Collington Park de Minette Walters
Bon, il paraît qu’on ne présente plus Minette Walters, qui figure parmi les “reines du thriller à l’anglaise”. Plusieurs de ses précédents bouquins m’ont séduite. En revanche, je mets un bémol sur le dernier : la disparue de Collington Park l’est depuis 30 ans, et le début du livre est plutôt embrouillé. On suit des petits bouts de vie de différents personnages dont on ne fait pas bien le lien entre eux, on doit “se taper” (pardonnez-moi l’expression) des vieux rapports de police et d’anciens articles de journaux, ainsi que des analyses de grands criminels a posteriori supposés innocents par un psychologue… Tout cela est assez laborieux et il faut vraiment insister pour enfin entrer dans l’intrigue. L’enquête est (trop) longue, plusieurs incidents apparaissent (vraiment pas) crédibles… Dommage, c’est quand même Minette Walters donc on attend mieux de sa part (merci, Minette, de ne pas m’en vouloir, c’est une critique à prendre comme un encouragement à vous surpasser dans le prochain thriller !).
