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Philippe Besson : En l’absence des hommes

31 janvier 2007

 Eh oui, que ferions-nous sans eux ?! (bah, probablement des tas de choses !)

 Voilà ma première rencontre avec un roman de Philippe Besson, et je ne suis pas déçue.

 Vincent de l'Etoile est né avec le siècle… pas le nôtre, mais le précédent. Il a donc seize ans en 1916 (I know !), lorsque cette histoire commence. Dans le Livre I intitulé "L'offrande des corps", Vincent fait la connaissance de Marcel, un écrivain célèbre et quadragénaire. Bien qu'ils n'aient aucun point commun, ils se rencontrent à plusieurs reprises et chacun d'eux va savourer les échanges qu'ils entretiennent, entre amitié et complicité. Puis, Arthur a une permission. C'est le fils de la bonne chez les de l'Etoile, il a vingt ans et il est amoureux de Vincent. De nouvelles relations vont s'installer entre les deux jeunes hommes… mais Arthur doit repartir au bout d'une semaine. Marcel, lui aussi, est appelé loin de Paris. C'est alors que commence le Livre II, la "Séparation de corps". Toute la difficulté à surmonter l'absence des êtres chers va s'exprimer dans les correspondances entre Vincent et Arthur, d'une part, Vincent et Marcel, d'autre part. L'adolescence de Vincent s'achève dans "A corps perdus", le dernier Livre de ce roman.

Entrée tranquillement dans ce roman, appréciant l'écriture soignée, remplie d'émotions et les variations dans la narration (1ère ou 2ème personne du singulier), je me suis vite sentie happée par l'Histoire de la Première Guerre Mondiale, en trame de fond du roman, et par l'impression de vérité qui ressort de ces personnages. Les sentiments, le passage sur l'Ecriture, les lettres échangées, les dialogues… tout est bouleversant et me donne envie de découvrir d'autres romans de Philippe Besson.

La critique d'Anne qui m'avait donné envie de lire ce livre…

P.S : ce livre est le second de mon Challenge ABC 2007 (il y a encore du boulot !!!)

8 commentaires »

  1. Gambadou says

    J’ai aimé son ecriture soigné dans d’autres romans. Je ne connais pas celui là, je le note. Merci :wink:

    31 janvier 2007 | #

  2. sylire says

    Je n’ai lu qu’un livre de Philippe Besson, mais je pense continuer. Sur la seconde partie de ta première phrase qui m’a fait rire, tout à fait d’accord.

    31 janvier 2007 | #

  3. Florinette says

    Il faudrait que je fasse comme toi, lire du Philippe Besson ! ;-)

    31 janvier 2007 | #

  4. Anne says

    Très heureuse de lire que tu as éprouvé les mêmes sentiments que moi à la lecture de ce roman! Mais surtout quelle chanse d’avoir les livres de P.besson devant toi et non derrière toi!

    31 janvier 2007 | #

  5. patch says

    Comme toi j’ai bien aimé ce livre, j’aime sa façon d’écrire, tout en émotion…pour en avoir lu plusieurs suite a celui-ci, je ne peux que t’encourager à en faire de même.

    31 janvier 2007 | #

  6. Tamara says

    Tout le monde aime, alors, chouette ! Merci de vos encouragements, je vais poursuivre dans cette voie…
    @Anne : c’était toi qui m’avait fait inscrire ce roman dans ma LAL et j’ai oublié de mettre le lien vers ton article… Là, voilà qui est fait :wink:

    1 février 2007 | #

  7. Anne says

    J’aime bien me transformer en démon tentateur :-)))

    1 février 2007 | #

  8. jos du livrophile says

    Beaucoup de choses sans les hommes, ça c’est clair ;) Ayez confiance, on va bien finir par revenir à une société matriarcale ;) Sinon j’ai beaucoup aimé aussi ce livre, très belle évocation de passions contrariées… Du grand Besson!

    1 février 2007 | #

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