tamaculture

Red Son, Mark Millar, Dave Johnson & Kilian Plunkett

31 mai 2006

Et si le météorite qui nous avait amené Superman pendant la guerre froidre s’était écrasé en Russie ?

C’est l’hypothèse de départ de ce Comics qui repose la question de ce qui est bien et ce qui est mal. Notre super-héros, toujours décidé à faire le bien, devient évidemment le successeur de Staline et là, bref, bien dessiné, gonflé, nous faisant reconsidérer certaines choses, Superman Red Son est passionnant de A à Z même pour quelqu’un qui, comme moi, n’a pas grande passion pour les super-héros ! Avec pour le même prix Batman coiffé d’une chapka. Unique en son genre et de qualité.

The Goon, Powell

30 mai 2006

The Goon, c’est avant tout un univers où se côtoient une brute épaisse de héros, des bouseux façon Amérique profonde, une petite ville peu tranquille pleine de zombies, des créatures d’une autre dimension tentant désespérement d’apprendre l’anglais en mangeant la moitié de la population locale, un savant schizo, des cirques et des mafieux.

Non allez, je m’arrête, je ne sais même pas comment vous donner une idée de ce cocktail à la fois délirant et souvent très malin que représente ce Comics. Deux tomes traduits en français chez Delcourt, les 3 autres recueils en anglais. Si vous aimez les anti-héros et les détournements d’univers, en l’occurrence de morts-vivants (Shaun of the dead), c’est à lire.

Hollywood Blues, Kim Newman

29 mai 2006
  • Spécial cinéphiles ! Hollywood Blues de Kim Newman

Dans un monde où l’industrie du rêve est l’un des premiers loisirs, un criminel endurci s’échappe en se créant un rêve parallèle à base de films noirs, ces polars américains en noir et blanc. Un privé et une rêveuse professionnelle sont envoyés dans le rêve du truand pour l’en dénicher et se retrouvent à mener l’enquête en pseudo-Humphrey Bogart/Marlowe et pseudo-Lauren Bacall/Slim.

Après un début un peu lourdingue où l’auteur nous montre qu’il connaît tous les acteurs de la période, le livre prend une tournure entièrement jouissive lorsque les deux héros se voient contraints de détourner à leur profit tous les clichés du film noir pour capturer le plus grand scélérat que le rêve ait jamais connu. Parfois maladroit, les cent dernières pages valent tout l’or du monde. Je rêve (héhé) de le voir adapté au cinéma…

Auteur de ce post : mjazz

Page suivante »
  • À propos

    • "On fait un livre de ce que l'on sait et une bibliothèque de ce que l'on ignore."
  • Catégories

  • Blogamis

  • Archives

    • 2012 (9)
    • 2011 (78)
    • 2010 (103)
    • 2009 (89)
    • 2008 (142)
    • 2007 (215)
    • 2006 (108)

Sky sponsored by Aviva Web Directory