tamaculture

Joyeuses Fêtes !

21 décembre 2006
  • Enfin, les vacances !!!

Avant de partir pour le soleil (hé hé), je souhaite à tous les bloggeurs et à tous les lecteurs de très Joyeuses Fêtes de fin d'année.Champagne ou marrons glacés, chocolats ou tout simplement le plaisir d'être en famille, que chacun reçoive une part de bonheur…Je vous dis à bientôt et vais profiter pleinement de mes 19 jours de vacances en Ethiopie… Je vous raconterai, bien sûr !

Dans mon sac de voyage (durement négocié, je n'avais droit qu'à 1 livre mais j'ai âprement défendu mon bifteck), j'emmène :

  • L'élégance du hérisson de Muriel Barbery (entamé et impossible à lâcher !)
  • Vacances anglaises de Joseph Connolly
  • Le réveillon du jeune tsar de Léon Tolstoï
  • Premier Amour de Ivan Tourgueniev

De l'éclectique et de l'évasion au programme, donc !

A bientôt,

Tamara

 

La véritable histoire de mon père, Nicolas Cauchy

18 décembre 2006
  • Le hasard fait parfois bien les choses…

Il y a plusieurs mois de cela, j'avais entendu parler d'un livre dont l'intrigue m'inspirait dans la chronique littéraire de Télématin. Or, j'ai laissé passé les jours puis les semaines, et impossible de me rappeler le nom de l'auteur ou le titre du livre !

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je fus contactée par un dénommé Nicolas Cauchy me proposant de me prêter "son" livre, c'est-à-dire écrit par lui et publié en début d'année, et qu'en commençant ma lecture, j'ai découvert qu'il s'agissait de ce fameux livre oublié ! Merci au Destin, Hasard et autres Coïncidences…et à M. Cauchy, bien sûr !

"Vous avez commis l'irréparable", voilà la phrase qui nous martèle les yeux au début du roman. "Vous", c'est en fait Simon, père cinquantenaire d'une petite fille de quatre ans, si mignonne et qui dort sagement à l'arrière de la Porshe de son papa… Sauf que… a) son sommeil sera éternel b) la Porsche est volé à un ami de Simon, ce dernier est en fuite puisqu'il a commis l'irréparable.

Pourtant, Simon est un commercial senior "successful" comme il est tendance de dire. Père d'une fille de quinze ans issue d'un premier mariage, pour laquelle il ne ressent aucune affection, il est remarié avec Nathalie, et tout va bien entre eux. Jusqu'au jour où, traversant le jardin des Tuileries à Paris, Simon est pris d'une idée saugrenue : et s'il emmenait sa fillette à la foire au lieu d'aller à un énième rendez-vous clientèle ?

C'est à partir de ce moment là que tout va s'enchaîner, jusqu'au drame final d'où part l'histoire qui nous est narrée.

Le style narratif prend le lecteur aux tripes puisqu'il s'agit d'un récit à la seconde personne du pluriel. "Vous" êtes donc totalement impliqué dans l'histoire. On oscille entre les flash-back (décidément, ce sera une note anglicisante) expliquant des bribes du passé et la description en direct de la fuite porschée du père.

Les émotions sont partagées à la lecture de ce terrible drame: angoisse, incrédulité, horreur, incompréhension… mais des incitations à réfléchir sur des thèmes tels que la folie (elle peut toucher le plus "normal" des individus), l'amour paternel / filial, le manque de communication qui conduit à des situations inextricables…

Un premier roman prometteur qui, je l'espère, annonce d'autres chocs Cauchy…

L'avis (beaucoup moins enthousiaste) de Clarabel

Indignation

17 décembre 2006
  • Service mini-cipal

Nous avons la chance dans ce pays, de disposer d'un droit de grève, c'est là une liberté contre laquelle je n'ai rien à redire, bien au contraire.

En revanche, lorsque j'affronte la pluie un samedi après-midi pour me rendre à pied à la bibliothèque municipale, et ce, pour y rendre tous mes livres sans en reprendre car je pars en voyage dans 5 jours, j'entends bien la trouver ouverte.

Eh bien ce ne fut pas le cas hier : trois pelés et deux tondus présentaient une pancarte et trois affiches, la médiathèque était close et bardée d'affiches : "en grève".

Les employés de la municipalité protestent car ils sont payés au SMIC et Bertrand Delanoë (dixit lesdits grévistes) veut faire ouvrir la médiathèque le dimanche jusqu'à 13h00 (euh…comment dire… mais c'est une excellente nouvelle, de mon point de vue, ça !!!).

Ces braves gens ont bien sûr le droit de n'être pas content et de le faire savoir… mais pourquoi prendre les lecteurs en otage, d'autant que la plupart des gens travaillent toute la semaine et le samedi est le seul jour où ils peuvent changer leurs livres ? Sans parler de mon cas, puisque je suis dans la moïse pour rendre mes livres, maintenant. Et que l'on ne vienne pas me parler d'une amende pour le retard que j'aurais accumulé en rendant mes livres à mon retour de vacances !

N'y a-t-il pas un moyen de se faire entendre en pénalisant les Directions sans gêner les usagers ? C'est la même chose pour les transports en commun, combien de travailleurs doivent prendre un jour de congé contre leur gré lorsqu'il y a des grèves ? Ce serait plus sympa et tout aussi efficace de rendre les transports gratuits ces jours-là, non ?!

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