qui nous fait déjà un point commun).

Après avoir été vendu comme esclave par des pirates, avoir entendu des voix et être devenu évêque, Saint Patrick chasse tous les serpents d'Irlande (merci, Patou) et grâce à lui, le trèfle (à trois feuilles, comme la Trinité) devient le symbole de l'Irlande.

Tout cela est fort romanesque et intéressant, mais on ne sait toujours pas si Saint Patrick lisait (en dehors de ses études théologiques, parce que bon, ça ne compte pas vraiment, si ?).

Alors, les Amis, Cultivons-nous !

Pour pallier cet oubli de l'Histoire, une idée a jailli au Club des Théières : et si nous lisions un livre en rapport avec l'Irlande pour honorer la mémoire célébrer plus culturellement qu'alcooliquement (l'un n'empêchant pas l'autre) la Saint Patrick ?

Bien sûr, tout le monde peut participer ! Il suffit de choisir soit un auteur irlandais, soit un livre qui a trait avec ce pays, et de publier son billet le lundi 17 mars, jour de la Saint Patrick !

NB : inutile de s'inscrire, tout se fait dans un joyeux bazar bloggesque, on peut se décider au dernier moment ou revenir in extremis sur sa décision de participer si l'on s'est – une fois de plus – laissé débordé par sa PAL entre temps… (je prêche, telle une Sainte Patrickette, pour ma paroisse).

Et j'envisage très sérieusement de lire Chimères de Nuala O'Faolain.

Virginia, Jens Christian Grondahl

20 février 2008

Quatrième de couverture (extrait) :

"Nous sommes en 1943, et les bruits de la guerre n'épargnent pas même cette grande demeure bourgeoise construite au bord de la mer du Nord. Ses propriétaires, un couple sans enfants, accueillent leur jeune neveu de quatorze ans, mais aussi la fille adolescente de la couturière de Madame, pour la mettre à l'abri des bombardements qui menacent Copenhague. Lorsqu'un avion s'écrase non loin de là dans les dunes, un drame silencieux va se nouer entre les deux adolescents et un pilote britannique…"

Ce récit a pour originalité de se dérouler au Danemark, durant la Seconde Guerre Mondiale. Sur un ton épuré sont dépeintes quelques heures d'un été qui va changer la vie d'une femme, Virginia. Hélas, je n'ai pas été touchée par ce récit, sans que je sache si je dois attribuer ce triste constat au style de l'auteur - trop impersonnel à mon gôut – ou à un mauvais "timing" de lecture…

En réalité, je n'ai fait qu'observer de loin les personnages, la jeune fille discrète, le jeune homme timide, le lien si ténu entre eux, et l'histoire ne m'a pas captivée…

Mais comme le dit la célèbre Papillon : "Chez Grondahl tout est dans l'atmosphère.. Soit on aime, soit on n'aime pas…"  

Je reconnais en revanche que c'est bien écrit, c'est juste un peu trop froid à mon goût… Normal, me direz-vous, puisqu'il s'agit de littérature scandinave ! Brrr, merci en tout cas à Finette de m'avoir permis de découvrir cet auteur danois à l'occasion du swap scandinavie de l'automne dernier !

Les avis : enthousiaste de Clarabel ; mitigés d'Anne et de Flo

 

Siddhartha, Hermann Hesse

18 février 2008

J'ai choisi ce livre pour le Club des Théières de février, dont le thème était le roman historique… Bon, j'avoue, je suis légèrement hors sujet, puisqu'il s'agit d'un roman initiatique, mais c'était le livre de ma PAL le plus proche du thème ! Et c'est un livre du Lotobook, merci à Céline !

Quatrième de couverture :

"Profession de foi individualiste, rejet de toutes les doctrines, condamnation du monde de la puissance et de l'argent, éloge de la vie contemplative dans le cadre d'une Inde recréée à merveille, Siddhartha est un roman initiatique devenu au fil du temps un texte "sacré"".

Hermann Hesse, auteur allemand de nombreux romans et poète, a écrit ce livre en 1922. Pourtant, il n'a pas pris une ride… D'ailleurs, aucune époque n'est mentionnée. L'histoire se passe en Inde. Siddhartha est un jeune homme aimé de tous, qui dégage une force de caractère particulière. Son père est brahmane (religieux). Un jour, Siddhartha décide de partir en quête de l'Eveil, de la Vérité, des fondements de la Vie, de la Sagesse. A regrets, son père le laisse partir. Godiva, son meilleur ami, l'accompagne. On suit les deux hommes durant de longues années, durant lesquelles ils méditent et font des rencontres enrichissantes. Un jour, ils croisent la route de …, encore appelé Bouddha. Si Godiva est convaincu par la parole de Bouddha, Siddhartha, lui, trouve qu'il ne boucle pas un cercle parfait et décide de poursuivre seul son chemin…

A travers un périple géographique, c'est le cheminement spirituel d'un homme qui nous est conté. De samana (homme qui ne possède rien à part une ceinture pour se vêtir et qui vit de méditation, de jeûne et de mendicité) à commerçant dévergondé et amateur de chair et d'argent, Siddhartha passe par de nombreuses étapes avant de trouver ce qu'il a toujours cherché, le Om

J'avoue avoir craint me trouver devant un roman empreint de religiosité sans réussir à en percer le sens. Mais peu à peu, je me suis laissée prendre dans les aventures de Siddhartha et j'ai trouvé un rythme de croisière apaisant dans ma lecture. C'est là qu'on se dit qu'on devrait prendre le temps de méditer, nous aussi ! Ce n'est pas le style de roman vers lequel j'irais naturellement, mais celui-ci n'est pas trop long et le sujet m'a intéressée, d'autant qu'il est bien écrit.

Par ailleurs, je trouve cela assez extraordinaire que ce soit un écrivain allemand du XXème s. qui raconte cette histoire… J'imagine le travail de recherches qu'il y a derrière ces 158 pages, Monsieur Hesse, je vous tire mon chapeau !

Bonus : le récit est précédé d'une préface très intéressante et très complète sur l'auteur.

158 p. – édition Le Livre de Poche.

Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie, Yôko Ogawa

15 février 2008

Actes Sud a eu la bonne idée de sortir un poche ce recueil de deux textes, parus à l'origine séparément au Japon en 1990 et 1991, et traduits en 1998 en français.

Difficile de résumer Le Réfectoire un soir et une piscine sous la pluie, car il s'agit d'un récit d'une courte tranche de vie, de quelques tableaux esquissés sous la forme d'une recontre. D'un côté, une future mariée et son chien Juju. Elle aime observer la pluie. De l'autre côté, un homme et son très jeune fils. Il aime observer le réfectoire où s'agitent les dames de la cantine. Lorsque ces personnages se croisent, de quoi peuvent-ils bien parler ? D'une piscine sous la pluie, peut-être…

Un autre texte suit ce récit : Un thé qui ne refroidit pas. Une jeune femme se rend aux funérailles d'un ancien camarade de classe. Elle y rencontre K, un autre de ses anciens camarades. Ce dernier l'invite chez lui et lui présente son épouse, qui n'est autre que l'ancienne bibliothécaire du collège. De façon étrange, l'héroïne va se sentir heureuse dans ce foyer, si différent du sien… Un foyer où le thé ne refroidit pas.

J'ai énormément aimé ce recueil, empreint de la douceur, de la nostalgie et de la poésie qui caractérisent si souvent la littérature japonaise, et notamment les récits de Yôko Ogawa (cf. aussi La petite pièce hexagonale). Je n'ai pas envie d'en extirper l'essence ni les sens et préfère laisser agir l'effet de cette écriture sublime sur mes émotions.

Je vous recommande chaudement ce livre : à lire, pourquoi pas, un jour de pluie…

L'avis de : Lune de Pluie et la très belle critique de Lou.

Le voyeur du Yorkshire, Peter Robinson

12 février 2008

La Providence (appelez-là Flo) m'ayant mis sous les yeux un polar de Peter Robinson pour la première fois, je ne saurais vous dire si l'inspecteur Banks est un héros récurrent de l'auteur, mais je crois bien que c'est le cas.

En tous cas, il vient d'être muté dans une petite ville du Yorkshire, après quelques années agitées dans la police londonienne. Bien sûr, sa femme Sandra et leurs deux adolescents l'ont accompagnés.

Pas de chance, Eastdale est loin d'être une bourgade aussi tranquille qu'espéré : en quelques jours, l'inspecteur Banks se retrouve avec un meurtre, des cambriolages de vieilles dames, et un voyeur de jeunes dames sur le dos… Il n'aura pas trop de l'aide de son adjoint Richmond et de la belle psychologue Jenny Fuller pour éclaircir ces affaires, qui n'en constituent peut-être qu'une seule…

J'ai trouvé le récit bien mené, de nombreux dialogues agrémentent l'enquête et une place importante est donnée à l'aspect psychologique des protagonistes. Il y a notamment une réflexion intéressante sur la difficulté à concevoir un sujet avec la même approche pour les hommes et les femmes, et sur l'appréciation des choses parfois complètement opposée, avec les conséquences que cela peut avoir.

Le seul point un peu décevant est l'identité du/des coupable(s), dont j'avais une petite idée tout en me disant "non, c'est trop évident, ça doit être plus tordu !"…

Merci, Flo !

348 p. édition Le Livre de Poche.

Ca ne fait rien (x6)

8 février 2008

Bon.

Je me faisais toute petite depuis hier en espérant échapper à la vague de petits RIENS qui déferle sur la bloggosphère mais c'est complètement raté, vu que Valdebaz et Amanda se sont associées pour me taguer dans le dos (merci, les filles ! Tongue out).

Soit.

Il faut donc :

Ecrire le lien de la personne qui nous a tagué ;
Préciser le règlement sur son blog ;
Mentionner six choses sans importance sur soi ;
Taguer six autres personnes en mettant leur lien ;
Prévenir ces personnes sur leur blog respectif.

Voici Gala Public mes potins à haute teneur en information stratégique et totalement secrète, à ne divulguer sous aucun prétexte autour de vous :

1/ J'ai l'air souriante comme ça  mais en fait je suis une GRE (Grande Râleuse devant l'Eternel) . J'aime râler, ça me fait un BIEN FOU ! Je râle parce que je suis en retard, parce qu'il fait gris, parce que c'est lundi (râlage valable uniquement le lundi), parce que j'ai encore perdu une boucle d'oreilles… bref, le sujet importe peu, l'important est de pouvoir exprimer son mécontentement ! 

2/ Tout vient à point à qui sait attendre… sauf que moi, je DETESTE attendre. D'ailleurs, je fais exprès d'arriver un peu en retard chez le médecin ou le dentiste, histoire d'écourter mon attente (qui sera, de toutes façons, trop longue). (hé hé, je profite incidemment de ce 2/ pour râler un chouilla !)

3/ Mister T. m'a fait remarquer récemment que j'avais de longs doigts… sauf mes auriculaires qui sont de taille normale. Je suis donc handicapée des auriculaires, et ce nouveau statut me fiche un coup de cafard (dire que j'ai vécu 30 ans avec des auriculaires normaux, je ne savais pas alors quel était mon bonheur !).

4/ Je suis dingue du pain sans croûte. La première fois que j'en ai vu dans mon supermarché, j'ai cru que le Dieu du Pain (God of Pain, in English) avait enfin entendu mes prières !

5/ Je fixe d'un regard réprobateur toute personne qui baille jusqu'à montrer son œsophage sans mettre sa main devant sa bouche. Je trouve cela horriblement impoli, donc mon regard qui tue fait parfois réagir les coupables in extremis (et si je connais les gens, je n'hésite pas à leur faire la remarque de vive voix, bien sûr !).

6/ Je suis déjà allée en chemise de nuit à l'école*. En chaussons aussi, mais ce n'était pas le même jour !

* je croyais que c'était une robe, jusqu'à ce que la camarade qui me l'avait donnée me détrompe. La méga honte.

C'est bien agréable de papoter avec vous mais je laisse maintenant la parole à : Michel ; Papillon ; In Cold Blog ; Chiffonnette ; Philippe et Cathe ! (oh, comme ils sont contents ! Guns je me sauve…)

 

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